Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּקָא מְדַלֵּג וְתָנֵי חַד חַד; שְׁמַע מִינַּהּ.car elle saute en enseignant un par un : tous ses exemples n'ont qu'un seul témoin manquant, jamais deux. Déduis-en que c'est bien le cas.
- אָמַר אַבָּיֵי: שְׁמַע מִינַּהּ, הַאי קָרוֹב חָתֵים אִי בָּעֵי – בֵּין בַּתְּחִילָּה, בֵּין בָּאֶמְצַע, בֵּין בַּסּוֹף.Abayé a dit : Déduis-en que ce proche parent signe, s'il le veut, soit au début, soit au milieu, soit à la fin.
- מִמַּאי – מִדְּלָא קְבַע לֵיהּ מָקוֹם. וּשְׁמַע מִינַּהּ: מִכֹּל תְּלָתָא מְקַיְּימִינַן, וְלָא בָּעֵינַן רְצוּפִין.D'où cela ? De ce qu'on ne lui a pas fixé de place. Et déduis-en : à partir de trois témoins quelconques, nous confirmons le get (acte de divorce) noué, et nous n'avons pas besoin de témoins consécutifs.
- דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ בָּעֵינַן רְצוּפִין, לִקְבַּע לֵיהּ מָקוֹם לְהַאי קָרוֹב – בַּתְּחִילָּה אוֹ בָּאֶמְצַע אוֹ בַּסּוֹף; וְלַכְשַׁר בֵּיהּ טוּבָא.Car s'il te venait à l'esprit que nous avons besoin de témoins consécutifs, on aurait dû fixer une place à ce proche parent, au début, au milieu ou à la fin, et valider ainsi beaucoup de témoins inaptes : sur trois témoins consécutifs, deux seraient toujours valides.
- כִּי אָתוּ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי אַמֵּי, אֲמַר לֵיהּ: צֵא וְהַשְׁלֵים עָלָיו עֶבֶד מִן הַשּׁוּק.Lorsqu'ils vinrent devant Rabbi Ami avec un get « chauve », il lui dit : Va et complète-le avec un esclave de la rue, selon l'avis de Ben Nanas.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַזּוֹרֵק
Nous reviendrons à toi, Hazorèk (fin du chapitre « Celui qui jette »)- הַמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ, וְאָמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם, אֶלָּא לִפְלוֹנִי״. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מַתִּיר, וַחֲכָמִים אוֹסְרִים. כֵּיצַד יַעֲשֶׂה? יִטְּלֶנּוּ הֵימֶנָּה וְיַחֲזוֹר וְיִתְּנֶנּוּ לָהּ, וְיֹאמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם״. כְּתָבוֹ בְּתוֹכוֹ, אַף עַל פִּי שֶׁחָזַר וּמְחָקוֹ – פָּסוּל.MICHNA : Celui qui divorce de sa femme et lui a dit, en lui remettant le get : « Te voici permise à tout homme, sauf à Untel » : Rabbi Eliézer permet qu'elle se remarie, et les Sages interdisent. Comment doit-il faire ? Il doit le lui reprendre, le lui remettre de nouveau et lui dire : « Te voici permise à tout homme. » S'il l'a écrit à l'intérieur du get, bien qu'il l'ait ensuite effacé, il est invalide.
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: הַאי ״אֶלָּא״ – ״חוּץ״ הוּא, אוֹ ״עַל מְנָת״ הוּא?GUEMARA : Ils ont posé la question : ce mot éla veut-il dire « sauf », ou veut-il dire « à condition que » ?
- ״חוּץ״ הוּא – וּבְ״חוּץ״ הוּא דִּפְלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, דְּהָא שַׁיַּיר לַהּ בְּגֵט; אֲבָל בְּ״עַל מְנָת״ – מוֹדוּ לֵיהּ, מִידֵּי דְּהָוֵה אַכֹּל תְּנָאֵי דְּעָלְמָא;Veut-il dire « sauf » ? Et c'est sur « sauf » que les Sages sont en désaccord avec Rabbi Eliézer, car il a laissé subsister quelque chose dans le get ; mais sur « à condition que », ils reconnaissent avec lui, comme pour toutes les conditions ordinaires.
- אוֹ דִלְמָא ״עַל מְנָת״ הוּא – וּבְ״עַל מְנָת״ הוּא דִּפְלִיג רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אַדְּרַבָּנַן; אֲבָל בְּ״חוּץ״ מוֹדֶה – דְּהָא שַׁיַּיר לַהּ בְּגֵט.Ou peut-être veut-il dire « à condition que » ? Et c'est sur « à condition que » que Rabbi Eliézer est en désaccord avec les Sages ; mais sur « sauf », il reconnaît avec eux, car il a laissé subsister quelque chose dans le get.
- אָמַר רָבִינָא, תָּא שְׁמַע: כׇּל הַבָּתִּים מִטַּמְּאִין בִּנְגָעִים, אֶלָּא שֶׁל גּוֹיִם. אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא ״חוּץ״ הוּא – שַׁפִּיר; אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ ״עַל מְנָת״ הוּא – עַל מְנָת דְּלָא מִיטַּמּוּ בָּתֵּי גוֹיִם הוּא דְּמִיטַּמּוּ בָּתֵּי יִשְׂרָאֵל, הָא מִיטַּמּוּ בָּתֵּי גוֹיִם – לָא מִטַּמְּאִי בָּתֵּי יִשְׂרָאֵל?!Ravina a dit : Viens et entends une preuve (Michna Néga'im 12, 1) : Toutes les maisons deviennent impures par les plaies (néga'im), éla celles des non-Juifs. Si tu dis que c'est « sauf », c'est bien ; mais si tu dis que c'est « à condition que », ce serait : à condition que les maisons des non-Juifs ne deviennent pas impures, les maisons des Israélites deviennent impures ; donc, si les maisons des non-Juifs deviennent impures, les maisons des Israélites ne deviennent pas impures ?!
- וְעוֹד, בָּתֵּי גוֹיִם מִי מִטַּמְּאִי?! וְהָתַנְיָא: ״וְנָתַתִּי נֶגַע צָרַעַת בְּבֵית אֶרֶץ אֲחוּזַּתְכֶם״ – אֶרֶץ אֲחוּזַּתְכֶם מִטַּמְּאָה בִּנְגָעִים, וְאֵין בָּתֵּי גוֹיִם מִטַּמְּאִין בִּנְגָעִים! אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ ״חוּץ״ הוּא; שְׁמַע מִינַּהּ.De plus, les maisons des non-Juifs deviennent-elles impures ?! Mais il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique hors de la Michna) : « Je mettrai une plaie de lèpre dans une maison du pays de votre possession » (Lévitique 14, 34) : le pays de votre possession devient impur par les plaies, et les maisons des non-Juifs ne deviennent pas impures par les plaies ! Mais plutôt, déduis-en que c'est « sauf » ; déduis-en.
- מַתְנִיתִין דְּלָא כִּי הַאי תַּנָּא – דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה: לֹא נֶחְלְקוּ רַבִּי אֱלִיעֶזֶר וַחֲכָמִים עַל הַמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ, וְאָמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם, חוּץ מִפְּלוֹנִי״ – שֶׁאֵינָהּ מְגוֹרֶשֶׁת. עַל מָה נֶחְלְקוּ? עַל הַמְגָרֵשׁ אִשְׁתּוֹ, וְאָמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם, עַל מְנָת שֶׁלֹּא תִּנָּשְׂאִי לִפְלוֹנִי״ –Notre Michna n'est pas conforme à ce Tanna (Sage de la Michna), car il a été enseigné : Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, a dit : Rabbi Eliézer et les Sages n'ont pas été en désaccord sur celui qui divorce de sa femme en lui disant : « Te voici permise à tout homme, sauf à Untel », cas où elle n'est pas divorcée. Sur quoi ont-ils été en désaccord ? Sur celui qui divorce de sa femme en lui disant : « Te voici permise à tout homme, à condition que tu n'épouses pas Untel »,
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