Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בַּת לֵוִי – מִן הַמַּעֲשֵׂר. בַּת כֹּהֵן – מִן הַתְּרוּמָה.Si elle était fille de Lévi (lévite), elle devient inapte à consommer du maasser (la dîme) ; si elle était fille de Cohen (prêtre), elle devient inapte à consommer de la terouma (prélèvement donné au Cohen).
- וְאֵין יוֹרְשִׁין שֶׁל זֶה וְיוֹרְשִׁין שֶׁל זֶה יוֹרְשִׁים כְּתוּבָּתָהּ. וְאִם מֵתוּ – אָחִיו שֶׁל זֶה וְאָחִיו שֶׁל זֶה חוֹלְצִין, וְלֹא מְיַיבְּמִין.Et les héritiers de celui-ci et les héritiers de celui-là n'héritent pas de sa ketouba (contrat de mariage). Et s'ils sont morts, le frère de celui-ci et le frère de celui-là accomplissent la 'halitsa (cérémonie libérant la veuve du lévirat), mais n'accomplissent pas le yiboum (lévirat).
- שִׁינָּה שְׁמוֹ, וּשְׁמָהּ, שֵׁם עִירוֹ, וְשֵׁם עִירָהּ – תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכׇל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָּהּ.S'il a changé son nom dans le get (acte de divorce), ou le nom de la femme, le nom de sa ville à lui ou le nom de sa ville à elle, et qu'elle s'est remariée, elle doit quitter celui-ci et celui-là, et toutes ces règles mentionnées plus haut s'appliquent à elle.
- כׇּל עֲרָיוֹת שֶׁאָמְרוּ ״צָרוֹתֵיהֶן מוּתָּרוֹת״ –Pour toutes les femmes interdites (arayot) dont on a dit que leurs coépouses sont permises, c'est-à-dire que si la veuve est une proche parente interdite au frère du défunt, ses coépouses sont dispensées de yiboum et de 'halitsa –
- הָלְכוּ הַצָּרוֹת הָאֵלּוּ וְנִישְּׂאוּ, וְנִמְצְאוּ אֵלּוּ אַיְילוֹנִיֹּת – תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכׇל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָּהּ.si ces coépouses sont allées se marier, et qu'il s'avère que celles-là, les femmes interdites, étaient des aylonit (femmes constitutionnellement stériles), le mariage du défunt avec elles était donc un mariage erroné et les coépouses n'ont jamais été dispensées : elle doit quitter celui-ci, le mari, et celui-là, le yavam (le beau-frère), et toutes ces règles s'appliquent à elle.
- הַכּוֹנֵס אֶת יְבִמְתּוֹ, וְהָלְכָה צָרָתָהּ וְנִישֵּׂאת לְאַחֵר, וְנִמְצֵאת זוֹ – שֶׁהָיְתָה אַיְילוֹנִית; תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכׇל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָּהּ.Celui qui épouse sa yevama (veuve de son frère), et dont la coépouse est allée se marier à un autre, et il s'avère que celle-ci était une aylonit : elle doit quitter celui-ci et celui-là, et toutes ces règles s'appliquent à elle.
- כָּתַב סוֹפֵר גֵּט לָאִישׁ, וְשׁוֹבָר לָאִשָּׁה; וְטָעָה וְנָתַן גֵּט לָאִשָּׁה, וְשׁוֹבָר לָאִישׁ, וְנָתְנוּ זֶה לָזֶה;Si un scribe a écrit un get pour l'homme et un reçu pour la femme, attestant le paiement de sa ketouba, et qu'il s'est trompé et a donné le get à la femme et le reçu à l'homme, et qu'ils se les sont donnés l'un à l'autre,
- וּלְאַחַר זְמַן הֲרֵי הַגֵּט יוֹצֵא מִיַּד הָאִישׁ וְשׁוֹבָר מִיַּד הָאִשָּׁה – תֵּצֵא מִזֶּה וּמִזֶּה, וְכׇל הַדְּרָכִים הָאֵלּוּ בָּהּ.et qu'après un certain temps, voici que le get sort de la main de l'homme et le reçu de la main de la femme, il s'avère que l'homme n'a jamais remis de get ; si elle s'est remariée, elle doit quitter celui-ci et celui-là, et toutes ces règles s'appliquent à elle.
- רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: אִם לְאַלְתַּר יָצָא, אֵין זֶה גֵּט; אִם לְאַחַר זְמַן יָצָא, הֲרֵי זֶה גֵּט – לֹא כָּל הֵימֶנּוּ מִן הָרִאשׁוֹן לְאַבֵּד זְכוּתוֹ שֶׁל שֵׁנִי.Rabbi Élazar dit : S'il est sorti immédiatement, ce n'est pas un get, car il est clair qu'il n'y a pas eu de divorce ; s'il est sorti après un certain temps, c'est un get, car il n'est pas au pouvoir du premier de faire perdre son droit au second.
- גְּמָ׳ מַאי ״מַלְכוּת שֶׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת״? רוֹמִי. וְאַמַּאי קָרֵי לַהּ מַלְכוּת שֶׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת? מִשּׁוּם דְּאֵין לָהֶם לֹא כְּתָב, וְלֹא לָשׁוֹן.GUEMARA : Qu'est-ce qu'un « royaume qui n'est pas digne » ? Rome. Et pourquoi l'appelle-t-on royaume qui n'est pas digne ? Parce qu'ils n'ont ni écriture ni langue propres, les ayant empruntées à d'autres nations.
- אָמַר עוּלָּא: מִפְּנֵי מָה תִּיקְּנוּ מַלְכוּת בְּגִיטִּין – מִשּׁוּם שְׁלוֹם מַלְכוּת.Oula a dit : Pourquoi a-t-on institué de mentionner le royaume dans les gittin ? Pour la paix avec le royaume.
- וּמִשּׁוּם שְׁלוֹם מַלְכוּת – תֵּצֵא וְהַוָּלָד מַמְזֵר?!On demande : Et pour la paix avec le royaume, elle devrait partir et l'enfant serait mamzer (né d'une union interdite) ?!
- אִין, רַבִּי מֵאִיר לְטַעְמֵיהּ – דְּאָמַר רַב הַמְנוּנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּעוּלָּא, אוֹמֵר הָיָה רַבִּי מֵאִיר: כָּל הַמְשַׁנֶּה מִמַּטְבֵּעַ שֶׁטָּבְעוּ חֲכָמִים בְּגִיטִּין – הַוָּלָד מַמְזֵר.Oui. Rabbi Méïr suit son propre raisonnement, car Rav Hamnouna a dit au nom d'Oula : Rabbi Méïr disait : Quiconque modifie la formule qu'ont frappée les Sages dans les gittin, l'enfant est mamzer.
- לְשׁוּם מַלְכוּת יָוָן. וּצְרִיכָא; דְּאִי אַשְׁמוֹעִינַן מַלְכוּת שֶׁאֵינָהּ הוֹגֶנֶת – מִשּׁוּם דִּמְלִיכָא; אֲבָל מַלְכוּת מָדַי וּמַלְכוּת יָוָן – מַאי דַהֲוָה הֲוָה;Au nom du royaume de Grèce. Et il est nécessaire de mentionner tous ces cas : car si la Michna nous avait enseigné seulement le royaume qui n'est pas digne, on aurait pu dire que c'est parce qu'il règne à présent ; mais le royaume de Médie et le royaume de Grèce, ce qui fut, fut, et l'on ne s'en offusquerait pas.
- וְאִי אַשְׁמְעִינַן מַלְכוּת מָדַי וּמַלְכוּת יָוָן – מִשּׁוּם דְּמַלְכְוָתָא הָווּ; אֲבָל בִּנְיַן הַבַּיִת – מַאי דַהֲוָה הֲוָה;Et si elle nous avait enseigné le royaume de Médie et le royaume de Grèce, on aurait pu dire que c'est parce qu'ils ont été des royaumes ; mais la construction du Temple, ce qui fut, fut.
- וְאִי אַשְׁמְעִינַן בִּנְיַן הַבַּיִת – דְּאָמְרִי: קָמַדְכְּרִי שְׁבָחַיְיהוּ; אֲבָל חוּרְבַּן הַבַּיִת, דְּצַעֲרָא הוּא – אֵימָא לָא; צְרִיכָא.Et si elle nous avait enseigné la construction du Temple, on aurait pu dire que c'est parce qu'on dirait : ils rappellent leur gloire ; mais la destruction du Temple, qui est une douleur, dis que non. Il est donc nécessaire de tout enseigner.
- הָיָה בַּמִּזְרָח וְכָתַב בַּמַּעֲרָב: מַאן? אִילֵּימָא בַּעַל, הַיְינוּ ״שִׁינָּה שְׁמוֹ וּשְׁמָהּ, שֵׁם עִירוֹ וְשֵׁם עִירָהּ״!S'il était à l'est et a écrit à l'ouest. De qui s'agit-il ? Si l'on dit le mari, c'est le même cas que « il a changé son nom ou le nom de la femme, le nom de sa ville à lui ou le nom de sa ville à elle » !
- אֶלָּא לָאו סוֹפֵר – כְּדַאֲמַר לְהוּ רַב לְסָפְרֵיהּ, וְכֵן אֲמַר לְהוּ רַב הוּנָא לְסָפְרֵיהּ: כִּי יָתְבִיתוּ בְּשִׁילֵי, כְּתוּבוּ בְּשִׁילֵי; וְאַף עַל גַּב דְּמִימַּסְרָן לְכוּ מִילֵּי בְּהִינֵי. וְכִי יָתְבִיתוּ בְּהִינֵי, כְּתוּבוּ בְּהִינֵי; וְאַף עַל גַּב דְּמִימַּסְרָן לְכוּ מִילֵּי בְּשִׁילֵי.N'est-ce pas plutôt le scribe, qui a écrit un autre lieu que celui où il se trouvait, comme Rav a dit à ses scribes, et de même Rav Houna a dit à ses scribes : Quand vous siégez à Chili, écrivez « à Chili », bien que l'affaire vous ait été transmise à Hini ; et quand vous siégez à Hini, écrivez « à Hini », bien que l'affaire vous ait été transmise à Chili.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל:Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit :
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