Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֵׁם לְוַוי, אֲבָל אִית לֵיהּ שֵׁם לְוַוי – אַף עַל גַּב דְּלֹא גָּבוֹהַּ עֲשָׂרָה, וְאַף עַל גַּב דְּלָא הָוֵי אַרְבַּע אַמּוֹת.de nom distinctif ; mais s'il a un nom distinctif, même s'il n'a pas dix palmes de haut et même s'il n'a pas quatre coudées, c'est un domaine à part et elle n'est pas divorcée.
- אֲפִילּוּ הוּא עִמָּהּ בַּמִּטָּה כּוּ׳: אָמַר רָבָא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בְּמִטָּה שֶׁלּוֹ, אֲבָל בְּמִטָּה שֶׁלָּהּ – מְגוֹרֶשֶׁת.Il a été enseigné dans la Michna : « Même s'il est avec elle dans le lit etc. » Rava a dit : Ils ne l'ont enseigné que pour un lit à lui, mais dans un lit à elle, elle est divorcée.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: בְּמִטָּה שֶׁלּוֹ – אֵינָהּ מְגוֹרֶשֶׁת, בְּמִטָּה שֶׁלָּהּ – מְגוֹרֶשֶׁת.Il a aussi été enseigné ainsi (dans une baraïta) : Rabbi Eliézer dit : Dans un lit à lui, elle n'est pas divorcée ; dans un lit à elle, elle est divorcée.
- וּבְמִטָּה שֶׁלָּהּ – מְגוֹרֶשֶׁת? כִּלְיוֹ שֶׁל לוֹקֵחַ בִּרְשׁוּת מוֹכֵר הוּא; שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ: כִּלְיוֹ שֶׁל לוֹקֵחַ בִּרְשׁוּת מוֹכֵר – קָנָה לוֹקֵחַ?Et dans un lit à elle, elle est divorcée ? Mais c'est un récipient de l'acheteur dans le domaine du vendeur, puisque le lit est dans la maison du mari ! Déduis-en donc que le récipient de l'acheteur dans le domaine du vendeur : l'acheteur a acquis ?
- לָא צְרִיכָא, דְּגָבוֹהַּ עֲשָׂרָה. וְהָאִיכָּא מְקוֹם כַּרְעֵי! אַמְּקוֹם כַּרְעֵי לָא קָפְדִי אִינָשֵׁי.Non, c'est nécessaire dans le cas où le lit a dix palmes de haut et forme un domaine à part. Mais il y a l'endroit des pieds du lit, qui sont dans le domaine du mari ! Pour l'endroit des pieds, les gens ne sont pas regardants.
- לְתוֹךְ חֵיקָהּ אוֹ לְתוֹךְ קַלְתָּהּ – מְגוֹרֶשֶׁת: אַמַּאי? כִּלְיוֹ שֶׁל לוֹקֵחַ בִּרְשׁוּת מוֹכֵר הוּא!Il a été enseigné : « Dans son giron ou dans sa corbeille, elle est divorcée. » Pourquoi ? C'est un récipient de l'acheteur dans le domaine du vendeur !
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: כְּגוֹן שֶׁהָיְתָה קַלְתָּהּ תְּלוּיָה בָּהּ. וְכֵן אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: כְּגוֹן שֶׁהָיְתָה קַלְתָּהּ תְּלוּיָה בָּהּ. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמַר: קְשׁוּרָה, אַף עַל פִּי שֶׁאֵינָהּ תְּלוּיָה.Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Il s'agit du cas où sa corbeille était suspendue à elle. Et de même Rabbi Élazar a dit au nom de Rabbi Ochaya : Il s'agit du cas où sa corbeille était suspendue à elle. Et Rabbi Chimon ben Lakich a dit : Attachée, même si elle n'est pas suspendue.
- רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה אָמַר: כְּגוֹן שֶׁהָיְתָה קַלְתָּהּ מוּנַּחַת לָהּ בֵּין יַרְכוֹתֶיהָ. רַב מְשַׁרְשְׁיָא בַּר רַב דִּימִי אָמַר: כְּגוֹן שֶׁהָיָה בַּעְלָהּ מוֹכֵר קְלָתוֹת.Rav Adda bar Ahava a dit : Il s'agit du cas où sa corbeille était posée entre ses cuisses. Rav Mecharchiya bar Rav Dimi a dit : Il s'agit du cas où son mari vendait des corbeilles.
- רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: מְקוֹם חֵיקָהּ קָנוּי לָהּ, מְקוֹם קַלְתָּהּ קָנוּי לָהּ. אָמַר רָבָא: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יוֹחָנָן? לְפִי שֶׁאֵין אָדָם מַקְפִּיד לֹא עַל מְקוֹם חֵיקָהּ וְלֹא עַל מְקוֹם קַלְתָּהּ.Rabbi Yo'hanan a dit : L'endroit de son giron lui est acquis, l'endroit de sa corbeille lui est acquis. Rava a dit : Quelle est la raison de Rabbi Yo'hanan ? Parce qu'un homme n'est regardant ni sur l'endroit du giron de sa femme ni sur l'endroit de sa corbeille.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: זְרָקוֹ לָהּ לְתוֹךְ חֵיקָהּ אוֹ לְתוֹךְ קַלְתָּהּ, אוֹ לְתוֹךְ כׇּל דָּבָר שֶׁהוּא כְּקַלְתָּהּ – הֲרֵי זוֹ מְגוֹרֶשֶׁת.Il a aussi été enseigné ainsi (dans une baraïta) : S'il le lui a jeté dans son giron, ou dans sa corbeille, ou dans toute chose semblable à sa corbeille, elle est divorcée.
- ״כׇּל דָּבָר שֶׁהוּא כְּקַלְתָּהּ״ – לְאֵיתוֹיֵי מַאי? לְאֵיתוֹיֵי טַסְקָא דְּאָכְלָה בַּהּ תַּמְרֵי.« Toute chose semblable à sa corbeille » : qu'est-ce que cela vient inclure ? Cela vient inclure le panier (taska) dans lequel elle mange des dattes.
- מַתְנִי׳ אָמַר לָהּ: ״כִּנְסִי שְׁטַר חוֹב זֶה״, אוֹ שֶׁמְּצָאַתּוּ מֵאֲחוֹרָיו, קוֹרְאָה וַהֲרֵי הוּא גִּיטָּהּ – אֵינוֹ גֵּט, עַד שֶׁיֹּאמַר לַהּ: ״הֵא גִּיטִּיךְ״.MICHNA : S'il lui a dit : « Prends cette reconnaissance de dette », et que c'était un get (acte de divorce), ou qu'elle l'a trouvé derrière lui, elle le lit, et voilà que c'est son get : ce n'est pas un get, tant qu'il ne lui a pas dit : « Voici ton get. »
- נָתַן בְּיָדָהּ וְהִיא יְשֵׁנָה; נֵיעוֹרָה, קוֹרְאָה, וַהֲרֵי הוּא גִּיטָּהּ – אֵינוֹ גֵּט, עַד שֶׁיֹּאמַר לָהּ ״הֵא גִּיטִּיךְ״.S'il l'a mis dans sa main alors qu'elle dormait ; elle s'est réveillée, elle le lit, et voilà que c'est son get : ce n'est pas un get, tant qu'il ne lui a pas dit : « Voici ton get. »
- גְּמָ׳ כִּי אָמַר לַהּ: ״הֵא גִּיטִּיךְ״ מַאי הָוֵי? הָוֵה לֵיהּ ״טְלִי גִּיטִּיךְ מֵעַל גַּבֵּי קַרְקַע״,GUEMARA : Lorsqu'il lui dit : « Voici ton get », qu'est-ce que cela change ? C'est comme « prends ton get sur le sol »,
- וְאָמַר רָבָא: ״טְלִי גִּיטִּיךְ מֵעַל גַּבֵּי קַרְקַע״ – לֹא אָמַר כְּלוּם! אֵימָא: שֶׁשְּׁלָפַתּוּ מֵאֲחוֹרָיו.et Rava a dit : « Prends ton get sur le sol » : il n'a rien dit ! Dis plutôt : qu'elle l'a tiré de derrière lui (de sa ceinture).
- שְׁלָפַתּוּ נָמֵי, הָא בָּעֵינָא ״וְנָתַן בְּיָדָהּ״, וְלֵיכָּא! לָא צְרִיכָא, דַּעֲרַק לַהּ חַרְצֵיהּ, וּשְׁלַפְתֵּיהּ.Même si elle l'a tiré, il nous faut « et il donnera dans sa main » (Deutéronome 24, 1), et il n'y en a pas ! Non, c'est nécessaire dans le cas où il a tourné sa taille vers elle, et qu'elle l'a tiré.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: אָמַר לָהּ ״כִּנְסִי שְׁטַר חוֹב זֶה״, אוֹ שֶׁשְּׁלָפַתּוּ מֵאֲחוֹרָיו, קְרָאַתּוּ וַהֲרֵי הוּא גִּיטָּהּ – אֵינוֹ גֵּט, עַד שֶׁיֹּאמַר לָהּ ״הֵא גִּיטִּיךְ״, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: לְעוֹלָם אֵינוֹ גֵּט, עַד שֶׁיִּטְּלֶנּוּ הֵימֶנָּה, וְיַחֲזוֹר וְיִתְּנֶנּוּ לָהּ, וְיֹאמַר לָהּ ״הֵא גִּיטִּיךְ״.Il a aussi été enseigné ainsi (dans une baraïta) : S'il lui a dit : « Prends cette reconnaissance de dette », ou qu'elle l'a tiré de derrière lui, qu'elle l'a lu, et voilà que c'est son get : ce n'est pas un get, tant qu'il ne lui a pas dit : « Voici ton get » ; ce sont les paroles de Rabbi (Yehouda HaNassi). Rabbi Chimon ben Élazar dit : Ce n'est jamais un get, tant qu'il ne le lui reprend, le lui redonne et lui dit : « Voici ton get. »
- נְתָנוֹ בְּיָדָהּ וְהִיא יְשֵׁנָה, נֵיעוֹרָה וְקוֹרְאָה וַהֲרֵי הוּא גִּיטָּהּ – אֵינוֹ גֵּט, עַד שֶׁיֹּאמַר לָהּ: ״הֵא גִּיטִּיךְ״, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: עַד שֶׁיִּטְּלֶנּוּ הֵימֶנָּה, וְיַחֲזוֹר וְיִתְּנֶנּוּ לָהּ, וְיֹאמַר לָהּ ״הֵא גִּיטִּיךְ״.S'il l'a mis dans sa main alors qu'elle dormait, qu'elle s'est réveillée, qu'elle le lit, et voilà que c'est son get : ce n'est pas un get, tant qu'il ne lui a pas dit : « Voici ton get » ; ce sont les paroles de Rabbi. Rabbi Chimon ben Élazar dit : Tant qu'il ne le lui reprend, le lui redonne et lui dit : « Voici ton get. »
- וּצְרִיכָא; דְּאִי אִיתְּמַר בְּהָךְ קַמַּיְיתָא, בְּהַהִיא קָאָמַר רַבִּי – מִשּׁוּם דְּבַת אִיגָּרוֹשֵׁי הִיא; אֲבָל נָתַן בְּיָדָהּ וְהִיא יְשֵׁנָה, דְּלָאו בַּת אִיגָּרוֹשֵׁי הִיא – אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר;Et il est nécessaire de mentionner les deux. Car si cela avait été dit seulement pour le premier cas, c'est pour celui-là que Rabbi l'aurait dit, parce qu'elle est apte à être divorcée ; mais s'il l'a mis dans sa main alors qu'elle dormait, elle qui n'est pas apte à être divorcée, dis qu'il admet l'avis de Rabbi Chimon ben Élazar.
- וְאִי אִיתְּמַר בְּהָא, בְּהָא קָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר; אֲבָל בְּהָךְ – אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לְרַבִּי; צְרִיכָא.Et si cela avait été dit seulement pour celui-ci, c'est pour celui-ci que Rabbi Chimon ben Élazar l'aurait dit ; mais pour l'autre, dis qu'il admet l'avis de Rabbi. C'est donc nécessaire.
- אָמַר רָבָא: כָּתַב לָהּ גֵּט, וּנְתָנוֹ בְּיַד עַבְדָּהּ יָשֵׁן, וּמְשַׁמַּרְתּוֹ – הֲרֵי זֶה גֵּט. נֵיעוֹר – אֵינוֹ גֵּט, דְּהָוְיָא לַיהּ חָצֵר הַמִּשְׁתַּמֶּרֶת שֶׁלֹּא לְדַעְתָּהּ.Rava a dit : S'il lui a écrit un get et l'a mis dans la main de son esclave à elle, endormi, et qu'elle le garde : c'est un get. L'esclave est en effet comme sa cour. S'il est éveillé, ce n'est pas un get, car il est pour elle une cour gardée sans sa volonté.
- יָשֵׁן וּמְשַׁמַּרְתּוֹ – הֲרֵי זֶה גֵּט. אַמַּאי? חָצֵר מְהַלֶּכֶת הִיא, וְחָצֵר מְהַלֶּכֶת לֹא קָנָה!« Endormi et elle le garde : c'est un get. » Pourquoi ? C'est une cour qui se déplace, et une cour qui se déplace n'acquiert pas !
- וְכִי תֵּימָא יָשֵׁן שָׁאנֵי, וְהָא אָמַר רָבָא: כׇּל שֶׁאִילּוּ מְהַלֵּךְ לֹא קָנָה, עוֹמֵד וְיוֹשֵׁב – לֹא קָנָה! וְהִלְכְתָא: בְּכָפוּת.Et si tu dis qu'un endormi est différent, Rava n'a-t-il pas dit : Tout ce qui, en se déplaçant, n'acquiert pas, à l'arrêt ou assis n'acquiert pas non plus ?! Et la halakha de Rava s'applique à l'esclave ligoté.
- מַתְנִי׳ הָיְתָה עוֹמֶדֶת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּזְרָקוֹ לָהּ; קָרוֹב לָהּ – מְגוֹרֶשֶׁת. קָרוֹב לוֹ – אֵינָהּ מְגוֹרֶשֶׁת. מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה – מְגוֹרֶשֶׁת וְאֵינָהּ מְגוֹרֶשֶׁת. וְכֵן לְעִנְיַן קִדּוּשִׁין.MICHNA : Si elle se tenait dans le domaine public et qu'il le lui a jeté : s'il est tombé près d'elle, elle est divorcée ; près de lui, elle n'est pas divorcée ; à mi-chemin, elle est divorcée et elle n'est pas divorcée : c'est un doute. Et de même pour les kiddouchin (consécration du mariage).
- וְכֵן לְעִנְיַן הַחוֹב, אָמַר לוֹ בַּעַל חוֹבוֹ: ״זְרוֹק לִי חוֹבִי״, וּזְרָקוֹ לוֹ; קָרוֹב לַמַּלְוֶה – זָכָה הַמַּלְוֶה. קָרוֹב לַלֹּוֶה – הַלֹּוֶה חַיָּיב. מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה – שְׁנֵיהֶם יַחְלוֹקוּ.Et de même pour la dette : si son créancier lui a dit : « Jette-moi ma dette », et qu'il la lui a jetée : près du créancier, le créancier a acquis ; près de l'emprunteur, l'emprunteur reste obligé ; à mi-chemin, tous deux partageront.
- גְּמָ׳ הֵיכִי דָמֵי קָרוֹב לָהּ, וְהֵיכִי דָּמֵי קָרוֹב לוֹ? אָמַר רַב: אַרְבַּע אַמּוֹת שֶׁלָּהּ – זֶהוּ קָרוֹב לָהּ, אַרְבַּע אַמּוֹת שֶׁלּוֹ – זֶהוּ קָרוֹב לוֹ.GUEMARA : Dans quel cas est-ce « près d'elle », et dans quel cas « près de lui » ? Rav a dit : Ses quatre coudées à elle, c'est « près d'elle » ; ses quatre coudées à lui, c'est « près de lui ».
- הֵיכִי דָּמֵי מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה? אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק: כְּגוֹן שֶׁהָיוּ שְׁנֵיהֶן עוֹמְדִין בְּאַרְבַּע אַמּוֹת.Dans quel cas est-ce « à mi-chemin » ? Rabbi Chmouel bar Rav Yits'hak a dit : Lorsque tous deux se tenaient dans quatre coudées, les mêmes.
- וְלִיחְזֵי הֵי מִינַּיְיהוּ קְדֵים! וְכִי תֵּימָא דַּאֲתוֹ תַּרְוַיְיהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי, וְהָא אִי אֶפְשָׁר לְצַמְצֵם!Mais voyons lequel d'entre eux a précédé ! Et si tu dis qu'ils sont venus tous deux en même temps, il est pourtant impossible d'être si précis !
- אֶלָּא אָמַר רַב כָּהֲנָא: הָכָא בִּשְׁמוֹנֶה אַמּוֹת מְצוּמְצָמוֹת עָסְקִינַן,Mais Rav Kahana a dit : Ici, il s'agit de huit coudées exactes,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.