Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גִּיטָּא לָא הָוֵי – עַד דְּמָטֵית לְמָתָא מַחְסֵיָא.mais ce n'est un get (acte de divorce) valable qu'une fois que tu seras arrivé à Mata Me'hassia.
- וְרַבִּי אֶלְעָזָר אוֹסֵר מִיָּד. פְּשִׁיטָא, דְּהָא מַרְאָה מָקוֹם הִיא לוֹ!Et Rabbi Elazar interdit immédiatement à la femme de manger de la terouma (prélèvement réservé aux Cohanim). La Guemara demande : C'est évident, puisqu'elle ne fait que lui indiquer un endroit !
- לָא צְרִיכָא, דַּאֲמַרָה לֵיהּ: ״זִיל לְמִזְרָח, דְּאִיתֵיהּ בְּמִזְרָח״; וְקָא אָזֵל לְמַעֲרָב. מַהוּ דְּתֵימָא, בְּמַעֲרָב – הָא לֵיתֵיהּ; קָא מַשְׁמַע לַן, דִּילְמָא בַּהֲדֵי דְּקָאָזֵיל מֵיגָס גָּאֵיס בֵּיהּ, וִיהַב לֵיהּ גִּיטָּא.Non, c'est nécessaire pour le cas où elle lui a dit : « Va à l'est, car il est à l'est », et il est parti vers l'ouest. Tu aurais pu dire : à l'ouest, il n'y est pas, et le get ne prendra donc effet que plus tard ; il nous enseigne que peut-être, tandis qu'il marchait, il l'a rencontré, et le mari lui a donné le get.
- הָאוֹמֵר לִשְׁלוּחוֹ ״עָרֵב לִי בִּתְמָרִים״, וְעֵירַב לוֹ בִּגְרוֹגְרוֹת; ״בִּגְרוֹגְרוֹת״, וְעֵירַב לוֹ בִּתְמָרִים; תָּנֵי חֲדָא: עֵירוּבוֹ עֵירוּב, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין עֵירוּבוֹ עֵירוּב!La Guemara cite une loi semblable. Celui qui dit à son envoyé : « Fais pour moi un érouv (de limite de Chabbat) avec des dattes », et il l'a fait pour lui avec des figues sèches ; « avec des figues sèches », et il l'a fait pour lui avec des dattes : il est enseigné d'une part (dans une baraïta) : son érouv est un érouv ; et il est enseigné d'autre part : son érouv n'est pas un érouv !
- אָמַר רַבָּה: לָא קַשְׁיָא; הָא רַבָּנַן, הָא רַבִּי אֶלְעָזָר. הָא רַבָּנַן – דְּאָמְרִי: קְפִידָא; הָא רַבִּי אֶלְעָזָר, דְּאָמַר: מַרְאָה מָקוֹם הִיא לוֹ.Rabba a dit : Ce n'est pas difficile. Celle-ci suit nos Maîtres, celle-là suit Rabbi Elazar. Celle-ci suit nos Maîtres, qui disent : c'est une exigence, et l'envoyé qui s'en écarte n'est plus envoyé ; celle-là suit Rabbi Elazar, qui dit : elle ne fait que lui indiquer un endroit, et de même ici, le mandant ne tenait pas à l'aliment.
- וְרַב יוֹסֵף אָמַר: הָא וְהָא רַבָּנַן; כָּאן בְּשֶׁלּוֹ, כָּאן בְּשֶׁל חֲבֵירוֹ.Et Rav Yossef a dit : L'une et l'autre suivent nos Maîtres ; ici, il s'agit de ses propres fruits, là, de ceux de son compagnon.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְאֶלָּא הָא דְּתַנְיָא, הָאוֹמֵר לִשְׁלוּחוֹ: ״עָרֵב לִי בְּמִגְדָּל״ – וְעֵירַב לוֹ בְּשׁוֹבָךְ, ״בְּשׁוֹבָךְ״ – וְעֵירַב לוֹ בְּמִגְדָּל; דְּתַנְיָא חֲדָא: עֵירוּבוֹ עֵירוּב, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין עֵירוּבוֹ עֵירוּב; הָתָם – מַאי שֶׁלּוֹ וְשֶׁל חֲבֵירוֹ אִיכָּא?Abayé lui a dit : Et alors, ce qui a été enseigné : « Celui qui dit à son envoyé : Fais pour moi l'érouv dans une tour, et il l'a fait pour lui dans un pigeonnier ; dans un pigeonnier, et il l'a fait pour lui dans une tour » ; où il est enseigné d'une part : son érouv est un érouv, et il est enseigné d'autre part : son érouv n'est pas un érouv : là, quelle différence y a-t-il entre le sien et celui de son compagnon ?
- הָתָם נָמֵי, אִיכָּא פֵּירֵי דְמִגְדָּל וּפֵירֵי דְשׁוֹבָךְ.Là aussi, il y a les fruits de la tour et les fruits du pigeonnier : l'instruction portait non sur le lieu où poser l'érouv, mais sur les fruits à utiliser.
- מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר: ״כִּתְבוּ גֵּט וּתְנוּ לְאִשְׁתִּי״; ״גָּרְשׁוּהָ״; ״כִּתְבוּ אִיגֶּרֶת וּתְנוּ לַהּ״ – הֲרֵי אֵלּוּ יִכְתְּבוּ וְיִתְּנוּ.Michna : Un mari qui dit à deux personnes : « Écrivez un get et donnez-le à ma femme » ; « Divorcez-la » ; « Écrivez une lettre et donnez-la-lui » : ceux-ci écriront et donneront, car son intention est claire.
- ״פַּטְּרוּהָ״; ״פַּרְנְסוּהָ״; ״עֲשׂוּ לָהּ כְּנִימוּס״; ״עֲשׂוּ לָהּ כָּרָאוּי״ – לֹא אָמַר כְּלוּם.« Dégagez-la » ; « Pourvoyez-la » ; « Faites pour elle selon la loi (nimos) » ; « Faites pour elle comme il convient » : il n'a rien dit, car aucune de ces expressions n'exprime clairement une volonté de divorcer.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״שַׁלְּחוּהָ״; ״שִׁבְקוּהָ״; ״תָּרְכוּהָ״ – הֲרֵי אֵלּוּ יִכְתְּבוּ וְיִתְּנוּ. ״פַּטְּרוּהָ״; ״פַּרְנְסוּהָ״; ״עֲשׂוּ לָהּ כְּנִימוֹס״; ״עֲשׂוּ לָהּ כָּרָאוּי״ – לֹא אָמַר כְּלוּם.Guemara : Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : « Renvoyez-la » ; « Quittez-la » ; « Chassez-la » : ceux-ci écriront et donneront. « Dégagez-la » ; « Pourvoyez-la » ; « Faites pour elle selon la loi » ; « Faites pour elle comme il convient » : il n'a rien dit.
- תַּנְיָא, רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: ״פַּטְּרוּהָ״ – דְּבָרָיו קַיָּימִין, ״פִּיטְרוּהָ״ – לֹא אָמַר כְּלוּם. אָמַר רָבָא: רַבִּי נָתָן – דְּבַבְלָאָה הוּא, וְדָיֵיק בֵּין ״פִּיטְרוּהָ״ לְ״פַטְּרוּהָ״, תַּנָּא דִּידַן – דְּבַר אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל הוּא, לָא דָּיֵיק.Il a été enseigné (dans une baraïta) : Rabbi Natan dit : « Pattérouha » : ses paroles tiennent ; « Pitrouha » : il n'a rien dit. Rava a dit : Rabbi Natan, qui est Babylonien, distingue entre pitrouha et pattérouha : l'un signifie « libérez-la d'une obligation », sans rapport avec le divorce, l'autre « renvoyez-la ». Notre Tanna, qui est originaire d'Erets Israël, ne distingue pas.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: ״הוֹצִיאוּהָ״, מַהוּ? ״עִזְבוּהָ״, מַהוּ? ״הַתִּירוּהָ״, מַהוּ? ״הַנִּיחוּהָ״, מַהוּ? ״הוֹעִילוּ לָהּ״, מַהוּ? ״עֲשׂוּ לָהּ כַּדָּת״, מַהוּ?Ils ont posé la question : « Faites-la sortir », qu'en est-il ? « Abandonnez-la », qu'en est-il ? « Déliez-la », qu'en est-il ? « Laissez-la », qu'en est-il ? « Soyez-lui utiles », qu'en est-il ? « Faites pour elle selon la coutume (dat) », qu'en est-il ?
- פְּשׁוֹט מִיהָא חֲדָא, דְּתַנְיָא: ״עֲשׂוּ לָהּ כַּדָּת״; ״עֲשׂוּ לָהּ כְּנִימוֹס״; ״עֲשׂוּ לָהּ כָּרָאוּי״ – לֹא אָמַר כְּלוּם.La Guemara répond : Résous au moins l'une d'elles, car il a été enseigné : « Faites pour elle selon la coutume » ; « Faites pour elle selon la loi » ; « Faites pour elle comme il convient » : il n'a rien dit.
- מַתְנִי׳ בָּרִאשׁוֹנָה הָיוּ אוֹמְרִים: הַיּוֹצֵא בְּקוֹלָר, וְאָמַר: ״כִּתְבוּ גֵּט לְאִשְׁתִּי״ – הֲרֵי אֵלּוּ יִכְתְּבוּ וְיִתְּנוּ. חָזְרוּ לוֹמַר: אַף הַמְפָרֵשׁ, וְהַיּוֹצֵא בִּשְׁיָירָא. רַבִּי שִׁמְעוֹן שֵׁזוּרִי אוֹמֵר: אַף הַמְסוּכָּן.Michna : Autrefois, on disait : Celui qui sort avec le collier (kolar, chaîne du condamné mené à l'exécution) et qui a dit : « Écrivez un get pour ma femme » : ceux-ci écriront et donneront, bien qu'il n'ait pas dit de le donner. Puis on est revenu pour dire : même celui qui prend la mer et celui qui part en caravane. Rabbi Chimon Chezouri dit : même celui qui est en danger de mort.
- גְּמָ׳ גְּנִיבָא יוֹצֵא בְּקוֹלָר הֲוָה, כִּי הֲוָה קָא נָפֵיק, אָמַר: הַבוּ אַרְבַּע מְאָה זוּזֵי לְרַבִּי אֲבִינָא, מֵחַמְרָא דִּנְהַר פַּנְיָא. אָמַר רַבִּי זֵירָא:Guemara : La Guemara raconte : Guéniva sortait avec le collier pour être exécuté. Comme il sortait, il a dit : Donnez quatre cents zouz à Rabbi Avina, du vin de Nehar Panya. Rabbi Zeira a dit :
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