Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שׁוּפְתָּא בְּקוֹפִינָא דְמָרָא – רָפְיָא. רַב יוֹסֵף אָמַר: אֲפִילּוּ סִיכְּתָא בְּדַפְנָא – רָפְיָא. רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב אָמַר: אֲפִילּוּ קַנְיָא בְּכוּפְתָּא – רָפְיָא.le manche dans le trou de la houe se relâche : yafri est compris ici comme le relâchement de ce qui était serré. Rav Yossef a dit : même la cheville dans le mur se relâche. Rav A'ha bar Yaakov a dit : même le roseau tressé dans la corbeille se relâche.
הֲדַרַן עֲלָךְ כׇּל גֵּט
Nous reviendrons à toi, Kol Guet- הַשּׁוֹלֵחַ גֵּט לְאִשְׁתּוֹ, וְהִגִּיעַ בַּשָּׁלִיחַ אוֹ שֶׁשָּׁלַח אַחֲרָיו שָׁלִיחַ, וְאָמַר לוֹ: ״גֵּט שֶׁנָּתַתִּי לְךָ, בָּטֵל הוּא״ – הֲרֵי זֶה בָּטֵל. קִידֵּם אֵצֶל אִשְׁתּוֹ אוֹ שֶׁשָּׁלַח אֶצְלָהּ שָׁלִיחַ, וְאָמַר לָהּ: ״גֵּט שֶׁשָּׁלַחְתִּי לִךְ, בָּטֵל הוּא״ – הֲרֵי זֶה בָּטֵל. אִם מִשֶּׁהִגִּיעַ גֵּט לְיָדָהּ – שׁוּב אֵינוֹ יָכוֹל לְבַטְּלוֹ.MICHNA : Celui qui envoie un get (acte de divorce) à sa femme, et qui a rejoint le messager, ou qui a envoyé un messager à sa suite, et qui lui a dit : « le get que je t'ai donné, il est annulé », celui-ci est annulé. S'il a devancé le get auprès de sa femme, ou s'il a envoyé auprès d'elle un messager, et qu'il lui a dit : « le get que je t'ai envoyé, il est annulé », celui-ci est annulé. Mais si c'est après que le get est parvenu entre ses mains, il ne peut plus l'annuler.
- בָּרִאשׁוֹנָה הָיָה עוֹשֶׂה בֵּית דִּין מִמָּקוֹם אַחֵר וּמְבַטְּלוֹ, הִתְקִין רַבָּן גַּמְלִיאֵל הַזָּקֵן שֶׁלֹּא יְהוּ עוֹשִׂין כֵּן, מִפְּנֵי תִּיקּוּן הָעוֹלָם.Autrefois, il constituait un tribunal dans un autre lieu et l'annulait en sa présence. Rabban Gamliel l'Ancien a institué qu'on ne fasse pas ainsi, pour le bon ordre du monde.
- גְּמָ׳ ״הִגִּיעוֹ״ לָא קָתָנֵי, אֶלָּא ״הִגִּיעַ״ – וַאֲפִילּוּ מִמֵּילָא, וְלָא אָמְרִינַן לְצַעוֹרַהּ הוּא דְּקָא מִיכַּוֵּין.GUEMARA : Il n'est pas enseigné « il l'a atteint » mais « il a rejoint », ce qui signifie : même de lui-même, sans l'avoir poursuivi, le get est annulé ; et nous ne disons pas que c'est pour la faire souffrir qu'il en a l'intention, sans vouloir réellement l'annuler.
- ״אוֹ שֶׁשָּׁלַח אַחֲרָיו שָׁלִיחַ״ – לְמָה לִי? מַהוּ דְּתֵימָא: לָא אַלִּימָא שְׁלִיחוּתֵיהּ דְּבָתְרָא מִשְּׁלִיחוּתֵיהּ דְּקַמָּא – דִּלְבַטְּלֵיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.« Ou qui a envoyé un messager à sa suite » : pourquoi en ai-je besoin ? On aurait pu dire : la mission du second n'est pas plus forte que la mission du premier, pour qu'il puisse l'annuler. Il nous enseigne donc que le second peut annuler la mission du premier.
- ״קָדַם הוּא אֵצֶל אִשְׁתּוֹ״ – לְמָה לִי? מַהוּ דְּתֵימָא: כִּי לָא אָמְרִינַן לְצַעוֹרַהּ קָא מִיכַּוֵּין – הָנֵי מִילֵּי לְשָׁלִיחַ, אֲבָל לְדִידַהּ וַדַּאי לְצַעוֹרַהּ קָא מִיכַּוֵּין, קָא מַשְׁמַע לַן.« S'il a devancé le get auprès de sa femme » : pourquoi en ai-je besoin ? On aurait pu dire : ce que nous ne disons pas, que c'est pour la faire souffrir qu'il en a l'intention, cela s'applique au messager ; mais à elle-même, c'est certainement pour la faire souffrir qu'il en a l'intention. Il nous enseigne donc qu'ici aussi le get est annulé.
- ״אוֹ שֶׁשָּׁלַח אֶצְלָהּ שָׁלִיחַ״ – לְמָה לִי? מַהוּ דְּתֵימָא: אִיהוּ הוּא דְּלָא טָרַח אַדַּעְתָּא לְצַעוֹרַהּ, אֲבָל שָׁלִיחַ, דְּלָא אִיכְפַּת לֵיהּ כִּי טָרַח – וַדַּאי לְצַעוֹרַהּ קָא מִיכַּוֵּין, קָא מַשְׁמַע לַן.« Ou s'il a envoyé auprès d'elle un messager » : pourquoi en ai-je besoin ? On aurait pu dire : lui-même ne se donnerait pas de la peine dans le seul but de la faire souffrir ; mais un messager, dont la peine lui est indifférente, c'est certainement pour la faire souffrir qu'il en a l'intention. Il nous enseigne donc qu'ici aussi le get est annulé.
- אִם מִשֶּׁהִגִּיעַ גֵּט לְיָדָהּ – אֵינוֹ יָכוֹל לְבַטְּלוֹ. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא דְּמַהְדַּר עֲלֵיהּ מֵעִיקָּרָא לְבַטּוֹלֵי; מַהוּ דְּתֵימָא: אִיגַּלַּאי מִלְּתָא לְמַפְרֵעַ דְּבַטּוֹלֵי בַּטְּלֵיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.« Si c'est après que le get est parvenu entre ses mains, il ne peut pas l'annuler. » C'est évident ! Ce n'est nécessaire que lorsqu'il cherchait dès le début à l'annuler. On aurait pu dire : il s'est révélé rétroactivement qu'il l'avait annulé. Il nous enseigne donc que non.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״בָּטֵל הוּא״; ״אִי אֶיפְשִׁי בּוֹ״ – דְּבָרָיו קַיָּימִין. ״פָּסוּל הוּא״; ״אֵינוֹ גֵּט״ – לֹא אָמַר כְּלוּם.Nos Maîtres ont enseigné : si le mari dit au sujet du get qu'il a envoyé : « il est annulé » (batel hou), « je n'en veux pas », ses paroles sont effectives. « Il est invalide », « ce n'est pas un get » : il n'a rien dit.
- לְמֵימְרָא דְּ״בָטֵל״ לִישָּׁנָא דְּלִבְּטִיל מַשְׁמַע?! וְהָאָמַר רַבָּה בַּר אַיְבוּ, אָמַר רַב שֵׁשֶׁת; וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: מְקַבֵּל מַתָּנָה, שֶׁאָמַר לְאַחַר שֶׁבָּאתָה מַתָּנָה לְיָדוֹ: ״מַתָּנָה זוֹ מְבוּטֶּלֶת״; ״תִּיבַּטֵּל״; ״אִי אֶיפְשִׁי בָּהּ״ – לֹא אָמַר כְּלוּם. ״בְּטֵלָה הִיא״; ״אֵינָהּ מַתָּנָה״ – דְּבָרָיו קַיָּימִין. אַלְמָא ״בָּטֵל״ מֵעִיקָּרָא מַשְׁמַע!Faut-il en déduire que batel est une expression signifiant « qu'il soit annulé » ? Mais Rabba bar Aïvou n'a-t-il pas dit au nom de Rav Chéchèt, et certains disent que c'est Rabba bar Avouh qui a dit : celui qui reçoit un cadeau et qui dit, après que le cadeau est parvenu entre ses mains : « ce cadeau est annulé », « qu'il soit annulé », « je n'en veux pas » : il n'a rien dit. « Il est nul » (betéla hi), « ce n'est pas un cadeau » : ses paroles sont effectives. Il en ressort que batel signifie nul depuis le début !
- אָמַר אַבָּיֵי: ״בָּטֵל״Abayé a dit : batel
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