Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אוֹ שֶׁמְּצָאוֹ בֵּין כֵּלָיו; אֲפִילּוּ לִזְמַן מְרוּבֶּה – כָּשֵׁר.ou s'il l'a trouvé parmi ses ustensiles, dans sa maison, même après un long temps, il est valable.
- אִיתְּמַר: רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל, הֲלָכָה: שֶׁלֹּא שָׁהָה אָדָם שָׁם. רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַב יִצְחָק בַּר שְׁמוּאֵל, הֲלָכָה: שֶׁלֹּא עָבַר אָדָם שָׁם.Il a été dit (par les Amoraïm) : Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : La halakha (règle pratique) est que le get est valable tant que personne ne s'est arrêté là. Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rav Its'hak bar Chmouel : La halakha est qu'il est valable tant que personne n'est passé par là.
- לֵימָא מָר הֲלָכָה כְּמָר, וּמָר הֲלָכָה כְּמָר! מִשּׁוּם דְּאָפְכִי לְהוּ.Que ce Maître dise : « La halakha est conforme à tel Maître », et que cet autre Maître dise : « La halakha est conforme à tel Maître » ! Pourquoi citer le contenu de l'opinion ? Parce que certains les inversent ; ils ont donc précisé pour éviter toute erreur.
- מְצָאוֹ בַּחֲפִיסָה אוֹ בִּדְלוֹסְקָמָא: מַאי ״חֲפִיסָה״? אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: חֵמֶת קְטַנָּה. מַאי ״דְּלוֹסְקָמָא״? טְלִיקָא דְסָבֵי.S'il l'a trouvé dans une 'hafissa ou dans une deloskema : Qu'est-ce qu'une 'hafissa ? Rabba bar bar 'Hana a dit : une petite outre. Qu'est-ce qu'une deloskema ? La telika (sacoche) des vieillards.
- מַתְנִי׳ הַמֵּבִיא גֵּט, וְהִנִּיחוֹ זָקֵן אוֹ חוֹלֶה – נוֹתֵן לָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים.MICHNA : Celui qui apporte un get (acte de divorce) et qui a laissé le mari âgé ou malade : il le lui donne à la femme, en le présumant en vie, sans craindre qu'il soit mort entre-temps, ce qui annulerait le get.
- בַּת יִשְׂרָאֵל הַנְּשׂוּאָה לְכֹהֵן, וְהָלַךְ בַּעְלָהּ לִמְדִינַת הַיָּם – אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים. הַשּׁוֹלֵחַ חַטָּאתוֹ מִמְּדִינַת הַיָּם – מַקְרִיבִין אוֹתָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים.Une fille d'Israël mariée à un Cohen (prêtre) et dont le mari est parti outre-mer mange de la terouma (prélèvement donné au Cohen), en le présumant en vie. Celui qui envoie son sacrifice expiatoire d'outre-mer : on l'offre en le présumant en vie.
- גְּמָ׳ אָמַר רָבָא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא זָקֵן שֶׁלֹּא הִגִּיעַ לִגְבוּרוֹת; וְחוֹלֶה – שֶׁרוֹב חוֹלִים לְחַיִּים; אֲבָל זָקֵן שֶׁהִגִּיעַ לִגְבוּרוֹת, וְגוֹסֵס – שֶׁרוֹב גּוֹסְסִין לְמִיתָה; לָא.GUEMARA : Rava a dit : On n'a enseigné cette présomption que pour un vieillard qui n'a pas atteint l'âge de la force (quatre-vingts ans) et pour un malade, car la plupart des malades vont vers la vie. Mais pour un vieillard qui a atteint l'âge de la force, et pour un agonisant, car la plupart des agonisants vont vers la mort, non.
- אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: הַמֵּבִיא גֵּט וְהִנִּיחוֹ זָקֵן – אֲפִילּוּ בֶּן מֵאָה שָׁנָה, נוֹתֵן לָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים! תְּיוּבְתָּא.Abayé a objecté à Rava, d'après une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Celui qui apporte un get et qui a laissé le mari âgé, même de cent ans, le lui donne, en le présumant en vie ! C'est une teyouvta (réfutation définitive).
- וְאִי בָּעֵית אֵימָא, כֵּיוָן דְּאִיפְּלִיג – אִיפְּלִיג.Et si tu veux, dis : ce n'est pas une réfutation : puisqu'il s'est distingué des autres hommes par sa longévité, il s'est distingué, et on ne lui applique plus les présomptions ordinaires ; mais à quatre-vingts ans, il est proche de la mort.
- רָמֵי לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַבָּה, תְּנַן: הַמֵּבִיא גֵּט, וְהִנִּיחוֹ זָקֵן אוֹ חוֹלֶה – נוֹתֵן לָהּ בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים. וּרְמִינְהוּ: ״הֲרֵי זֶה גִּיטִּיךְ״ – שָׁעָה אַחַת קוֹדֶם לְמִיתָתוֹ, אֲסוּרָה לֶאֱכוֹל בִּתְרוּמָה מִיָּד!Abayé a opposé à Rabba : Nous avons appris dans la Michna : Celui qui apporte un get et qui a laissé le mari âgé ou malade le lui donne, en le présumant en vie. Et on a opposé ceci, tiré d'une baraïta : Si quelqu'un a dit à sa femme : « Voici ton get, une heure avant ma mort », il lui est interdit de manger de la terouma dès maintenant ! On craint donc la mort à tout moment.
- אֲמַר לֵיהּ: תְּרוּמָה אַגִּיטִּין קָא רָמֵית?! תְּרוּמָה אֶפְשָׁר, גֵּט לָא אֶפְשָׁר.Il lui a dit : Opposes-tu la terouma aux guittin ? Pour la terouma, c'est possible : elle peut se nourrir de produits profanes ; pour le get, ce n'est pas possible de tenir compte de cette crainte, sinon nul ne pourrait envoyer de get à sa femme.
- וְרָמֵי תְּרוּמָה אַתְּרוּמָה; תְּנַן: בַּת יִשְׂרָאֵל הַנְּשׂוּאָה לְכֹהֵן, וְהָלַךְ בַּעְלָהּ לִמְדִינַת הַיָּם – אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים.Et on a opposé la terouma à la terouma : Nous avons appris dans la Michna : Une fille d'Israël mariée à un Cohen et dont le mari est parti outre-mer mange de la terouma, en le présumant en vie.
- וּרְמִינְהוּ: ״הֲרֵי זֶה גִּיטִּיךְ״ – שָׁעָה אַחַת קוֹדֶם מִיתָתוֹ, אֲסוּרָה לֶאֱכוֹל בִּתְרוּמָה מִיָּד!Et on a opposé ceci : « Voici ton get, une heure avant sa mort », il lui est interdit de manger de la terouma dès maintenant !
- אָמַר רַב אַדָּא בְּרֵיהּ דְּרַב יִצְחָק: שָׁאנֵי הָתָם, שֶׁהֲרֵי אֲסָרָהּ עָלָיו שָׁעָה אַחַת קוֹדֶם מִיתָתוֹ. מַתְקֵיף לַהּ רַב פָּפָּא: מִמַּאי דְּאִיהוּ מָיֵית בְּרֵישָׁא? דִּלְמָא אִיהִי מָיְיתָא בְּרֵישָׁא!Rav Ada, fils de Rav Its'hak, a dit : C'est différent là-bas, car il l'a interdite à lui-même une heure avant sa mort ; elle sera donc de toute façon interdite à un moment donné, et ce moment peut être à tout instant. Rav Pappa objecte à cela : D'où sait-on que lui mourra le premier ? Peut-être que c'est elle qui mourra la première !
- אֶלָּא אָמַר אַבָּיֵי, לָא קַשְׁיָא: הָא רַבִּי מֵאִיר – דְּלָא חָיֵישׁ לְמִיתָה, הָא רַבִּי יְהוּדָה – דְּחָיֵישׁ לְמִיתָה.Mais alors, Abayé a dit : Ce n'est pas difficile : Ceci, la Michna, est selon Rabbi Méïr, qui ne craint pas la mort ; cela, la baraïta, est selon Rabbi Yehouda, qui craint la mort.
- דִּתְנַן: הַלּוֹקֵחַ יַיִן מִבֵּין הַכּוּתִים, אוֹמֵר: שְׁנֵי לוּגִּין שֶׁאֲנִי עָתִיד לְהַפְרִישׁ – הֲרֵי הֵן תְּרוּמָה; עֲשָׂרָה – מַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן; תִּשְׁעָה – מַעֲשֵׂר שֵׁנִי; וּמֵיחֵל וְשׁוֹתֶה מִיָּד – דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.Car nous avons appris : Celui qui achète du vin parmi les Koutim (Samaritains), et qui ne peut prélever sur-le-champ, dit, pour cent log : « Les deux log que je prélèverai à l'avenir sont terouma ; dix sont premier maasser (dîme) ; neuf sont second maasser ». Et il désacralise le second maasser sur de l'argent, et il boit aussitôt : telles sont les paroles de Rabbi Méïr.
- רַבִּי יְהוּדָה וְרַבִּי יוֹסֵי וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹסְרִין.Rabbi Yehouda, Rabbi Yossé et Rabbi Chimon l'interdisent, de peur que l'outre ne se fende avant le prélèvement.
- רָבָא אָמַר:Rava a dit :
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