Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בִּזְמַן שֶׁהַבַּעַל מוֹדֶה מִיהַת – יַחְזִיר לָאִשָּׁה, וַאֲפִילּוּ לִזְמַן מְרוּבֶּה! וּמְשַׁנֵּי: כָּאן בִּמְקוֹם שֶׁהַשַּׁיָּירוֹת מְצוּיוֹת, כָּאן בִּמְקוֹם שֶׁאֵין הַשַּׁיָּירוֹת מְצוּיוֹת.lorsque le mari reconnaît, en tout cas, qu'il le rende à la femme, et même après un long temps ! Et il résout : Ici, dans la Michna qui invalide, il s'agit d'un endroit où les caravanes sont fréquentes ; là, dans la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna), d'un endroit où les caravanes ne sont pas fréquentes.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי וְהוּא שֶׁהוּחְזְקוּ הוּא דְּלָא לַיהְדַּר, וְהַיְינוּ דְּרַבָּה; וְאִיכָּא דְּאָמְרִי אַף עַל גַּב דְּלָא הוּחְזְקוּ לָא לַיהְדַּר, וּפְלִיגָא דְּרַבָּה.Certains disent, à propos de Rabbi Zeira : et cela, seulement s'il est établi qu'il y a deux homonymes, qu'il ne le rendra pas, et c'est l'avis de Rabba. Et certains disent : même s'il n'est pas établi qu'il y a deux homonymes, il ne le rendra pas, et il est en désaccord avec Rabba.
- בִּשְׁלָמָא דְּרַבָּה לָא אָמַר כְּרַבִּי זֵירָא, מַתְנִיתִין אַלִּימָא לֵיהּ לְאַקְשׁוֹיֵי; אֶלָּא רַבִּי זֵירָא, מַאי טַעְמָא לָא אָמַר כְּרַבָּה?Il se comprend que Rabba n'ait pas parlé comme Rabbi Zeira, en opposant une baraïta : une Michna lui paraît plus forte pour soulever une difficulté. Mais Rabbi Zeira, pour quelle raison n'a-t-il pas parlé comme Rabba, en opposant la Michna de Bava Metsia ?
- אָמַר לָךְ, מִי קָתָנֵי: אִם אָמַר ״תְּנוּ״ – נוֹתְנִין, וַאֲפִילּוּ לִזְמַן מְרוּבֶּה? דִּלְמָא אִם אָמַר ״תְּנוּ״ נוֹתְנִין כִּדְקַיְימָא לַן – לְאַלְתַּר.Rabbi Zeira te dirait : Enseigne-t-on explicitement dans la Michna de Bava Metsia : « S'il a dit : Donnez, on donne, et même après un long temps » ? Peut-être : s'il a dit : « Donnez », on donne, comme nous l'établissons pour notre Michna : aussitôt, et non après un long temps.
- רַבִּי יִרְמְיָה אָמַר, כְּגוֹן דְּקָאָמְרִי עֵדִים: מֵעוֹלָם לֹא חָתַמְנוּ אֶלָּא עַל גֵּט אֶחָד שֶׁל יוֹסֵף בֶּן שִׁמְעוֹן.Rabbi Yirmeya a dit : la Michna de Bava Metsia et la baraïta, qui permettent de rendre le get, parlent par exemple du cas où les témoins qui l'ont signé disent : « Nous n'avons jamais signé qu'un seul get de Yossef ben Chimon. »
- אִי הָכִי, מַאי לְמֵימְרָא? מַהוּ דְּתֵימָא לֵיחוּשׁ דִּלְמָא אִיתְרְמִי שְׁמָא כִּשְׁמָא וְעֵדִים כְּעֵדִים קָא מַשְׁמַע לַן.S'il en est ainsi, qu'y a-t-il à dire ? Il est évident qu'on le rend ! Tu aurais pu dire : craignons que le hasard n'ait fait qu'un nom soit comme ce nom et des témoins comme ces témoins, c'est-à-dire qu'un autre get porte les mêmes noms et des témoins de mêmes noms. Il nous apprend qu'on n'a pas cette crainte.
- רַב אָשֵׁי אָמַר, כְּגוֹן דְּקָאָמַר: נֶקֶב יֵשׁ בּוֹ בְּצַד אוֹת פְּלוֹנִית, דְּהָוֵה לֵיהּ סִימָן מוּבְהָק. וְדַוְקָא בְּצַד אוֹת פְּלוֹנִית, דְּהָוֵה לֵיהּ סִימָן מוּבְהָק, אֲבָל: נֶקֶב בְּעָלְמָא, לָא;Rav Achi a dit : on parle par exemple du cas où le mandataire qui l'a perdu dit : « Il y a un trou à côté de telle lettre », ce qui est pour lui un signe distinctif évident. Et précisément « à côté de telle lettre », ce qui est pour lui un signe distinctif évident ; mais s'il dit : « un trou » tout court, non.
- מְסַפְּקָא לֵיהּ סִימָנִין אִי דְּאוֹרָיְיתָא אִי דְּרַבָּנַן.Il doute en effet si les signes distinctifs permettant de rendre un objet perdu sont de la Torah ou d'ordre rabbinique.
- רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אִירְכַס לֵיהּ גִּיטָּא בֵּי מִדְרְשָׁא, אֲמַר: אִי סִימָנָא – אִית לִי בְּגַוֵּיהּ, אִי טְבִיעוּת – עֵינָא אִית לִי בְּגַוֵּיהּ. אַהְדְּרוּהּ נִיהֲלֵיהּ. אֲמַר: לָא יָדַעְנָא אִי מִשּׁוּם סִימָנָא אַהְדְּרוּהּ – וְקָסָבְרִי סִימָנִים דְּאוֹרָיְיתָא, אִי מִשּׁוּם טְבִיעוּת עֵינָא – וְדַוְקָא צוּרְבָּא מִדְּרַבָּנַן, אֲבָל אִינָשׁ בְּעָלְמָא לָא.Rabba bar bar 'Hana perdit un get qu'il apportait à la maison d'étude. Il dit : Si l'on demande un signe, j'en ai un sur lui ; si l'on s'en remet à la reconnaissance visuelle, j'ai cette reconnaissance visuelle pour lui. On le lui rendit. Il dit ensuite : Je ne sais pas si c'est à cause du signe qu'on me l'a rendu, et qu'ils estiment que les signes sont de la Torah, ou si c'est à cause de la reconnaissance visuelle, et précisément pour un tsourba mideRabbanan (érudit en Torah), mais pour un homme ordinaire, non.
- וְאִם לָאו – פָּסוּל: תָּנוּ רַבָּנַן: אֵיזֶהוּ שֶׁלֹּא לְאַלְתַּר? רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: שֶׁשָּׁהָה כְּדֵי שֶׁתַּעֲבוֹר שְׁיָירָא וְתִשְׁרֶה. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: כְּדֵי שֶׁיְּהֵא אָדָם עוֹמֵד וְרוֹאֶה שֶׁלֹּא עָבַר שָׁם אָדָם. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: שֶׁלֹּא שָׁהָה אָדָם שָׁם. רַבִּי אוֹמֵר: כְּדֵי לִכְתּוֹב אֶת הַגֵּט. רַבִּי יִצְחָק אוֹמֵר: כְּדֵי לִקְרוֹתוֹ. אֲחֵרִים אוֹמְרִים: כְּדֵי לְכוֹתְבוֹ וְלִקְרוֹתוֹ.Et sinon, il est invalide : Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : Qu'est-ce qui n'est pas « aussitôt » ? Rabbi Natan dit : s'il s'est écoulé le temps qu'une caravane passe et campe. Rabbi Chimon ben Elazar dit : il ne s'agit pas d'une mesure de temps, mais il faut qu'un homme se tienne là et voie que personne n'est passé par là. Et certains disent : il faut que personne ne se soit arrêté là. Rabbi (Yehouda HaNassi) dit : il s'agit du temps d'écrire le get. Rabbi Its'hak dit : du temps de le lire. D'autres disent : du temps de l'écrire et de le lire.
- וַאֲפִילּוּ שָׁהָה, וְיֵשׁ בּוֹ סִימָנִין – מְעִידִים עָלָיו; דְּאָמְרִי: נֶקֶב יֵשׁ בּוֹ בְּצַד אוֹת פְּלוֹנִית. וְאֵין מְעִידִין עַל סִימָנֵי הַגּוּף; דְּאָמְרִי: אָרוֹךְ וְגוּץ.Et même s'il s'est écoulé du temps, s'il y a sur lui des signes distinctifs évidents, ceux-ci témoignent à son sujet ; par exemple lorsqu'ils disent : « Il y a un trou à côté de telle lettre ». Et on ne témoigne pas d'après les signes du corps de l'acte, par exemple lorsqu'ils disent : « long » ou « court ».
- מְצָאוֹ קָשׁוּר בְּכִיס, בְּאַרְנָקִי וּבְטַבַּעַת,S'il l'a trouvé attaché dans une bourse, dans une arnaki (sacoche) ou à un anneau,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.