Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- יָתֵר מִיכֵּן – הָיוּ לוֹ שְׁתֵּי נָשִׁים וּשְׁמוֹתֵיהֶן שָׁווֹת, כָּתַב לְגָרֵשׁ אֶת הַגְּדוֹלָה – לֹא יְגָרֵשׁ בּוֹ אֶת הַקְּטַנָּה.Plus encore : S'il avait deux femmes et que leurs noms étaient identiques, et qu'il a écrit pour divorcer de l'aînée, puis s'est ravisé, il ne divorcera pas avec lui de la cadette.
- יָתֵר מִיכֵּן – אָמַר לְלַבְלָר: ״כְּתוֹב, לְאֵיזוֹ שֶׁאֶרְצֶה אֲגָרֵשׁ״ – פָּסוּל לְגָרֵשׁ בּוֹ.Plus encore : S'il a dit au scribe : « Écris, je divorcerai de celle que je voudrai », il est invalide pour divorcer avec lui.
- גְּמָ׳ כָּתַב לְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ וְנִמְלַךְ וְכוּ׳: וְאֶלָּא רֵישָׁא בְּמַאי?Guemara : « S'il a écrit pour divorcer de sa femme et s'est ravisé, etc. » Dans cette clause, le get (acte de divorce) a été écrit pour un autre homme. Mais alors, de quoi traite le début de la Michna, puisque là aussi le get a été écrit pour un autre ?
- אָמַר רַב פָּפָּא: בְּסוֹפְרִין הָעֲשׂוּיִין לְהִתְלַמֵּד עָסְקִינַן. אָמַר רַב אָשֵׁי: דַּיְקָא נָמֵי, דְּקָתָנֵי ״סוֹפְרִין מַקְרִין״, וְלָא קָתָנֵי ״סוֹפְרִין קוֹרְאִין״; שְׁמַע מִינַּהּ.Rav Pappa a dit : Nous traitons de scribes qui s'exercent ; ce get n'a été écrit pour personne. Rav Achi a dit : La formulation est aussi précise, car elle enseigne : « des scribes qui dictent », à leurs élèves, et elle n'enseigne pas : « des scribes qui lisent ». Déduis-en.
- מַאי ״יָתֵר מִיכֵּן״? תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: לֹא זֶה – שֶׁנִּכְתַּב שֶׁלֹּא לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין; אֶלָּא אַף זֶה – שֶׁנִּכְתַּב לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין, פָּסוּל.Que signifie « plus encore » ? L'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : Non seulement celui-ci, qui a été écrit sans être au nom d'un divorce, mais même celui-là, qui a été écrit au nom d'un divorce, est invalide pour un autre homme.
- וְלֹא זֶה – שֶׁנִּכְתַּב שֶׁלֹּא לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין דִּידֵיהּ; אֶלָּא אַף זֶה – שֶׁנִּכְתַּב לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין דִּידֵיהּ, פָּסוּל. וְלֹא זֶה – שֶׁלֹּא נִכְתַּב לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין הָא; אֶלָּא אַף זֶה – שֶׁנִּכְתַּב לְשׁוּם גֵּירוּשִׁין הָא, פָּסוּל.Et non seulement celui-ci, qui a été écrit sans être au nom de son divorce à lui, mais même celui-là, qui a été écrit au nom de son divorce à lui, mais pour une autre de ses femmes, est invalide. Et non seulement celui-ci, qui n'a pas été écrit au nom du divorce de celle-ci, mais même celui-là, qui a été écrit au nom du divorce de celle-ci, le mari ayant dit qu'il divorcerait de celle qu'il voudrait, est invalide.
- מַאי טַעְמָא? אִי כְּתַב ״וְנָתַן סֵפֶר כְּרִיתוּת בְּיָדָהּ״, הֲוָה אָמֵינָא לְמַעוֹטֵי הַאיְךְ קַמָּא, דְּלָא עֲבִיד לְשׁוּם כְּרִיתוּת; אֲבָל כָּתַב לְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ וְנִמְלַךְ, דַּעֲבִיד לְשׁוּם כְּרִיתוּת – אֵימָא כָּשֵׁר; כְּתַב רַחֲמָנָא: ״וְכָתַב״.Quelle en est la raison ? Le verset dit : « Il écrira pour elle un acte de rupture et le remettra en sa main » (Deutéronome 24, 1). Si le Miséricordieux avait écrit seulement : « Il remettra un acte de rupture en sa main », j'aurais dit que c'est pour exclure ce premier cas, qui n'a pas été fait au nom d'une rupture ; mais s'il a écrit pour divorcer de sa femme et s'est ravisé, ce qui a été fait au nom d'une rupture, dis que c'est valable pour un autre homme. Le Miséricordieux a donc écrit : « Il écrira. »
- אִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״וְכָתַב״, הֲוָה אָמֵינָא לְמַעוֹטֵי הַאי, דְּלָא אִיהוּ קָא כָתֵיב לַהּ; אֲבָל יֵשׁ לוֹ שְׁתֵּי נָשִׁים, דְּאִיהוּ קָא כָתֵיב לַהּ – אֵימָא כָּשֵׁר; כְּתַב רַחֲמָנָא: ״לָהּ״ – לִשְׁמָהּ.Si le Miséricordieux avait écrit seulement « Il écrira », j'aurais dit que c'est pour exclure ce cas-ci, où ce n'est pas lui qui l'a écrit pour elle ; mais s'il a deux femmes, où c'est lui qui l'écrit pour elle, dis que c'est valable. Le Miséricordieux a donc écrit : « pour elle », c'est-à-dire en son nom.
- וְסֵיפָא לְמָה לִי? הָא קָא מַשְׁמַע לַן – דְּאֵין בְּרֵירָה.Et la fin de la Michna, pourquoi en ai-je besoin ? Elle nous apprend qu'il n'y a pas de berera (clarification rétroactive) : on ne dit pas qu'en lui remettant le get, il s'avère qu'il avait été écrit pour elle.
- כָּתַב לְגָרֵשׁ אֶת הַגְּדוֹלָה – לֹא יְגָרֵשׁ בּוֹ אֶת הַקְּטַנָּה: קְטַנָּה הוּא דְּלָא מָצֵי מְגָרֵשׁ בֵּיהּ, הָא גְּדוֹלָה – מָצֵי מְגָרֵשׁ בֵּיהּ.« S'il a écrit pour divorcer de l'aînée, il ne divorcera pas avec lui de la cadette. » C'est de la cadette qu'il ne peut pas divorcer avec lui ; mais de l'aînée, il peut divorcer avec lui, bien que la cadette puisse produire ce get comme étant le sien.
- אָמַר רָבָא: זֹאת אוֹמֶרֶת, שְׁנֵי יוֹסֵף בֶּן שִׁמְעוֹן הַדָּרִין בְּעִיר אַחַת – מוֹצִיאִין שְׁטַר חוֹב עַל אֲחֵרִים.Rava a dit : Cela signifie que deux Yossef ben Chimon habitant dans une même ville peuvent produire une reconnaissance de dette contre d'autres ; le débiteur ne peut prétendre que l'acte appartient à l'homonyme.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, רֵישָׁא דְּקָתָנֵי: שְׁמִי כְּשִׁמְךָ – פָּסוּל לְגָרֵשׁ בּוֹ; שֵׁנִי הוּא דְּלָא מָצֵי מְגָרֵשׁ בֵּיהּ, הָא רִאשׁוֹן מָצֵי מְגָרֵשׁ בֵּיהּ?! וְהָא אָמְרִינַן: ״וְלֹא אַחֵר יָכוֹל לְהוֹצִיא עֲלֵיהֶן שְׁטַר חוֹב״!Abayé lui a dit : À présent, le début de la Michna, qui enseigne : « Mon nom est comme ton nom » – il est invalide pour divorcer avec lui ; c'est le second qui ne peut pas divorcer avec lui, mais le premier peut divorcer avec lui ?! Or nous disons dans la Michna (Bava Batra 172a) : « Et nul autre ne peut produire contre eux une reconnaissance de dette », car chacun peut nier être le débiteur !
- אֶלָּא מַאי אִית לָךְ לְמֵימַר? בְּעֵדֵי מְסִירָה, וְרַבִּי אֶלְעָזָר הִיא;Que peux-tu donc dire ? Que la Michna s'applique avec des témoins de la remise, et elle est de Rabbi Elazar ; ces témoins attestent à qui le get a été remis.
- הָכָא נָמֵי – בְּעֵדֵי מְסִירָה, וְרַבִּי אֶלְעָזָר הִיא.Ici aussi, pour les deux femmes de même nom, il s'agit d'un cas avec des témoins de la remise, et elle est de Rabbi Elazar ; on ne peut donc rien en déduire pour la reconnaissance de dette.
- אָמַר רַב: כּוּלָּן פּוֹסְלִין בִּכְהוּנָּה, חוּץ מִן הָרִאשׁוֹן. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אַף רִאשׁוֹן נָמֵי פּוֹסֵל.Rav a dit : Tous ces guitin invalides disqualifient la femme de la kehouna (le mariage avec un Cohen), sauf le premier, qui n'a pas été écrit au nom d'un divorce. Et Chmouel a dit : Même le premier disqualifie.
- וְאַזְדָּא שְׁמוּאֵל לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר שְׁמוּאֵל: כׇּל מָקוֹם שֶׁשָּׁנוּ חֲכָמִים ״גֵּט פָּסוּל״ – פָּסוּל וּפוֹסֵל. ״חֲלִיצָה פְּסוּלָה״ – פְּסוּלָה, וּפוֹסַלְתָּהּ מִן הָאַחִין.Et Chmouel suit ici sa logique, car Chmouel a dit : Partout où les Sages ont enseigné : « un get invalide », il est invalide pour divorcer et il disqualifie de la kehouna. « Une 'halitsa (libération du lévirat) invalide » : elle est invalide, et elle la disqualifie auprès des frères, avec lesquels elle ne pourra plus accomplir le lévirat.
- בְּמַעְרְבָא אָמְרִי מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר: שְׂמֹאל וְלַיְלָה – פְּסוּלוֹת וּפוֹסְלוֹת,En Occident, en Terre d'Israël, on dit au nom de Rabbi Elazar : Une 'halitsa accomplie au pied gauche ou de nuit est invalide et disqualifie,
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