Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּמִמָּקוֹם שֶׁבָּאתָ, מָה לְהַלָּן צְרִיכוֹת שֶׁיֹּאמְרוּ: ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב וּבְפָנֵינוּ נֶחְתַּם״, אַף הִיא צְרִיכָה שֶׁתֹּאמַר: ״בְּפָנַי נִכְתַּב וּבְפָנַי נֶחְתַּם״.Et de l'endroit d'où tu es venu, c'est-à-dire de cette déduction même, on établit : de même que là-bas, elles doivent dire : « Il a été écrit devant nous et il a été signé devant nous », de même elle doit dire : « Il a été écrit devant moi et il a été signé devant moi. » La baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) parle donc de l'extérieur de la Terre d'Israël, ce qui confirme Abayé.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: מַתְנִיתִין נָמֵי דַּיְקָא, דְּקָתָנֵי: הָאִשָּׁה עַצְמָהּ מְבִיאָה גִּיטָּהּ, וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא צְרִיכָה לוֹמַר כּוּ׳; שְׁמַע מִינַּהּ.Rav Achi a dit : La Michna aussi est précise en ce sens, car elle enseigne : La femme elle-même apporte son get (acte de divorce), à condition seulement qu'elle doive dire, etc. Déduis-en qu'il s'agit de l'extérieur de la Terre d'Israël.
- וְרַב יוֹסֵף, רֵישָׁא וְסֵיפָא בְּחוּצָה לָאָרֶץ, מְצִיעֲתָא בָּאָרֶץ?! אִין; רֵישָׁא וְסֵיפָא בְּחוּצָה לָאָרֶץ, מְצִיעֲתָא בָּאָרֶץ.Et Rav Yossef, que dit-il : le début et la fin de la Michna parleraient de l'extérieur de la Terre d'Israël, et le milieu de la Terre d'Israël ?! Oui ; le début et la fin parlent de l'extérieur de la Terre d'Israël, le milieu de la Terre d'Israël.
- מִמַּאי? מִדְּקָתָנֵי: מָה בֵּין גֵּט לְמִיתָה – שֶׁהַכְּתָב מוֹכִיחַ; וְלָא קָתָנֵי: שֶׁהַכְּתָב וּפֶה מוֹכִיחַ.D'où le sait-on ? Du fait qu'elle enseigne : Quelle différence y a-t-il entre le get et la mort ? C'est que l'écrit en fait preuve ; et elle n'enseigne pas : que l'écrit et la parole en font preuve. La déclaration « Il a été écrit devant moi » n'est donc pas requise ici, et il s'agit de la Terre d'Israël.
- הָאִשָּׁה עַצְמָהּ מְבִיאָה וְכוּ׳: אִשָּׁה, מִכִּי מָטֵי גִּיטָּהּ לְיָדָהּ אִיגָּרַשָׁה לַהּ! אָמַר רַב הוּנָא: בְּאוֹמֵר ״לֹא תִּתְגָּרְשִׁי בּוֹ אֶלָּא בִּפְנֵי בֵּית דִּין פְּלוֹנִי״. סוֹף סוֹף, כִּי מָטְיָא הָתָם – אִיגָּרַשָׁה!« La femme elle-même apporte », etc. La Guemara s'étonne : Une femme, dès que son get parvient à sa main, elle est divorcée ! Pourquoi devrait-elle l'apporter et déclarer quoi que ce soit ? Rav Houna a dit : Il s'agit de celui qui dit : « Tu ne seras divorcée par lui que devant tel tribunal. » On objecte : En fin de compte, lorsqu'elle arrive là-bas, elle est divorcée d'elle-même, la condition étant remplie !
- אֶלָּא אָמַר רַב הוּנָא בַּר מָנוֹחַ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא: דְּאָמַר לַהּ: כִּי מָטֵית הָתָם, אַתְנְחֵיהּ אַאַרְעָא וְשִׁקְלֵיהּ.Mais Rav Houna bar Manoa'h a dit au nom de Rav A'ha, fils de Rav Ika : Il s'agit du cas où il lui a dit : Lorsque tu arriveras là-bas, pose-le sur le sol et prends-le.
- אִי הָכִי, הֲוָה לֵיהּ: ״טְלִי גִּיטִּיךְ מֵעַל גַּבֵּי קַרְקַע״, וְאָמַר רָבָא: ״טְלִי גִּיטִּיךְ מֵעַל גַּבֵּי קַרְקַע״ – לֹא אָמַר כְּלוּם!S'il en est ainsi, c'est le cas de : « Prends ton get sur le sol », et Rava a dit : « Prends ton get sur le sol » – il n'a rien dit ! Il ne lui a pas donné le get.
- אֶלָּא דְּאָמַר לַהּ: הֱוַי שָׁלִיחַ לְהוֹלָכָה עַד דְּמָטְיַת הָתָם, וְכִי מָטְיַת הָתָם הֱוַי שָׁלִיחַ לְִקַבָּלָה, וְקַבִּלִי אַתְּ גִּיטִּיךְ.Mais il s'agit du cas où il lui a dit : Sois mandataire pour l'apport jusqu'à ce que tu arrives là-bas, et lorsque tu arriveras là-bas, sois mandataire pour la réception, et reçois toi-même ton get.
- וְהָא לֹא חָזְרָה שְׁלִיחוּת אֵצֶל הַבַּעַל! דְּאָמַר לַהּ: הֱוַי שָׁלִיחַ לְהוֹלָכָה עַד דְּמָטְיַת הָתָם, וְכִי מָטְיַת הָתָם שַׁוַּי שָׁלִיחַ לְִקַבָּלָה.On objecte : Mais le mandat n'est pas retourné au mari ! Un mandataire doit pouvoir revenir vers son mandant pour dire qu'il a accompli sa mission ; or elle devient elle-même partie à l'acte. Il s'agit donc du cas où il lui a dit : Sois mandataire pour l'apport jusqu'à ce que tu arrives là-bas, et lorsque tu arriveras là-bas, désigne un mandataire pour la réception.
- הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר: אִשָּׁה עוֹשָׂה שָׁלִיחַ לְקַבֵּל גִּיטָּהּ מִיָּד שְׁלִיחַ בַּעְלָהּ. אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר: אֵין הָאִשָּׁה עוֹשָׂה שָׁלִיחַ לְקַבֵּל גִּיטָּהּ מִיָּד שְׁלִיחַ בַּעֲלָהּ, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?Cela va bien selon celui qui dit : Une femme peut désigner un mandataire pour recevoir son get de la main du mandataire de son mari. Mais selon celui qui dit : Une femme ne peut pas désigner de mandataire pour recevoir son get de la main du mandataire de son mari, que peut-on dire ?
- טַעְמָא מַאי – מִשּׁוּם דְּאִיכָּא בִּזָּיוֹן דְּבַעַל, וְהָכָא בַּעַל לָא קָפֵיד.La Guemara répond : Quelle en est la raison ? Parce qu'il y a là une humiliation du mari ; or ici, le mari n'y tient pas, puisque c'est lui qui l'a ordonné.
- הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר: מִשּׁוּם בִּזָּיוֹן דְּבַעַל; אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר: מִשּׁוּם חֲצֵרָהּ הַבָּאָה לְאַחַר מִיכָּן, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?Cela va bien selon celui qui dit : C'est à cause de l'humiliation du mari. Mais selon celui qui dit : C'est à cause de sa cour acquise par la suite, que peut-on dire ? Selon lui, on craint qu'on ne valide par erreur le cas où la femme acquiert ensuite une cour où le get a été déposé ; cette raison ne dépend pas du mari.
- דְּאָמַר לַהּ: הֱוַי שָׁלִיחַ לְהוֹלָכָה עַד דְּמָטְיַת הָתָם, וְכִי מָטְיַת הָתָם שַׁוַּי שָׁלִיחַ לְהוֹלָכָה, וְקַבִּלִי אַתְּ גִּיטִּיךְ מִינֵּיהּ.On répond : Il s'agit du cas où il lui a dit : Sois mandataire pour l'apport jusqu'à ce que tu arrives là-bas, et lorsque tu arriveras là-bas, désigne un mandataire pour l'apport, et reçois ton get de lui.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא, דְּאָמַר לַהּ: הֱוַי שָׁלִיחַ לְהוֹלָכָה עַד דְּמָטְיַת הָתָם, וְכִי מָטְיַת הָתָם אֵימַר קַמֵּי בֵּי דִינָא ״בְּפָנַי נִכְתַּב וּבְפָנַי נֶחְתַּם״, וּמְשַׁוֵּי בֵּי דִּינָא שָׁלִיחַ, וְלִיתְּבוּהּ נִיהֲלִיךְ.Et si tu veux, dis : Il s'agit du cas où il lui a dit : Sois mandataire pour l'apport jusqu'à ce que tu arrives là-bas, et lorsque tu arriveras là-bas, dis devant le tribunal : « Il a été écrit devant moi et il a été signé devant moi », et le tribunal désignera un mandataire, et ils te le donneront.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַמֵּבִיא גֵּט
Nous reviendrons à toi, HaMévi Get (Celui qui apporte un get)- כׇּל גֵּט שֶׁנִּכְתַּב שֶׁלֹּא לְשׁוּם אִשָּׁה, פָּסוּל. כֵּיצַד, הָיָה עוֹבֵר בַּשּׁוּק וְשָׁמַע קוֹל סוֹפְרִים מַקְרִין: ״אִישׁ פְּלוֹנִי מְגָרֵשׁ אֶת פְּלוֹנִית מִמָּקוֹם פְּלוֹנִי״, וְאָמַר: זֶה שְׁמִי וְזֶה שֵׁם אִשְׁתִּי; פָּסוּל לְגָרֵשׁ בּוֹ.Michna : Tout get qui a été écrit sans être au nom d'une femme précise est invalide. Comment cela ? Il passait au marché et a entendu la voix de scribes qui dictaient : à leurs élèves : « Tel homme divorce de telle femme, de tel endroit », et il a dit : C'est mon nom et c'est le nom de ma femme ; ce get est invalide pour divorcer.
- יָתֵר מִיכֵּן – כָּתַב לְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ וְנִמְלַךְ, מְצָאוֹ בֶּן עִירוֹ וְאָמַר לוֹ: שְׁמִי כְּשִׁמְךָ וְשֵׁם אִשְׁתִּי כְּשֵׁם אִשְׁתְּךָ; פָּסוּל לְגָרֵשׁ בּוֹ.Plus encore : S'il a écrit pour divorcer de sa femme et s'est ravisé, qu'un homme de sa ville l'a rencontré et lui a dit : Mon nom est comme ton nom et le nom de ma femme est comme le nom de ta femme, donne-moi ce get, celui-ci est invalide pour divorcer avec lui.
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