Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַבִּי אֶלְעָזָר הִיא, דְּאָמַר: עֵדֵי מְסִירָה כָּרְתִי.C'est l'opinion du Tanna Rabbi Elazar, qui dit : les témoins de la remise opèrent la rupture. Ils ont lu le get (acte de divorce) avant sa remise : il n'y a donc pas à craindre une falsification.
- וְאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: לֹא הִכְשִׁיר רַבִּי אֶלְעָזָר אֶלָּא לְאַלְתַּר, אֲבָל מִכָּאן עַד עֲשָׂרָה יָמִים – לָא; חָיְישִׁינַן דִּילְמָא הֲוָה בֵּיהּ תְּנָאָה וְזַיֵּיפְתֵּיהּ.Et Rabbi Elazar l'Amora a dit : Rabbi Elazar le Tanna n'a validé que si le get est présenté au tribunal aussitôt ; mais d'ici à dix jours, non : nous craignons que peut-être il comportait une condition et qu'elle l'ait falsifié, les témoins l'ayant oubliée.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ מִכָּאן עַד עֲשָׂרָה יָמִים; דְּאִם אִיתָא דַּהֲוָה בֵּיהּ תְּנַאי – מִידְכָּר דְּכִירִי.Et Rabbi Yo'hanan a dit : même d'ici à dix jours ; car s'il comportait une condition, ils s'en souviendraient bien.
- וְאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: לֹא הִכְשִׁיר רַבִּי אֶלְעָזָר אֶלָּא בְּגִיטִּין, אֲבָל בִּשְׁאָר שְׁטָרוֹת – לָא, דִּכְתִיב: ״וּנְתַתָּם בִּכְלִי חָרֶשׂ לְמַעַן יַעַמְדוּ יָמִים רַבִּים״.Et Rabbi Elazar l'Amora a dit : Rabbi Elazar le Tanna n'a validé que pour les guittin, mais pour les autres actes, non, comme il est écrit : « Et vous les mettrez dans un vase de terre, afin qu'ils durent de nombreux jours » (Jérémie 32, 14) : il faut un acte propre à durer.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ בִּשְׁטָרוֹת. וְהָכְתִיב: ״לְמַעַן יַעַמְדוּ יָמִים רַבִּים״! הָתָם עֵצָה טוֹבָה קָא מַשְׁמַע לַן.Et Rabbi Yo'hanan a dit : même pour les actes. Mais il est écrit : « afin qu'ils durent de nombreux jours » ! Là, il nous enseigne un bon conseil, et non une exigence de la loi.
- מַתְנִי׳ הַכֹּל כְּשֵׁרִין לִכְתּוֹב אֶת הַגֵּט, אֲפִילּוּ חֵרֵשׁ, שׁוֹטֶה וְקָטָן. הָאִשָּׁה כּוֹתֶבֶת אֶת גִּיטָּהּ, וְהָאִישׁ כּוֹתֵב אֶת שׁוֹבָרוֹ. שֶׁאֵין קִיּוּם הַגֵּט אֶלָּא בְּחוֹתְמָיו.MICHNA : Tous sont aptes à écrire le get, même un sourd-muet, un dément et un mineur. Une femme écrit son get et le remet à son mari, qui le lui donne, et l'homme écrit son reçu attestant le paiement de la ketouba (contrat de mariage), car la validation du get ne se fait que par ses signataires.
- גְּמָ׳ וְהָא לָאו בְּנֵי דֵּיעָה נִינְהוּ! אָמַר רַב הוּנָא:GUEMARA : Mais ce ne sont pas des êtres doués de raison ! Comment écriraient-ils le get à l'intention de cette femme ? Rav Houna a dit :
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