Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- חַבְרָא, שְׁקַלָה לִשְׁרָגָא מִקַּמַּיְיהוּ. אֲמַר: רַחֲמָנָא! אוֹ בְּטוּלָּךְ, אוֹ בְּטוּלָּא דְּבַר עֵשָׂו.un 'habbara (prêtre perse) et il a pris la lampe de devant eux. C'était une fête perse, où il était interdit de garder de la lumière hors de leur temple. Il a dit : Miséricordieux ! Ou bien fais-nous vivre dans Ton ombre, ou bien dans l'ombre des fils d'Essav, les Romains.
- לְמֵימְרָא דְּרוֹמָאֵי מְעַלּוּ מִפָּרְסָאֵי?! וְהָתָנֵי רַבִּי חִיָּיא, מַאי דִּכְתִיב: ״אֱלֹהִים הֵבִין דַּרְכָּהּ וְהוּא יָדַע אֶת מְקוֹמָהּ״? יוֹדֵעַ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא בְּיִשְׂרָאֵל שֶׁאֵין יְכוֹלִין לְקַבֵּל גְּזֵירַת רוֹמִיִּים, עָמַד וְהִגְלָה אוֹתָם לְבָבֶל.La Guemara (discussion des Amoraïm) demande : Cela revient-il à dire que les Romains sont préférables aux Perses ? Mais voici que Rabbi 'Hiya a enseigné : Que signifie ce qui est écrit : « D.ieu a compris sa voie et Il connaît son lieu » (Job 28, 23) ? Le Saint, béni soit-Il, sait d'Israël qu'ils ne peuvent pas supporter les décrets des Romains ; Il s'est levé et les a exilés à Babylone. Il en ressort que la vie sous Babylone est préférable à la vie sous Rome.
- לָא קַשְׁיָא; הָא מִקַּמֵּי דְּנֵיתוֹ חַבָּרֵי לְבָבֶל, הָא לְבָתַר דַּאֲתוֹ חַבָּרֵי לְבָבֶל.Ce n'est pas difficile : celui-ci (l'enseignement de Rabbi 'Hiya) vaut pour l'époque d'avant que les 'Habbarim ne viennent à Babylone, quand la vie y était paisible ; celui-là (la parole prononcée plus haut) vaut pour l'époque d'après que les 'Habbarim sont venus à Babylone, quand la situation s'y est dégradée.
- אֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נִכְתַּב״ וּשְׁנַיִם אוֹמְרִים ״בְּפָנֵינוּ נֶחְתַּם״ – כָּשֵׁר: אָמַר רַבִּי אַמֵּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁהַגֵּט יוֹצֵא מִתַּחַת יַד עֵד כְּתִיבָה, דְּנַעֲשׂוּ כִּשְׁנַיִם עַל זֶה וְכִשְׁנַיִם עַל זֶה; אֲבָל מִתַּחַת יְדֵי עֵדֵי חֲתִימָה – פָּסוּל.La Michna (enseignement des Tannaïm) a enseigné : Si un seul témoin dit : « Devant moi il a été écrit » et que deux disent : « Devant nous il a été signé », il est valide. Rabbi Ami a dit au nom de ce que Rabbi Yo'hanan a dit : On n'a enseigné cela que lorsque le get (acte de divorce) sort de la main du témoin de l'écriture, c'est-à-dire que c'est lui l'envoyé qui l'apporte, car ils deviennent comme deux sur ceci et comme deux sur cela : l'envoyé vaut deux témoins pour l'écriture, et les deux autres témoignent de la signature. Mais s'il sort de la main des témoins de la signature, il est invalide, car l'écriture n'est alors attestée que par un seul témoin, qui n'est pas l'envoyé.
- אַלְמָא קָסָבַר: שְׁנַיִם שֶׁהֵבִיאוּ גֵּט מִמְּדִינַת הַיָּם, צְרִיכִין שֶׁיֹּאמְרוּ: ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב וּבְפָנֵינוּ נֶחְתַּם״. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַסִּי, אֶלָּא מֵעַתָּה, רֵישָׁא דְּקָתָנֵי: שְׁנַיִם אוֹמְרִים ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב״ וְאֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נֶחְתַּם״ – פָּסוּל, וְרַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר; וַאֲפִילּוּ גֵּט יוֹצֵא מִתַּחַת יְדֵי שְׁנֵיהֶם – פָּסְלִי רַבָּנַן?! אֲמַר לֵיהּ: אִין.La Guemara commente : Il apparaît donc qu'il estime que deux personnes qui ont apporté un get d'outre-mer doivent dire : « Devant nous il a été écrit et devant nous il a été signé ». Rabbi Assi lui a dit (à Rabbi Ami) : Mais dans ce cas, le début de la Michna, qui enseigne : Si deux disent : « Devant nous il a été écrit » et qu'un dit : « Devant moi il a été signé », il est invalide, et Rabbi Yehouda le valide – même si le get sort de la main d'eux tous, les Sages l'invalident-ils ? Il lui a répondu : Oui.
- זִימְנִין אַשְׁכְּחֵיהּ דְּיָתֵיב וְקָאָמַר, דַּאֲפִילּוּ גֵּט יוֹצֵא מִתַּחַת יְדֵי עֵדֵי חֲתִימָה – כָּשֵׁר. אַלְמָא קָסָבַר: שְׁנַיִם שֶׁהֵבִיאוּ גֵּט מִמְּדִינַת הַיָּם, אֵין צְרִיכִין שֶׁיֹּאמְרוּ: ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב וּבְפָנֵינוּ נֶחְתַּם״.Une autre fois, il (Rabbi Assi) l'a trouvé (Rabbi Ami) assis, en train de dire que même si le get sort de la main des témoins de la signature, il est valide. Il apparaît donc qu'il estime que deux personnes qui ont apporté un get d'outre-mer n'ont pas besoin de dire : « Devant nous il a été écrit et devant nous il a été signé ».
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַסִּי: אֶלָּא מֵעַתָּה, רֵישָׁא דְּקָתָנֵי: שְׁנַיִם אוֹמְרִים ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב״ וְאֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נֶחְתַּם״ – פָּסוּל, וְרַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר; טַעְמָא דְּאֵין הַגֵּט יוֹצֵא מִתַּחַת יְדֵי שְׁנֵיהֶם, הָא גֵּט יוֹצֵא מִתַּחַת יְדֵי שְׁנֵיהֶם – מַכְשְׁרִי רַבָּנַן?!Rabbi Assi lui a dit : Mais dans ce cas, le début de la Michna, qui enseigne : Si deux disent : « Devant nous il a été écrit » et qu'un dit : « Devant moi il a été signé », il est invalide, et Rabbi Yehouda le valide – la raison de l'invalidité est-elle que le get ne sort pas de la main d'eux tous, d'où il ressort que si le get sort de la main d'eux tous, les Sages le valident ?
- אֲמַר לֵיהּ: אִין. וְהָא זִמְנִין לָא אֲמַרְתְּ לַן הָכִי! אֲמַר לֵיהּ: יָתֵד הִיא שֶׁלֹּא תָּמוּט.Il lui a répondu : Oui. Rabbi Assi a répliqué : Mais une autre fois, tu ne nous as pas dit cela ! Tu nous as dit le contraire. Il lui a répondu : Ce que je te dis maintenant est un pieu qui ne bougera pas ; tu peux t'y fier, et je reviens sur ma parole précédente.
- מַתְנִי׳ נִכְתַּב בַּיּוֹם וְנֶחְתַּם בַּיּוֹם; בַּלַּיְלָה וְנֶחְתַּם בַּלַּיְלָה; בַּלַּיְלָה וְנֶחְתַּם בַּיּוֹם – כָּשֵׁר. בַּיּוֹם וְנֶחְתַּם בַּלַּיְלָה – פָּסוּל; רַבִּי שִׁמְעוֹן מַכְשִׁיר.Michna : Si le get a été écrit le jour et signé le même jour ; ou écrit la nuit et signé la même nuit ; ou écrit la nuit et signé le jour suivant, il est valide, car le jour commence la nuit, et dans tous ces cas l'écriture et la signature ont eu lieu à la même date. S'il a été écrit le jour et signé la nuit suivante, il est invalide, car l'écriture et la signature ne sont pas à la même date. Rabbi Chimon le valide.
- שֶׁהָיָה רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כׇּל הַגִּיטִּין שֶׁנִּכְתְּבוּ בַּיּוֹם וְנֶחְתְּמוּ בַּלַּיְלָה – פְּסוּלִין; חוּץ מִגִּיטֵּי נָשִׁים.Car Rabbi Chimon disait : Tous les actes écrits le jour et signés la nuit sont invalides, parce que la date qu'ils portent précède celle où ils prennent effet, sauf les actes de divorce des femmes, qui ne servent pas à recouvrer une créance.
- גְּמָ׳ אִיתְּמַר: מִפְּנֵי מָה תִּיקְּנוּ זְמַן בְּגִיטִּין? רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: מִשּׁוּם בַּת אֲחוֹתוֹ.Guemara : Il a été dit (par les Amoraïm) : Pour quelle raison a-t-on institué la date dans les guittin (actes de divorce), qui ne servent pas à recouvrer une créance ? Rabbi Yo'hanan a dit : À cause de la fille de sa sœur. Celui qui a épousé sa nièce et qu'elle l'a trompé pourrait vouloir lui épargner la condamnation, en prétendant qu'ils étaient déjà divorcés au moment de la faute ; les Sages ont donc exigé la date.
- רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: מִשּׁוּם פֵּירוֹת.Rech Lakich a dit : À cause des fruits (les revenus) des biens de sa femme, qui appartiennent au mari jusqu'au divorce. La date permet d'établir le moment du divorce, au cas où il vendrait ces fruits après celui-ci ; sans date, il pourrait prétendre les avoir vendus avant le divorce.
- רֵישׁ לָקִישׁ, מַאי טַעְמָא לָא אָמַר כְּרַבִּי יוֹחָנָן? אָמַר לָךְ:La Guemara demande : Rech Lakich, pour quelle raison n'a-t-il pas parlé comme Rabbi Yo'hanan ? Il te dirait :
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