Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כְּבִינְתִּי לְבִתִּי, וְהִיא בִּשְׁנֵים עָשָׂר מָנֶה״, וּמֵתָה, וְקִיְּימוּ חֲכָמִים אֶת דְּבָרֶיהָ! אָמַר לָהֶם: בְּנֵי רוֹכֵל תִּקְבְּרֵם אִמָּם.ma broche [kevinati] à ma fille, et elle – cette broche – valait douze mané (soit mille deux cents dinars) ; et cette femme mourut, et les Sages accomplirent ses paroles ! Rabbi Éléazar leur dit : Les fils de Rokhel, que leur mère les enterre ! – c'est une malédiction : ces fils étaient des impies, et l'on ne peut tirer aucune preuve de ce qui s'est passé avec eux.
- תַּנָּא קַמָּא כְּרַבִּי אֶלְעָזָר; וְרַבִּי נָתָן וְרַבִּי יַעֲקֹב נָמֵי כְּרַבִּי אֶלְעָזָר – אַף עַל גַּב דְּמִית, לָא אָמְרִינַן מִצְוָה לְקַיֵּים דִּבְרֵי הַמֵּת; וְ״יֵשׁ אוֹמְרִים״ – כְּרַבָּנַן;Le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna) de la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) est conforme à Rabbi Éléazar, pour qui il faut un véritable acte d'acquisition. Et Rabbi Natan et Rabbi Yaakov sont aussi conformes à Rabbi Éléazar, et ils ajoutent que, bien que le donateur soit mort, nous ne disons pas : C'est une mitsva (commandement) d'accomplir les paroles du mort. Et « certains disent » sont conformes aux Rabbanan, pour qui la parole d'un mourant acquiert à elle seule ;
- וְרַבִּי יְהוּדָה הַנָּשִׂיא שֶׁאָמַר מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר – כְּרַבִּי אֶלְעָזָר, מִיהוּ הֵיכָא דְּמִית אָמְרִינַן מִצְוָה לְקַיֵּים דִּבְרֵי הַמֵּת; וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: יַחְלוֹקוּ – מְסַפְּקָא לְהוּ; וְכָאן אָמְרוּ – שׁוּדָא עֲדִיף; וְרַבִּי שִׁמְעוֹן הַנָּשִׂיא – מַעֲשֶׂה אֲתָא לְאַשְׁמוֹעִינַן.et Rabbi Yehouda HaNassi, qui a parlé au nom de Rabbi Méïr, est conforme à Rabbi Éléazar ; toutefois, là où le donateur est mort, nous disons : C'est une mitsva d'accomplir les paroles du mort. Et les Sages disent : Ils partageront – car c'est pour eux un doute sur la halakha (loi) ; et « ici, ils ont dit » : l'appréciation [chouda] de l'envoyé est préférable. Et Rabbi Chimon HaNassi n'ajoute pas d'opinion nouvelle : il est venu nous faire connaître un fait qui s'est produit.
- אִבַּעְיָא לְהוּ: רַבִּי שִׁמְעוֹן הַנָּשִׂיא; נָשִׂיא הוּא, אוֹ מִשְּׁמֵיהּ דְּנָשִׂיא קָאָמַר? תָּא שְׁמַע, דְּאָמַר רַב יוֹסֵף: הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הַנָּשִׂיא. וַעֲדַיִין תִּיבְּעֵי לָךְ: נָשִׂיא הוּא, אוֹ דְּקָאָמַר מִשְּׁמֵיהּ דְּנָשִׂיא? תֵּיקוּ.Ils ont posé la question : Rabbi Chimon HaNassi : est-il lui-même Nassi (chef de la communauté), ou dit-il cela au nom du Nassi ? Viens et entends une preuve de ce qu'a dit Rav Yossef : La halakha est conforme à Rabbi Chimon HaNassi – il l'appelle ainsi, c'est donc qu'il était Nassi. Mais la Guemara rejette : tu peux encore poser la question : est-il Nassi, ou parle-t-il au nom du Nassi ? Rav Yossef a pu simplement reprendre la formulation de la baraïta. Tékou : la question reste en suspens.
- גּוּפָא – אָמַר רַב יוֹסֵף: הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הַנָּשִׂיא. וְהָא קַיְימָא לַן דִּבְרֵי שְׁכִיב מְרַע כִּכְתוּבִין וְכִמְסוּרִין דָּמוּ!Revenons à la chose elle-même : Rav Yossef a dit : La halakha est conforme à Rabbi Chimon HaNassi, selon qui l'argent revient aux héritiers de l'expéditeur. Mais il est pourtant établi pour nous que les paroles d'un mourant sont considérées comme écrites et remises ! L'envoyé devrait donc donner l'argent aux héritiers du destinataire.
- רַב יוֹסֵף מוֹקֵי לַהּ בְּבָרִיא. וְהָא לְיוֹרְשֵׁי מְשַׁלֵּחַ קָאָמַר, וְקַיְימָא לַן: מִצְוָה לְקַיֵּים דִּבְרֵי הַמֵּת! תְּנִי: יַחְזְרוּ לִמְשַׁלֵּחַ.Rav Yossef établit sa décision pour un homme en bonne santé, et non pour un mourant. Mais il a pourtant dit que l'argent reviendrait « aux héritiers de l'expéditeur », et il est établi pour nous : C'est une mitsva d'accomplir les paroles du mort ! Réponse : corrige le texte et enseigne : « Ils reviendront à l'expéditeur », et non à ses héritiers, car il s'agit d'un cas où l'expéditeur n'est pas mort.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַמֵּבִיא קַמָּא
Nous reviendrons à toi, « Celui qui apporte », premier chapitre- הַמֵּבִיא גֵּט מִמְּדִינַת הַיָּם, וְאָמַר: ״בְּפָנַי נִכְתַּב אֲבָל לֹא בְּפָנַי נֶחְתַּם״; ״בְּפָנַי נֶחְתַּם אֲבָל לֹא בְּפָנַי נִכְתַּב״; ״בְּפָנַי נִכְתַּב כּוּלּוֹ וּבְפָנַי נֶחְתַּם חֶצְיוֹ״; ״בְּפָנַי נִכְתַּב חֶצְיוֹ וּבְפָנַי נֶחְתַּם כּוּלּוֹ״ – פָּסוּל.Michna. Celui qui apporte un get (acte de divorce) d'un pays d'outre-mer et dit : « Il a été écrit devant moi, mais il n'a pas été signé devant moi » ; « Il a été signé devant moi, mais il n'a pas été écrit devant moi » ; « Il a été écrit en entier devant moi, et il a été signé à moitié devant moi » – c'est-à-dire que seul l'un des deux témoins a signé en sa présence – ; « Il a été écrit à moitié devant moi, et il a été signé en entier devant moi » : dans tous ces cas, le get est invalide.
- אֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נִכְתַּב״ וְאֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נֶחְתַּם״, פָּסוּל. שְׁנַיִם אוֹמְרִים ״בְּפָנֵינוּ נִכְתַּב״ וְאֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נֶחְתַּם״, פָּסוּל; וְרַבִּי יְהוּדָה מַכְשִׁיר. אֶחָד אוֹמֵר ״בְּפָנַי נִכְתַּב״ וּשְׁנַיִם אוֹמְרִים ״בְּפָנֵינוּ נֶחְתַּם״, כָּשֵׁר.Si l'un dit : « Il a été écrit devant moi », et l'autre dit : « Il a été signé devant moi », il est invalide. Si deux disent : « Il a été écrit devant nous », et un dit : « Il a été signé devant moi », il est invalide ; et Rabbi Yehouda le déclare valide. Si un dit : « Il a été écrit devant moi », et deux disent : « Il a été signé devant nous », il est valide.
- גְּמָ׳ הָא תּוּ לְמָה לִי? הָא תְּנָא לֵיהּ חֲדָא זִימְנָא – הַמֵּבִיא גֵּט מִמְּדִינַת הַיָּם, צָרִיךְ שֶׁיֹּאמַר ״בְּפָנַי נִכְתַּב וּבְפָנַי נֶחְתַּם״! אִי מֵהַהִיא הֲוָה אָמֵינָא: צָרִיךְ, וְאִי לָא אָמַר כָּשֵׁר; קָא מַשְׁמַע לַן.Guemara. Pourquoi ai-je encore besoin de cela ? Le Tanna l'a déjà enseigné une fois, en 2a : Celui qui apporte un get d'un pays d'outre-mer doit dire : « Il a été écrit devant moi et il a été signé devant moi » ! Réponse : S'il n'y avait que celle-là, j'aurais dit : Il doit le dire a priori, mais s'il ne l'a pas dit, le get est valide a posteriori ; elle nous apprend donc que le get est invalide.
- ״בְּפָנַי נִכְתַּב חֶצְיוֹ וּבְפָנַי נֶחְתַּם כּוּלּוֹ״, פָּסוּל. הֵי חֶצְיוֹ? אִלֵּימָא חֶצְיוֹ רִאשׁוֹן, וְהָאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אֲפִילּוּ לֹא כָּתַב בּוֹ אֶלָּא שִׁיטָה אַחַת לִשְׁמָהּ, שׁוּב אֵינוֹ צָרִיךְ! אֶלָּא אָמַר רַב אָשֵׁי: חֶצְיוֹ אַחֲרוֹן.La Michna a enseigné : « Il a été écrit à moitié devant moi, et il a été signé en entier devant moi » : il est invalide. De quelle moitié s'agit-il ? Si l'on dit : la première moitié – Rabbi Éléazar n'a-t-il pas dit : Même s'il n'y a écrit qu'une seule ligne pour elle, il n'a plus besoin de s'assurer du reste ! Mais alors, Rav Achi a dit : Il s'agit de la dernière moitié.
- ״בְּפָנַי נִכְתַּב כּוּלּוֹ וּבְפָנַי נֶחְתַּם חֶצְיוֹ״, פָּסוּל. אָמַר רַב חִסְדָּא: וַאֲפִילּוּ שְׁנַיִם מְעִידִים עַל חֲתִימַת יַד שֵׁנִי – פָּסוּל. מַאי טַעְמָא?« Il a été écrit en entier devant moi, et il a été signé à moitié devant moi » : il est invalide. Rav 'Hisda a dit : Et même si deux personnes témoignent sur la signature du second témoin, il est invalide. Pour quelle raison ?
- אוֹ כּוּלּוֹ בְּקִיּוּם הַגֵּט, אוֹ כּוּלּוֹ בְּתַקָּנַת חֲכָמִים.Il faut soit qu'il soit tout entier authentifié par la ratification du get, comme tout acte, soit qu'il le soit tout entier par la disposition des Sages – la déclaration de l'envoyé.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: מִי אִיכָּא מִידֵּי דְּאִילּוּ אָמַר חַד, כָּשֵׁר; הַשְׁתָּא דְּאִיכָּא תְּרֵי, פָּסוּל?! אֶלָּא אָמַר רָבָא: אֲפִילּוּRava s'y oppose vigoureusement : Y a-t-il une chose telle que, si un seul l'avait dite – si l'envoyé avait lui-même attesté la seconde signature –, le get serait valide, et maintenant qu'il y en a deux, il serait invalide ?! Mais alors, Rava a dit : Même si
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