Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּנֵי עֲלִיָּיה. וּמַאי קָרוּ לַהּ מִרְפֶּסֶת? דְּקָסָלְקִי בְּמִרְפֶּסֶת, אַלְמָא: כָּל לָזֶה בְּשִׁלְשׁוּל וְלָזֶה בִּזְרִיקָה — נוֹתְנִין אוֹתוֹ לָזֶה שֶׁבְּשִׁלְשׁוּל!Il s'agirait des gens de l'étage. Et pourquoi l'appelle-t-on « galerie » ? Parce qu'ils montent par la galerie. Il en ressort que tout lieu accessible à l'un par une descente et à l'autre par un lancer, on le donne à celui qui y accède par une descente ! Cela contredit Rav.
- כִּדְאָמַר רַב הוּנָא: לְאוֹתָן הַדָּרִים בַּמִּרְפֶּסֶת. הָכִי נָמֵי: לְאוֹתָן הַדָּרִין בַּמִּרְפֶּסֶת.Comme Rav Houna l'a dit à propos d'un autre enseignement : il s'agit de ceux qui habitent dans la galerie ; ici aussi : ceux qui habitent dans la galerie. Pour eux, ce qui est haut de dix téfa'him (largeurs de main) dans la cour est au même niveau.
- אִי הָכִי, אֵימָא סֵיפָא: פָּחוֹת מִכָּאן — לֶחָצֵר. אַמַּאי? לָזֶה בְּפֶתַח וְלָזֶה בְּפֶתַח הוּא!S'il en est ainsi, dis la fin de la Michna : Moins que cela, à la cour. Pourquoi ? C'est un lieu accessible à l'un comme par une porte et à l'autre comme par une porte !
- מַאי ״לֶחָצֵר״? אַף לֶחָצֵר. וּשְׁנֵיהֶן אֲסוּרִין.Que signifie « à la cour » ? Aussi à la cour, et les deux sont interdits.
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים בִּסְמוּכָה. אֲבָל בְּמוּפְלֶגֶת, אֲפִילּוּ גָּבוֹהַּ עֲשָׂרָה טְפָחִים — לֶחָצֵר. מַאי ״לֶחָצֵר״? אִילֵּימָא: לֶחָצֵר וּשְׁרֵי, אַמַּאי? רְשׁוּתָא דְּתַרְוַיְיהוּ הוּא!Il est aussi raisonnable d'expliquer ainsi, puisqu'il est enseigné dans la fin de la Michna : Dans quel cas ces paroles ont-elles été dites ? Lorsque le remblai est proche ; mais s'il est éloigné, même s'il est haut de dix téfa'him, il est à la cour. Que signifie « à la cour » ? Si l'on dit : à la cour, et c'est permis, à ses habitants, pourquoi ? C'est le domaine des deux !
- אֶלָּא מַאי ״לֶחָצֵר״ — אַף לֶחָצֵר, וּשְׁנֵיהֶן אֲסוּרִין. הָכִי נָמֵי: מַאי ״לֶחָצֵר״ — אַף לֶחָצֵר, וּשְׁנֵיהֶן אֲסוּרִין. שְׁמַע מִינַּהּ.Il faut donc dire : Que signifie « à la cour » ? Aussi à la cour, et les deux sont interdits. Ici aussi : que signifie « à la cour » ? Aussi à la cour, et les deux sont interdits. Déduis-en que c'est bien cela.
- תְּנַן: חוּלְיַית הַבּוֹר וְהַסֶּלַע שֶׁהֵן גְּבוֹהִין עֲשָׂרָה — לַמִּרְפֶּסֶת, פָּחוֹת מִכָּאן — לֶחָצֵר. אָמַר רַב הוּנָא: לְאוֹתָן הַדָּרִים בַּמִּרְפֶּסֶת.Nous avons appris dans la Michna : Le remblai d'une citerne et un rocher, hauts de dix téfa'him, sont à la galerie ; moins que cela, à la cour. Cela semble à nouveau appuyer Chmouel. Rav Houna a dit : Il s'agit de ceux qui habitent dans la galerie.
- תִּינַח סֶלַע. בּוֹר מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?C'est bien pour le rocher, dont on se sert sur le dessus. Mais pour la citerne, que peut-on dire ? Elle n'est utilisable que par une descente, même pour ceux de la galerie.
- אָמַר רַב יִצְחָק בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה: הָכָא בְּבוֹר מְלֵאָה מַיִם עָסְקִינַן. וְהָא חָסְרָא!Rav Yits'hak, fils de Rav Yehouda, a dit : Ici, nous traitons d'une citerne pleine d'eau, où l'on puise à hauteur de la galerie. Mais elle se vide !
- כֵּיוָן דְּכִי מַלְיָא שַׁרְיָא — כִּי חָסְרָא נָמֵי שַׁרְיָא. אַדְּרַבָּה, כֵּיוָן דְּכִי חָסְרָא אֲסִירָא — כִּי מַלְיָא נָמֵי אֲסִירָא.Puisque, lorsqu'elle est pleine, elle est permise, lorsqu'elle se vide aussi, elle est permise. Au contraire : puisque, lorsqu'elle se vide, elle est interdite, lorsqu'elle est pleine aussi, elle est interdite !
- אֶלָּא אָמַר אַבָּיֵי: הָכָא בְּבוֹר מְלֵיאָה פֵּירוֹת עָסְקִינַן. וְהָא חָסְרִי.Plutôt, Abayé a dit : Ici, nous traitons d'une citerne pleine de fruits. Mais ils diminuent !
- בְּטִיבְלָא.Il s'agit de fruits non prélevés (tével), interdits de manipulation le Chabbat ; leur niveau ne diminue donc pas.
- דַּיְקָא נָמֵי דְּקָתָנֵי דּוּמְיָא דְּסֶלַע. שְׁמַע מִינַּהּ.La Michna est aussi précise, car elle enseigne la citerne à la manière du rocher, qui ne diminue pas. Déduis-en que c'est bien cela.
- וּלְמָה לִי לְמִיתְנֵא בּוֹר וּלְמָה לִי לְמִיתְנֵא סֶלַע? צְרִיכָא, דְּאִי אַשְׁמְעִינַן סֶלַע — דְּלֵיכָּא לְמִיגְזַר, אֲבָל בּוֹר — לִיגְזוֹר זִמְנִין דְּמַלְיָא פֵּירוֹת מְתוּקָּנִין, צְרִיכָא.Et pourquoi me fallait-il enseigner la citerne, et pourquoi me fallait-il enseigner le rocher ? C'était nécessaire, car si l'on nous avait enseigné seulement le rocher, j'aurais dit que c'est parce qu'il n'y a pas lieu de décréter ; mais pour la citerne, décrétons à cause des fois où elle est pleine de fruits prélevés, qu'on peut retirer. C'était nécessaire.
- תָּא שְׁמַע: אַנְשֵׁי חָצֵר וְאַנְשֵׁי עֲלִיָּיה שֶׁשָּׁכְחוּ וְלֹא עֵירְבוּ — אַנְשֵׁי חָצֵר מִשְׁתַּמְּשִׁין בָּעֲשָׂרָה הַתַּחְתּוֹנִים, וְאַנְשֵׁי עֲלִיָּיה מִשְׁתַּמְּשִׁין בָּעֲשָׂרָה הָעֶלְיוֹנִים. כֵּיצַד? זִיז יוֹצֵא מִן הַכּוֹתֶל לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה — לֶחָצֵר, לְמַעְלָה מֵעֲשָׂרָה — לָעֲלִיָּיה.Viens et entends : Les habitants d'une cour et les habitants d'un étage qui ont oublié et n'ont pas fait d'érouv : les habitants de la cour font usage des dix téfa'him du bas, et les habitants de l'étage font usage des dix du haut. Comment ? Une saillie qui sort du mur au-dessous de dix est à la cour ; au-dessus de dix, à l'étage.
- הָא דְּבֵינֵי בֵּינֵי — אָסוּר!Il en ressort que ce qui est entre les deux est interdit ! Or ce lieu est accessible à l'un par une descente et à l'autre par un lancer : c'est une preuve pour Rav.
- אָמַר רַב נַחְמָן: הָכָא בְּכוֹתֶל תִּשְׁעָה עָשָׂר עָסְקִינַן, וְזִיז יוֹצֵא מִמֶּנּוּ. לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה — לָזֶה בְּפֶתַח, וְלָזֶה בְּשִׁלְשׁוּל. לְמַעְלָה מֵעֲשָׂרָה — לָזֶה בְּפֶתַח, וְלָזֶה בִּזְרִיקָה.Rav Na'hman a dit : Ici, nous traitons d'un mur de dix-neuf téfa'him, d'où sort une saillie. Au-dessous de dix, elle est accessible à l'un comme par une porte et à l'autre par une descente. Au-dessus de dix, elle est accessible à l'un comme par une porte et à l'autre par un lancer. Il n'y a donc pas de zone intermédiaire.
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