Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַב הַמְנוּנָא אוֹרִי בְּחַרְתָּא דְאַרְגֵּז בִּשְׁנֵי דְּרַב חִסְדָּא.Rav Hamnouna a rendu des décisions de halakha (loi pratique) à 'Harta deArguez durant les années de Rav 'Hisda, c'est-à-dire de son vivant, bien que Rav 'Hisda fût son maître.
- רָבִינָא סָר סַכִּינָא בְּבָבֶל. אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי: מַאי טַעְמָא עֲבַד מָר הָכִי?Ravina a examiné un couteau d'abattage pour vérifier sa validité, en Babylonie, du vivant de son maître Rav Achi. Rav Achi lui a dit : Pourquoi le Maître a-t-il agi ainsi ? N'est-il pas interdit à un disciple de trancher du vivant de son maître ?
- אֲמַר לֵיהּ: וְהָא רַב הַמְנוּנָא אוֹרִי בְּחַרְתָּא דְאַרְגֵּז בִּשְׁנֵי דְּרַב חִסְדָּא! אֲמַר לֵיהּ: ״לָאו אוֹרִי״ אִתְּמַר.Ravina lui a dit : Mais voici que Rav Hamnouna a rendu des décisions à 'Harta deArguez durant les années de Rav 'Hisda ! Comme ils n'étaient pas dans la même ville, c'était permis, et moi non plus je ne me trouve pas dans ta ville. Rav Achi lui a dit : « Il n'a pas rendu de décisions », a-t-il été dit, et telle est la tradition exacte.
- אֲמַר לֵיהּ: אִתְּמַר ״אוֹרִי״, וְאִתְּמַר ״לָא אוֹרִי״, בִּשְׁנֵי דְּרַב הוּנָא רַבֵּיהּ הוּא דְּלָא אוֹרִי, וְאוֹרִי בִּשְׁנֵי דְּרַב חִסְדָּא, דְּתַלְמִיד חָבֵר דִּילֵיהּ הֲוָה. וַאֲנָא נָמֵי תַּלְמִיד חָבֵר דְּמָר אֲנָא.Ravina lui a dit : Il a été dit « il a rendu des décisions » et il a été dit « il n'a pas rendu de décisions », et les deux sont vrais : c'est durant les années de Rav Houna, son maître principal, qu'il n'a pas rendu de décisions, et il en a rendu durant les années de Rav 'Hisda, car il était son talmid 'haver (disciple et collègue). Et moi aussi, je suis le talmid 'haver du Maître.
- אָמַר רָבָא: צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן חָזֵי לְנַפְשֵׁיהּ. רָבִינָא אִיקְּלַע לְמָחוֹזָא, אַיְיתִי אוּשְׁפִּיזְכָנֵיהּ סַכִּינָא וְקָא מַחְוֵי לֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: זִיל אַמְטְיֵיהּ לְרָבָא.Rava a dit : Un érudit en Torah peut examiner un couteau pour lui-même, sans le montrer au Sage du lieu. Ravina est arrivé à Mé'hoza, la ville de Rava. Son hôte a apporté un couteau d'abattage et le lui a montré. Il lui a dit : Va, porte-le à Rava, le Sage de la ville.
- אֲמַר לֵיהּ: לָא סָבַר מָר הָא דְּאָמַר רָבָא צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן חָזֵי לְנַפְשֵׁיהּ. אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא מִיזְבָּן זָבֵינָא.L'hôte lui a dit : Le Maître n'adopte-t-il pas ce qu'a dit Rava : Un érudit peut examiner un couteau pour lui-même ? Ravina lui a dit : Moi, c'est en achetant que j'achète la viande de toi ; je n'abats donc pas pour moi-même et la règle de Rava ne s'applique pas.
- (סִימָן: זִילָא לְהַנְיָא, מַחְלִיף, אִיקָא, וְיַעֲקֹב).(Moyen mnémotechnique : Zila Lehanya pour Rabbi Elazar de Hagronya, Ma'hlif pour Rav Abba bar Ta'halifa, Ika pour Rav A'ha fils de Rav Ika, et Yaakov pour Rav A'ha bar Yaakov.)
- רַבִּי אֶלְעָזָר מֵהַגְרוֹנְיָא וְרַב אַבָּא בַּר תַּחְלִיפָא אִיקְּלַעוּ לְבֵי רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא, בְּאַתְרֵיהּ דְּרַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב. בָּעֵי רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא לְמִיעְבַּד לְהוּ עִיגְלָא תִּילְתָּא, אַיְיתִי סַכִּינָא וְקָא מַחְוֵי לְהוּ.Rabbi Elazar de Hagronya et Rav Abba bar Ta'halifa sont arrivés à la maison de Rav A'ha fils de Rav Ika, dans le lieu relevant de l'autorité de Rav A'ha bar Yaakov. Rav A'ha fils de Rav Ika a voulu leur préparer un veau au tiers de sa croissance, dont la viande est un mets de choix. Il a apporté un couteau et le leur a montré.
- אֲמַר לְהוּ רַב אַחָא בַּר תַּחְלִיפָא: לָא לֵיחוּשׁ לֵיהּ לְסָבָא? אֲמַר לְהוּ רַבִּי אֶלְעָזָר מֵהַגְרוֹנְיָא: הָכִי אָמַר רָבָא, צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן חָזֵי לְנַפְשֵׁיהּ. חֲזִי, וְאִיעֲנִישׁ רַבִּי אֶלְעָזָר מֵהַגְרוֹנְיָא.Rav A'ha bar Ta'halifa leur a dit : Ne devrions-nous pas avoir égard à l'Ancien, Rav A'ha bar Yaakov, et lui présenter le couteau ? Rabbi Elazar de Hagronya leur a dit : Ainsi a dit Rava : Un érudit peut examiner un couteau pour lui-même. Il l'a examiné, et Rabbi Elazar de Hagronya a été puni par le Ciel.
- וְהָאָמַר רָבָא: צוּרְבָּא מֵרַבָּנַן חָזֵי לְנַפְשֵׁיהּ! שָׁאנֵי הָתָם דְּאַתְחִילוּ בִּכְבוֹדוֹ.La Guemara s'étonne : Mais voici que Rava a dit : Un érudit peut examiner pour lui-même ! Pourquoi donc a-t-il été puni ? C'est différent là-bas, car ils avaient commencé à parler de son honneur : le nom de l'Ancien ayant été évoqué, on ne devait plus négliger la chose.
- וְאִי בָּעֵית אֵימָא: שָׁאנֵי רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב דְּמוּפְלָג.Et si tu veux, dis plutôt : Rav A'ha bar Yaakov est différent, car il était éminent par l'âge et la sagesse.
- אָמַר רָבָא: וּלְאַפְרוֹשֵׁי מֵאִיסּוּרָא — אֲפִילּוּ בְּפָנָיו שַׁפִּיר דָּמֵי. רָבִינָא הֲוָה יָתֵיב קַמֵּיהּ דְּרַב אָשֵׁי, חַזְיֵיהּ לְהָהוּא גַּבְרָא דְּקָא אָסַר לֵיהּ לְחַמְרֵיהּ בְּצִינְתָא בְּשַׁבְּתָא. רְמָא בֵּיהּ קָלָא, וְלָא אַשְׁגַּח בֵּיהּ. אֲמַר לֵיהּ: לֶיהֱוֵי הַאי גַּבְרָא בְּשַׁמְתָּא.Rava a dit : Et pour séparer quelqu'un d'un interdit, même en présence du maître c'est bien, c'est-à-dire permis. Ravina était assis devant Rav Achi. Il a vu un homme qui attachait son âne à un palmier le Chabbat, ce qu'interdisent les Sages. Il lui a lancé un cri, mais l'homme n'y a pas prêté attention. Il a dit à son sujet : Que cet homme soit en chamta (mise au ban).
- אֲמַר לֵיהּ: כִּי הַאי גַּוְונָא, מִי מִתְחֲזֵא כְּאַפְקֵרוּתָא? אֲמַר לֵיהּ: ״אֵין חׇכְמָה וְאֵין תְּבוּנָה וְאֵין עֵצָה לְנֶגֶד ה׳״, כׇּל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ בּוֹ חִילּוּל הַשֵּׁם — אֵין חוֹלְקִין כָּבוֹד לָרַב.Ravina lui a dit, à Rav Achi : Une conduite comme celle-ci, tenue devant toi, paraît-elle une insolence ? Rav Achi lui a dit : « Il n'y a ni sagesse, ni intelligence, ni conseil face à Hachem » (Proverbes 21, 30) : tout endroit où il y a une profanation du Nom divin, on ne rend pas honneur au maître.
- אָמַר רָבָא: בְּפָנָיו — אָסוּר, וְחַיָּיב מִיתָה. שֶׁלֹּא בְּפָנָיו — אָסוּר, וְאֵין חַיָּיב מִיתָה.Rava a dit : En présence du maître, trancher est interdit et le disciple est passible de mort par le Ciel. Hors de sa présence, c'est interdit, mais il n'est pas passible de mort.
- וְשֶׁלֹּא בְּפָנָיו לָא? וְהָא תַּנְיָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: לֹא מֵתוּ בְּנֵי אַהֲרֹן עַד שֶׁהוֹרוּ הֲלָכָה בִּפְנֵי מֹשֶׁה רַבָּן. מַאי דְּרוּשׁ: ״וְנָתְנוּ בְּנֵי אַהֲרֹן הַכֹּהֵן אֵשׁ עַל הַמִּזְבֵּחַ״, אָמְרוּ: אַף עַל פִּי שֶׁהָאֵשׁ יוֹרֶדֶת מִן הַשָּׁמַיִם, מִצְוָה לְהָבִיא מִן הַהֶדְיוֹט.La Guemara demande : Et hors de sa présence, non ? Mais voici qu'il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Eliézer dit : Les fils d'Aharon ne sont morts que parce qu'ils ont tranché une halakha en présence de Moché, leur maître. Qu'ont-ils interprété ? « Et les fils d'Aharon le Cohen mettront du feu sur l'autel » (Lévitique 1, 7). Ils ont dit : Bien que le feu descende du ciel, c'est une mitsva (commandement) d'en apporter de la main de l'homme.
- וְתַלְמִיד אֶחָד הָיָה לוֹ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, שֶׁהוֹרָה הֲלָכָה בְּפָנָיו. אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר לְאִימָּא שָׁלוֹם אִשְׁתּוֹ: תָּמֵיהַּ אֲנִי אִם יוֹצִיא זֶה שְׁנָתוֹ. וְלֹא הוֹצִיא שְׁנָתוֹ.Et Rabbi Eliézer avait un disciple qui a tranché une halakha en sa présence. Rabbi Eliézer a dit à Imma Chalom, son épouse : Je serais étonné que celui-ci achève son année. Et il n'a pas achevé son année.
- אָמְרָה לוֹ: נָבִיא אַתָּה? אָמַר לָהּ: לֹא נָבִיא אָנֹכִי וְלֹא בֶּן נָבִיא אָנֹכִי, אֶלָּא כָּךְ מְקּוּבְּלַנִי: כׇּל הַמּוֹרֶה הֲלָכָה בִּפְנֵי רַבּוֹ חַיָּיב מִיתָה.Elle lui a dit : Es-tu prophète ? Il lui a dit : « Je ne suis pas prophète et je ne suis pas fils de prophète » (Amos 7, 14), mais j'ai reçu cette tradition : Quiconque tranche une halakha en présence de son maître est passible de mort.
- וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אוֹתוֹ תַּלְמִיד יְהוּדָה בֶּן גּוּרְיָא שְׁמוֹ, וְהָיָה רָחוֹק מִמֶּנּוּ שָׁלֹשׁ פַּרְסָאוֹת?!Or Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Ce disciple se nommait Yehouda ben Gourya, et il était éloigné de lui de trois parsaot. Il n'était donc pas en sa présence, et pourtant il est mort !
- בְּפָנָיו הֲוָה. וְהָא רָחוֹק מִמֶּנּוּ שָׁלֹשׁ פַּרְסָאוֹת קָאָמַר! וְלִיטַעְמָיךְ: שְׁמוֹ וְשֵׁם אָבִיו לָמָּה? אֶלָּא שֶׁלֹּא תֹּאמַר מָשָׁל הָיָה.La Guemara répond : C'était en sa présence, et la distance est celle qui séparait d'ordinaire leurs résidences. Mais il dit bien : « il était éloigné de lui de trois parsaot » ! Quel serait, sinon, l'apport de ce détail ? Et selon ta logique, pourquoi donner son nom et le nom de son père ? C'est plutôt pour que tu ne dises pas que c'était une parabole ; tel est aussi le but de la mention de la distance.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל הַמּוֹרֶה הֲלָכָה בִּפְנֵי רַבּוֹ, רָאוּי לְהַכִּישׁוֹ נָחָשׁ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיַּעַן אֱלִיהוּא בֶן בַּרַכְאֵל הַבּוּזִי וַיֹּאמַר צָעִיר אֲנִי לְיָמִים וְגוֹ׳ עַל כֵּן זָחַלְתִּי״. וּכְתִיב: ״עִם חֲמַת זוֹחֲלֵי עָפָר״.Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Quiconque tranche une halakha en présence de son maître mérite d'être mordu par un serpent, comme il est dit : « Elihou fils de Barakhel le Bouzite prit la parole et dit : Je suis jeune en jours, etc., c'est pourquoi j'ai craint (za'halti) » (Job 32, 6). Et il est écrit : « Avec le venin de ceux qui rampent (zo'halei) dans la poussière » (Deutéronome 32, 24), c'est-à-dire les serpents.
- זְעֵירִי אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: נִקְרָא חוֹטֵא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בְּלִבִּי צָפַנְתִּי אִמְרָתֶךָ לְמַעַן לֹא אֶחֱטָא לָךְ״.Zeïri a dit au nom de Rabbi 'Hanina : Celui qui tranche devant son maître est appelé pécheur, comme il est dit : « Dans mon cœur j'ai caché Ta parole, afin de ne pas pécher envers Toi » (Psaumes 119, 11).
- רַב הַמְנוּנָא רָמֵי: כְּתִיב ״בְּלִבִּי צָפַנְתִּי אִמְרָתֶךָ״, וּכְתִיב ״בִּשַּׂרְתִּי צֶדֶק בְּקָהָל רַב״! לָא קַשְׁיָא: כָּאן — בִּזְמַן שֶׁעִירָא הַיָּאִירִי קַיָּים, כָּאן — בִּזְמַן שֶׁאֵין עִירָא הַיָּאִירִי קַיָּים.Rav Hamnouna a relevé une contradiction : Il est écrit : « Dans mon cœur j'ai caché Ta parole », et il est écrit : « J'ai annoncé la justice dans une grande assemblée » (Psaumes 40, 10) ! Ce n'est pas difficile : ici, c'est du temps où Ira le Yaïrite, maître de David, était en vie ; là, c'est du temps où Ira le Yaïrite n'était plus en vie.
- אָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא: כׇּל הַנּוֹתֵן מַתְּנוֹתָיו לְכֹהֵן אֶחָד, מֵבִיא רָעָב לְעוֹלָם, שֶׁנֶּאֱמַר ״עִירָא הַיָּאִירִי הָיָה כֹהֵן לְדָוִד״. לְדָוִד הוּא דַּהֲוָה כֹּהֵן, לְכוּלֵּי עָלְמָא לָא?! אֶלָּא שֶׁהָיָה מְשַׁגֵּר לוֹ מַתְּנוֹתָיו, וּכְתִיב בָּתְרֵיהּ: ״וַיְהִי רָעָב בִּימֵי דָוִד״.Rabbi Abba bar Zavda a dit : Quiconque donne ses dons sacerdotaux à un seul Cohen amène la famine dans le monde, comme il est dit : « Ira le Yaïrite était Cohen pour David » (II Samuel 20, 26). Était-il Cohen pour David, et pas pour tout le monde ? C'est plutôt qu'il lui envoyait tous ses dons. Et il est écrit ensuite : « Il y eut une famine aux jours de David » (II Samuel 21, 1).
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: מוֹרִידִין אוֹתוֹ מִגְּדוּלָּתוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיֹּאמֶר אֶלְעָזָר הַכֹּהֵן אֶל אַנְשֵׁי הַצָּבָא וְגוֹ׳״. אַף עַל גַּב דַּאֲמַר לְהוּ: לַאֲחִי אַבָּא צִוָּה, וְאוֹתִי לֹא צִוָּה — אֲפִילּוּ הָכִי, אִיעֲנַשׁ.Rabbi Eliézer dit : Celui qui tranche devant son maître, on le fait descendre de sa grandeur, comme il est dit : « Elazar le Cohen dit aux hommes de l'armée, etc. » (Nombres 31, 21). Bien qu'il leur ait dit : C'est au frère de mon père qu'Il l'a ordonné, et à moi Il ne l'a pas ordonné, même ainsi il a été puni pour avoir parlé devant son maître Moché.
- דִּכְתִיב: ״וְלִפְנֵי אֶלְעָזָר הַכֹּהֵן יַעֲמֹד״, וְלָא אַשְׁכְּחַן דְּאִיצְטְרִיךְ לֵיהּ יְהוֹשֻׁעַ.Quelle fut sa punition ? Comme il est écrit : « Et devant Elazar le Cohen il se tiendra » (Nombres 27, 21), et nous ne trouvons pas que Yehochoua ait eu besoin de lui.
- אָמַר רַבִּי לֵוִי: כׇּל דְּמוֹתֵיב מִלָּה קַמֵּיהּ רַבֵּיהּ — אָזֵיל לִשְׁאוֹל בְּלֹא וָלָד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיַּעַן יְהוֹשֻׁעַ בִּן נוּן מְשָׁרֵת מֹשֶׁה מִבְּחוּרָיו וַיֹּאמַר אֲדוֹנִי מֹשֶׁה כְּלָאֵם״.Rabbi Lévi a dit : Quiconque réplique une parole devant son maître s'en va au Chéol (séjour des morts) sans enfant, comme il est dit : « Yehochoua fils de Noun, serviteur de Moché depuis sa jeunesse, prit la parole et dit : Mon seigneur Moché, enferme-les ! » (Nombres 11, 28).
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