Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּאִית לֵיהּ קוֹבְרִין, דְּתַנְיָא: אֵיזֶהוּ מֵת מִצְוָה? כֹּל שֶׁאֵין לוֹ קוֹבְרִין. קוֹרֵא וַאֲחֵרִים עוֹנִין אוֹתוֹ — אֵין זֶה מֵת מִצְוָה.qu'il a des gens pour l'enterrer, comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Qu'est-ce qu'un met mitsva (mort qu'il incombe à celui qui le trouve d'enterrer) ? Tout mort qui n'a personne pour l'enterrer. Si l'on appelle et que d'autres répondent, ce n'est pas un met mitsva.
- וּמֵת מִצְוָה קָנָה מְקוֹמוֹ? וְהָתַנְיָא: הַמּוֹצֵא מֵת מוּטָל בִּסְרַטְיָא — מְפַנֵּיהוּ לִימִין אִסְרַטְיָא אוֹ לִשְׂמֹאל אִסְרַטְיָא.La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) demande : Et un met mitsva acquiert-il sa place ? Mais il a été enseigné : Celui qui trouve un mort gisant sur une grande route l'évacue à droite de la route ou à gauche de la route.
- שְׂדֵה בוּר וּשְׂדֵה נִיר — מְפַנֵּיהוּ לִשְׂדֵה בוּר. שְׂדֵה נִיר וּשְׂדֵה זֶרַע — מְפַנֵּיהוּ לִשְׂדֵה נִיר. הָיוּ שְׁתֵּיהֶן נִירוֹת, שְׁתֵּיהֶן זְרוּעוֹת, שְׁתֵּיהֶן בּוּרוֹת — מְפַנֵּהוּ לְכׇל רוּחַ שֶׁיִּרְצֶה!Entre un champ en friche et un champ labouré, il l'évacue vers le champ en friche ; entre un champ labouré et un champ ensemencé, il l'évacue vers le champ labouré. Si tous deux étaient labourés, tous deux ensemencés, tous deux en friche, il l'évacue du côté qu'il veut. On voit donc que le met mitsva peut être déplacé !
- אָמַר רַב בִּיבִי: הָכָא בְּמֵת מוּטָּל עַל הַמֵּיצַר עָסְקִינַן. מִתּוֹךְ שֶׁנִּיתְּנָה רְשׁוּת לְפַנּוֹתוֹ מִן הַמֵּיצַר — מְפַנֵּיהוּ לְכׇל רוּחַ שֶׁיִּרְצֶה.Rav Bivi a dit : Ici, nous traitons d'un mort gisant sur la bordure, en travers du chemin d'une bordure à l'autre. Puisque la permission a été donnée de l'évacuer de la bordure, il l'évacue du côté qu'il veut.
- וּפְטוּרִין מֵרְחִיצַת יָדַיִם. אָמַר אַבָּיֵי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא מַיִם רִאשׁוֹנִים, אֲבָל מַיִם אַחֲרוֹנִים חוֹבָה.Michna : Et ils sont exemptés du lavage des mains dans un camp militaire. Abayé a dit : Cela n'a été enseigné que pour les premières eaux, avant le repas ; mais les dernières eaux, après le repas, sont une obligation.
- אָמַר רַב חִיָּיא בַּר אָשֵׁי: מִפְּנֵי מָה אָמְרוּ מַיִם אַחֲרוֹנִים חוֹבָה? מִפְּנֵי שֶׁמֶּלַח סְדוֹמִית יֵשׁ, שֶׁמְּסַמֵּא אֶת הָעֵינַיִם.Rav 'Hiya bar Achi a dit : Pour quelle raison a-t-on dit que les dernières eaux sont une obligation ? Parce qu'il existe du sel de Sodome, qui rend les yeux aveugles.
- אָמַר אַבָּיֵי: וּמִשְׁתַּכְחָא כְּקוּרְטָא בְּכוֹרָא. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: כָּיֵיל מִילְחָא, מַאי? אֲמַר לֵיהּ: [הָא] לָא מִיבַּעְיָא.Abayé a dit : Et il s'en trouve comme un grain dans un kor (grande mesure de capacité) de sel ordinaire. Rav A'ha fils de Rava a dit à Rav Achi : S'il a mesuré du sel, qu'en est-il ? Doit-il se laver les mains ? Il lui a dit : [Cela] n'est même pas à demander : à plus forte raison il le doit.
- וּמִדְּמַאי. דִּתְנַן: מַאֲכִילִין אֶת הָעֲנִיִּים דְּמַאי וְאֶת אַכְסַנְיָא דְּמַאי. אָמַר רַב הוּנָא: תָּנָא, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: אֵין מַאֲכִילִין אֶת הָעֲנִיִּים דְּמַאי וְאֶת אַכְסַנְיָא דְּמַאי, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: מַאֲכִילִין אֶת הָעֲנִיִּים דְּמַאי וְאֶת אַכְסַנְיָא דְּמַאי.Michna : Et du demaï (produit dont on doute s'il a été prélevé), ils sont exemptés. Comme nous avons appris dans la Michna : On fait manger aux pauvres du demaï et aux troupes hébergées (akhsania) du demaï. Rav Houna a dit : Il a été enseigné : Beit Chammaï disent : On ne fait pas manger aux pauvres du demaï ni aux troupes hébergées du demaï ; et Beit Hillel disent : On fait manger aux pauvres du demaï et aux troupes hébergées du demaï.
- וּמִלְּעָרֵב. אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא עֵירוּבֵי חֲצֵירוֹת, אֲבָל עֵירוּבֵי תְּחוּמִין חַיָּיבִין.Michna : Et de faire un érouv (mise en commun rituelle), ils sont exemptés. Ceux de l'école de Rabbi Yannaï ont dit : Cela n'a été enseigné que pour les érouvé 'hatserot (érouv des cours) ; mais pour les érouvé te'houmin (érouv des limites de marche du Chabbat), ils sont obligés.
- דְּתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: לוֹקִין עַל עֵירוּבֵי תְּחוּמִין דְּבַר תּוֹרָה.Car Rabbi 'Hiya a enseigné : On reçoit la flagellation pour les érouvé te'houmin, selon la Torah, c'est-à-dire pour avoir franchi la limite, car il est écrit : « Que nul ne sorte de sa place » (Exode 16, 29).
- מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי יוֹנָתָן: וְכִי לוֹקִין עַל לָאו שֶׁבְּ״אַל״? מַתְקֵיף רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב: אֶלָּא מֵעַתָּה דִּכְתִיב: ״אַל תִּפְנוּ אֶל הָאוֹבוֹת וְאֶל הַיִּדְּעוֹנִים״, הָכִי נָמֵי דְּלָא לָקֵי?!Rabbi Yonatan a objecté à cela : Reçoit-on donc la flagellation pour un interdit formulé avec al (« ne… pas », et non lo) ? Rav A'ha bar Yaakov a objecté : Mais alors, dans ce qui est écrit : « N'(al)allez pas vers les nécromanciens et les devins » (Lévitique 19, 31), n'est-on pas non plus flagellé ?!
- רַבִּי יוֹנָתָן הָכִי קַשְׁיָא לֵיהּ: לָאו שֶׁנִּיתַּן לְאַזְהָרַת מִיתַת בֵּית דִּין. וְכׇל לָאו שֶׁנִּיתַּן לְאַזְהָרַת מִיתַת בֵּית דִּין — אֵין לוֹקִין עָלָיו.Voici plutôt ce qui est difficile pour Rabbi Yonatan : C'est un interdit qui a été donné comme avertissement d'une peine de mort du tribunal, car on en tire l'interdit de transporter d'un domaine à l'autre, passible de mort ; et pour tout interdit donné comme avertissement d'une peine de mort du tribunal, on ne reçoit pas la flagellation.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: מִי כְּתִיב ״אַל יוֹצִיא״? ״אַל יֵצֵא״ כְּתִיב.Rav Achi a dit : Est-il écrit « qu'il ne fasse pas sortir » (al yotsi) ? C'est « qu'il ne sorte pas » (al yétsé) qui est écrit.
הֲדַרַן עֲלָךְ מָבוֹי
Nous reviendrons à toi, chapitre Mavoï- מַתְנִי׳ עוֹשִׂין פַּסִּין לְבֵירָאוֹת.MICHNA : On fait des passin (montants) pour les puits situés dans le domaine public, afin de permettre d'y puiser le Chabbat et d'y abreuver les bêtes à l'intérieur de l'enclos ainsi délimité.
- אַרְבָּעָה דְּיוֹמְדִין נִרְאִין כִּשְׁמוֹנָה, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: שְׁמוֹנָה נִרְאִין כִּשְׁנֵים עָשָׂר — אַרְבָּעָה דְּיוֹמְדִים וְאַרְבָּעָה פְּשׁוּטִין.Quatre deyomdin (montants doubles, formés de deux planches en angle) qui ont l'air de huit montants : telles sont les paroles de Rabbi Yehouda. Rabbi Méïr dit : Huit qui ont l'air de douze : quatre deyomdin et quatre simples.
- גּוֹבְהָן עֲשָׂרָה טְפָחִים, וְרוֹחְבָּן שִׁשָּׁה וְעוֹבְיָים כׇּל שֶׁהוּא. וּבֵינֵיהֶן כִּמְלֹא שְׁתֵּי רְבָקוֹת שֶׁל שָׁלֹשׁ שָׁלֹשׁ בָּקָר, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.Leur hauteur est de dix téfa'him (largeurs de paume), leur largeur de six, et leur épaisseur de n'importe quelle mesure. Et entre eux, l'espace peut atteindre la place de deux attelages de trois bœufs chacun : telles sont les paroles de Rabbi Méïr.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: שֶׁל אַרְבַּע, קְשׁוּרוֹת וְלֹא מוּתָּרוֹת, אַחַת נִכְנֶסֶת וְאַחַת יוֹצֵאת.Rabbi Yehouda dit : De quatre bœufs chacun, attachés et non détachés, l'un entrant et l'autre sortant.
- מוּתָּר לְהַקְרִיב לַבְּאֵר, וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא פָּרָה רֹאשָׁהּ וְרוּבָּהּ בִּפְנִים וְשׁוֹתָה.Il est permis de rapprocher les montants du puits, à condition que la vache ait la tête et la majeure partie du corps à l'intérieur et qu'elle boive.
- מוּתָּרIl est permis
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