Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- פֵּיאָה מוּתֶּרֶת לְעִנְיַן כִּלְאַיִם, אֲבָל לֹא לְשַׁבָּת. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: כִּמְחִיצּוֹת לְשַׁבָּת דְּלָא, כָּךְ מְחִיצּוֹת לְכִלְאַיִם דְּלֹא.Une tresse de sarments, enroulée autour de piquets pour former une séparation, est permise pour la question des kilayim (mélanges interdits de plantes), c'est-à-dire qu'elle compte comme séparation permettant de planter de la vigne près d'autres cultures, mais pas pour Chabbat. Et Rabbi Yo'hanan a dit : de même que, pour les cloisons de Chabbat, une telle tresse ne compte pas, ainsi, pour les cloisons de kilayim, elle ne compte pas. Ces opinions semblent contredire celles qu'ils ont exprimées plus haut.
- בִּשְׁלָמָא דְּרֵישׁ לָקִישׁ אַדְּרֵישׁ לָקִישׁ לָא קַשְׁיָא: הָא — דִידֵיהּ, הָא — דְרַבֵּיהּ. אֶלָּא דְּרַבִּי יוֹחָנָן אַדְּרַבִּי יוֹחָנָן קַשְׁיָא!Certes, la contradiction entre l'enseignement de Rech Lakich et celui de Rech Lakich ne pose pas de difficulté : celui-ci, selon lequel la tresse vaut même pour Chabbat, est le sien propre, celui-là, selon lequel elle ne vaut que pour les kilayim, est celui de son maître, Rabbi Yehouda fils de Rabbi 'Hanina. Mais la contradiction entre l'enseignement de Rabbi Yo'hanan et celui de Rabbi Yo'hanan est difficile !
- אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא: הָתָם — עַל גַּבָּן, הָכָא — מִן הַצַּד, שַׁפִּיר. אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ: אִידֵּי וְאִידֵּי מִן הַצַּד, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?Certes, si tu dis : là-bas, où Rabbi Yo'hanan admet la tresse pour les kilayim, elle est posée au-dessus d'eux, au sommet des piquets, et ici, où il la rejette même pour les kilayim, elle est fixée sur le côté, cela va bien. Mais si tu dis : dans l'un et l'autre cas, elle est fixée sur le côté, que peut-on dire ?
- לְעוֹלָם, אִידֵּי וְאִידֵּי מִן הַצַּד: הָתָם — בְּעֶשֶׂר, הָכָא — בְּיוֹתֵר מֵעֶשֶׂר.La Guemara répond : En réalité, dans l'un et l'autre cas, elle est fixée sur le côté : là-bas, il s'agit d'une ouverture de dix coudées, et ici, de plus de dix coudées.
- וּמְנָא תֵּימְרָא דְּשָׁנֵי לַן בֵּין עֶשֶׂר לְיוֹתֵר מֵעֶשֶׂר — דַּאֲמַר לֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרֵישׁ לָקִישׁ: לֹא כָּךְ הָיָה הַמַּעֲשֶׂה, שֶׁהָלַךְ רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אֵצֶל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי לִלְמוֹד תּוֹרָה, אַף עַל פִּי שֶׁבָּקִי בְּהִלְכוֹת כִּלְאַיִם, וּמְצָאוֹ שֶׁיּוֹשֵׁב בֵּין הָאִילָנוֹת וּמָתַח זְמוֹרָה מֵאִילָן לְאִילָן. וְאָמַר לוֹ: רַבִּי, אִי גְּפָנִים כָּאן מַהוּ לִזְרוֹעַ כָּאן? אָמַר לוֹ: בְּעֶשֶׂר מוּתָּר, בְּיוֹתֵר מֵעֶשֶׂר אָסוּר.Et d'où dis-tu que nous distinguons entre dix coudées et plus de dix coudées ? Car Rabbi Yo'hanan a dit à Rech Lakich : L'incident ne s'est-il pas passé ainsi ? Rabbi Yehochoua est allé auprès de Rabbi Yo'hanan ben Nouri pour étudier la Torah, bien qu'il fût lui-même expert dans les lois de kilayim, et il le trouva assis parmi les arbres, et il tendit un sarment d'un arbre à l'autre et lui dit : Maître, s'il y a des vignes ici, d'un côté de ce sarment, qu'en est-il de semer ici, de l'autre côté ? Il lui répondit : À dix coudées d'écart entre les arbres, c'est permis ; à plus de dix, c'est interdit.
- בְּמַאי עָסְקִינַן? אִילֵימָא עַל גַּבָּן יוֹתֵר מֵעֶשֶׂר אָסוּר — וְהָתַנְיָא: הָיוּ שָׁם קָנִין הַדּוֹקְרָנִין וְעָשָׂה לָהֶן פֵּיאָה מִלְמַעְלָה, אֲפִילּוּ בְּיוֹתֵר מֵעֶשֶׂר מוּתָּר!De quoi traitons-nous ? Si l'on dit : le sarment était posé au-dessus d'eux, et qu'à plus de dix coudées c'est interdit, n'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta : S'il y avait là des roseaux fourchus et qu'il leur a fait une tresse par-dessus, même à plus de dix coudées, c'est permis !
- אֶלָּא לָאו מִן הַצַּד, וְקָאֲמַר לֵיהּ בְּעֶשֶׂר מוּתָּר, יוֹתֵר מֵעֶשֶׂר אָסוּר. שְׁמַע מִינַּהּ.Plutôt, n'est-ce pas que le sarment était fixé sur le côté, et il lui a dit : à dix coudées, c'est permis ; à plus de dix, c'est interdit ? Déduis-en qu'on distingue entre dix coudées et plus de dix coudées, ce qui résout la contradiction entre les deux paroles de Rabbi Yo'hanan.
- גּוּפָא, אָמַר רַב חִסְדָּא: צוּרַת הַפֶּתַח שֶׁעֲשָׂאָהּ מִן הַצַּד — לֹא עָשָׂה וְלֹא כְלוּם.Revenons au sujet lui-même : Rav 'Hisda a dit : Une tsourat hapéta'h (« forme de porte » : deux montants et une traverse) qu'on a faite sur le côté, la traverse étant fixée au flanc des montants et non à leur sommet, celui qui l'a faite n'a rien fait du tout.
- וְאָמַר רַב חִסְדָּא: צוּרַת הַפֶּתַח שֶׁאָמְרוּ, צְרִיכָה שֶׁתְּהֵא בְּרִיאָה כְּדֵי לְהַעֲמִיד בָּהּ דֶּלֶת, וַאֲפִילּוּ דֶּלֶת שֶׁל קַשִּׁין.Et Rav 'Hisda a dit : La tsourat hapéta'h dont les Sages ont parlé doit être assez solide pour y placer une porte, même une simple porte de paille.
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ מִשּׁוּם רַבִּי יַנַּאי: צוּרַת הַפֶּתַח צְרִיכָה הֶיכֵּר צִיר. מַאי הֶיכֵּר צִיר? אָמַר רַב אַוְיָא: אַבְקָתָא.Rech Lakich a dit au nom de Rabbi Yannaï : La tsourat hapéta'h requiert une marque de gond. La Guemara demande : Qu'est-ce qu'une marque de gond ? Rav Avya a dit : Une boucle, dans laquelle s'insère le pivot de la porte.
- אַשְׁכְּחִינְהוּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אַוְיָא לְתַלְמִידֵי דְּרַב אָשֵׁי, אֲמַר לְהוּ: אֲמַר מָר מִידֵּי בְּצוּרַת הַפֶּתַח? אֲמַרוּ לֵיהּ: לֹא אָמַר וְלֹא כְּלוּם.Rav A'ha, fils de Rav Avya, trouva les disciples de Rav Achi et leur dit : Le Maître a-t-il dit quelque chose sur la tsourat hapéta'h ? Ils lui répondirent : Il n'a rien dit du tout, ce qui laisse entendre qu'une marque de gond n'est pas nécessaire.
- תָּנָא: צוּרַת הַפֶּתַח שֶׁאָמְרוּ, קָנֶה מִכָּאן וְקָנֶה מִכָּאן וְקָנֶה עַל גַּבֵּיהֶן. צְרִיכִין לִיגַּע, אוֹ אֵין צְרִיכִין לִיגַּע? רַב נַחְמָן אָמַר: אֵין צְרִיכִין לִיגַּע. וְרַב שֵׁשֶׁת אָמַר: צְרִיכִין לִיגַּע.Un Sage a enseigné dans une baraïta : La tsourat hapéta'h dont les Sages ont parlé se compose d'un roseau d'ici, un roseau de là, et un roseau au-dessus d'eux. La Guemara demande : Doivent-ils se toucher, ou n'ont-ils pas besoin de se toucher ? Rav Na'hman a dit : Ils n'ont pas besoin de se toucher. Et Rav Chéchèt a dit : Ils doivent se toucher.
- אֲזַל רַב נַחְמָן וַעֲבַד עוֹבָדָא בֵּי רֵישׁ גָּלוּתָא כִּשְׁמַעְתֵּיהּ. אֲמַר לֵיהּ רַב שֵׁשֶׁת לְשַׁמָּעֵיהּ רַב גַּדָּא: זִיל, שְׁלוֹף שְׁדִינְהוּ. אֲזַל, שְׁלַף, שְׁדִינְהוּ. אַשְׁכְּחוּהוּ דְּבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, חַבְשׁוּהוּ. אֲזַל רַב שֵׁשֶׁת, קָם אַבָּבָא, אֲמַר לֵיהּ: גַּדָּא, פּוֹק תָּא! נְפַק וַאֲתָא.Rav Na'hman alla et agit ainsi dans la maison de l'Exilarque, selon son enseignement, en faisant une tsourat hapéta'h dont le roseau supérieur ne touchait pas les montants. Rav Chéchèt dit à son serviteur, Rav Gadda : Va, arrache-les, jette-les. Il alla, arracha, les jeta. Les gens de la maison de l'Exilarque le trouvèrent et l'emprisonnèrent. Rav Chéchèt alla, se tint à la porte de la prison et lui dit : Gadda, sors, viens ! Il sortit et vint.
- אַשְׁכְּחֵיהּ רַב שֵׁשֶׁת לְרַבָּה בַּר שְׁמוּאֵל, אֲמַר לֵיהּ: תָּנֵי מָר מִידֵּי בְּצוּרַת הַפֶּתַח? אֲמַר לֵיהּ: אִין, תְּנֵינָא: כִּיפָּה, רַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב בִּמְזוּזָה, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין. וְשָׁוִין שֶׁאִם יֵשׁ בְּרַגְלֶיהָ עֲשָׂרָה שֶׁהִיא חַיֶּיבֶת.Rav Chéchèt trouva Rabba bar Chmouel et lui dit : Le Maître a-t-il appris quelque chose sur la tsourat hapéta'h ? Il lui répondit : Oui, nous avons appris : Quant à un portail cintré, Rabbi Méïr y oblige à poser une mezouza, et les Sages en dispensent. Mais ils s'accordent que, si ses pieds (les parties verticales, avant le début de l'arc) ont dix téfa'him (paumes) de haut, il est soumis à la mezouza.
- אָמַר אַבָּיֵי: הַכֹּל מוֹדִים אִם גְּבוֹהָה עֲשָׂרָה וְאֵין בְּרַגְלֶיהָ שְׁלֹשָׁה, אִי נָמֵי: יֵשׁ בְּרַגְלֶיהָ שְׁלֹשָׁה, וְאֵין גְּבוֹהָה עֲשָׂרָה — וְלֹא כְּלוּם.Abayé a dit : Tous s'accordent que, si le portail est haut de dix téfa'him mais que ses pieds n'en ont pas trois, ou encore si ses pieds en ont trois mais qu'il n'est pas haut de dix, il n'est rien, et ne requiert pas de mezouza.
- כִּי פְּלִיגִי בְּיֵשׁ בְּרַגְלֶיהָ שְׁלֹשָׁה וּגְבוֹהָה עֲשָׂרָה, וְאֵין רְחָבָה אַרְבָּעָה, וְיֵשׁ בָּהּ לָחוֹק לְהַשְׁלִימָהּ לְאַרְבָּעָה.Là où ils divergent, c'est quand ses pieds ont trois téfa'him et qu'il est haut de dix, sans être large de quatre à cette hauteur, mais qu'il y a de quoi creuser pour le compléter à quatre.
- רַבִּי מֵאִיר סָבַר: חוֹקְקִין לְהַשְׁלִים, וְרַבָּנַן סָבְרִי: אֵין חוֹקְקִין לְהַשְׁלִים.Rabbi Méïr pense : On creuse pour compléter, c'est-à-dire qu'on le considère comme déjà creusé. Et les Sages pensent : On ne creuse pas pour compléter. Ainsi, tous admettent que le linteau n'a pas à toucher les montants, à l'encontre de l'opinion de Rav Chéchèt.
- אֲמַר לֵיהּ: אִי מַשְׁכַּחַתְּ לְהוּ — לָא תֵּימָא לְהוּ לְבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא וְלָא מִידֵּי מֵהָא מַתְנִיתָא דְכִיפָּה.Rav Chéchèt lui dit : Si tu les rencontres, ne dis rien aux gens de la maison de l'Exilarque de cette baraïta du portail cintré, qui contredit mon opinion.
- מַתְנִי׳ הֶכְשֵׁר מָבוֹי, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֶחִי וְקוֹרָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אוֹ לֶחִי אוֹ קוֹרָה. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: לְחָיַיִן.MICHNA : La mise en conformité d'un mavoï (ruelle sur laquelle ouvrent des cours), permettant d'y porter le Chabbat : Beit Chammaï disent : il faut à la fois un lé'hi (montant latéral à l'entrée) et une kora (poutre transversale). Et Beit Hillel disent : soit un lé'hi, soit une kora. Rabbi Eliézer dit : il faut deux lé'hi, un de chaque côté.
- מִשּׁוּם רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אָמַר תַּלְמִיד אֶחָד לִפְנֵי רַבִּי עֲקִיבָא: לֹא נֶחְלְקוּ בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל עַל מָבוֹי שֶׁהוּא פָּחוֹת מֵאַרְבַּע אַמּוֹת, שֶׁהוּא נִיתָּר אוֹ בְּלֶחִי אוֹ בְּקוֹרָה. עַל מָה נֶחְלְקוּ — עַל רָחָב מֵאַרְבַּע אַמּוֹת וְעַד עֶשֶׂר, שֶׁבֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֶחִי וְקוֹרָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אוֹ לֶחִי אוֹ קוֹרָה. אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: עַל זֶה וְעַל זֶה נֶחְלְקוּ.Au nom de Rabbi Ichmaël, un disciple a dit devant Rabbi Akiva : Beit Chammaï et Beit Hillel n'ont pas divergé sur un mavoï de moins de quatre coudées de large, qui est permis soit par un lé'hi, soit par une kora. Sur quoi ont-ils divergé ? Sur un mavoï large de plus de quatre coudées et jusqu'à dix, où Beit Chammaï disent : un lé'hi et une kora, et Beit Hillel disent : soit un lé'hi, soit une kora. Rabbi Akiva a dit : Ils ont divergé sur ce cas-ci et sur ce cas-là.
- גְּמָ׳ כְּמַאן? דְּלָא כַּחֲנַנְיָה וְלָא כְּתַנָּא קַמָּא.GUEMARA : Selon qui cette Michna est-elle enseignée ? Apparemment, ni selon 'Hanania, ni selon le premier Tanna de la baraïta citée plus haut, lesquels divergent sur un mavoï ouvert aux deux bouts, mais s'accordent qu'un lé'hi et une kora seuls n'y suffisent pas.
- אָמַר רַב יְהוּדָה, הָכִי קָאָמַר: הֶכְשֵׁר מָבוֹי סָתוּם כֵּיצַד? בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֶחִי וְקוֹרָה, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אוֹ לֶחִי אוֹ קוֹרָה.Rav Yehouda a dit : Voici ce que la Michna veut dire : Comment se fait la mise en conformité d'un mavoï fermé à un bout ? Beit Chammaï disent : un lé'hi et une kora, et Beit Hillel disent : soit un lé'hi, soit une kora.
- בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֶחִי וְקוֹרָה, לְמֵימְרָא דְּקָא סָבְרִי בֵּית שַׁמַּאי: אַרְבַּע מְחִיצּוֹת דְּאוֹרָיְיתָא.Beit Chammaï disent : un lé'hi et une kora. Faut-il en conclure que Beit Chammaï pensent que quatre cloisons sont requises par la Torah pour constituer un domaine privé ?
- לָא, לִזְרוֹק — מִשָּׁלֹשׁ הוּא דְּמִיחַיַּיב, לְטַלְטֵל — עַד דְּאִיכָּא אַרְבַּע.Non : pour la faute de lancer un objet depuis le domaine public, c'est dès trois cloisons qu'on est passible, mais pour porter à l'intérieur, les Sages l'ont interdit tant qu'il n'y en a pas quatre.
- בֵּית הִלֵּל אוֹמְרִים אוֹ לֶחִי אוֹ קוֹרָה. לֵימָא קָא סָבְרִי בֵּית הִלֵּל שָׁלֹשׁ מְחִיצּוֹת דְּאוֹרָיְיתָא?Beit Hillel disent : soit un lé'hi, soit une kora. Dirons-nous que Beit Hillel pensent que trois cloisons sont requises par la Torah ?
- לָא, לִזְרוֹק — מִשְּׁתַּיִם הוּא דְּמִיחַיַּיב, לְטַלְטֵל — עַד דְּאִיכָּא שָׁלֹשׁ.Non : pour lancer, c'est dès deux cloisons qu'on est passible, mais pour porter, les Sages l'ont interdit tant qu'il n'y en a pas trois.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר לְחָיַיִן. אִיבַּעְיָא לְהוּ: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר לְחָיַיִן וְקוֹרָה קָאָמַר, אוֹ דִילְמָא לְחָיַיִן בְּלֹא קוֹרָה קָאָמַר?Rabbi Eliézer dit : deux lé'hi. Ils ont posé la question : Rabbi Eliézer parle-t-il de deux lé'hi et d'une kora, ou peut-être parle-t-il de deux lé'hi sans kora ?
- תָּא שְׁמַע: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר שֶׁהָלַךְ אֵצֶל רַבִּי יוֹסֵי בֶּן פְּרִידָא תַּלְמִידוֹViens et entends une preuve : Il arriva que Rabbi Eliézer alla auprès de Rabbi Yossé ben Perida, son disciple,
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