Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- חוֹשְׁשִׁין שֶׁמָּא בִּמְקוֹם נֶקֶב נָקַב.on craint qu'il ait perforé à l'endroit d'une perforation déjà faite par un serpent, et il est interdit de manger le fruit, à cause du danger de son venin.
- אֲמַר לֵיהּ: מִי קָא מְדַמֵּית אִיסּוּרָא לְסַכַּנְתָּא? סַכָּנָה שָׁאנֵי! אֲמַר לֵיהּ רָבָא: מַאי שְׁנָא? סְפֵק סַכַּנְתָּא לְחוּמְרָא? סְפֵק אִיסּוּרָא נָמֵי לְחוּמְרָא!Rav Houna lui a dit : compares-tu l'interdit au danger ? Le danger, c'est différent ! On y est plus sévère. Rava lui a dit : en quoi est-ce différent ? Le doute sur un danger, on le tranche avec rigueur ? Le doute sur un interdit aussi, on le tranche avec rigueur !
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְלָא שָׁאנֵי בֵּין אִיסּוּרָא לְסַכַּנְתָּא? וְהָא אִילּוּ סְפֵק טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הָרַבִּים – סְפֵיקוֹ טָהוֹר, וְאִילּוּ סְפֵק מַיִם מְגוּלִּין – אֲסוּרִין!Abayé lui a dit : et n'y a-t-il pas de différence entre l'interdit et le danger ? Mais voici que le doute d'impureté (touma) dans le domaine public : son doute est tahor (pur rituellement), tandis que le doute sur des eaux découvertes, où un serpent a pu laisser son venin : elles sont interdites !
- אֲמַר לֵיהּ: הָתָם הִלְכְתָא גְּמִירִי לַהּ מִסּוֹטָה, מָה סוֹטָה בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד – אַף טוּמְאָה בִּרְשׁוּת הַיָּחִיד.Rava lui a dit : là-bas, c'est une halakha (loi) apprise par tradition de la sota (la femme soupçonnée d'adultère, qui s'est isolée avec un homme malgré l'avertissement de son mari) : de même que la sota n'est interdite par le doute que dans le domaine privé, de même l'impureté douteuse ne rend tamé (impur) que dans le domaine privé.
- מֵתִיב רַב שִׁימִי: שֶׁרֶץ בְּפִי חוּלְדָּה, וְחוּלְדָּה מְהַלֶּכֶת עַל גַּבֵּי כִּכָּרוֹת שֶׁל תְּרוּמָה – סָפֵק נָגַע, סָפֵק לֹא נָגַע – סְפֵיקוֹ טָהוֹר, וְאִילּוּ סְפֵק מַיִם מְגוּלִּין אֲסוּרִין!Rav Chimi a objecté : il a été enseigné : si un reptile mort est dans la gueule d'une belette, et que la belette marche sur des pains de terouma (prélèvement donné au Cohen), et qu'on se demande s'il a touché ou s'il n'a pas touché, son doute est tahor, même dans le domaine privé, tandis que le doute sur des eaux découvertes : elles sont interdites !
- הָתָם נָמֵי הִלְכְתָא גְּמִירִי לַהּ מִסּוֹטָה: מָה סוֹטָה דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בָּהּ דַּעַת לִישָּׁאֵל, אַף הָכָא נָמֵי דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בּוֹ דַּעַת לִישָּׁאֵל.Là aussi, c'est une halakha apprise de la sota : de même que la sota est une personne douée de discernement pour être interrogée, de même ici aussi, seule rend le doute impur une personne douée de discernement pour être interrogée, ce qui exclut la belette et les pains.
- אָמַר רַב אָשֵׁי, תָּא שְׁמַע: צְלוֹחִית שֶׁהִנִּיחָהּ מְגוּלָּה וּבָא וּמְצָאָהּ מְכוּסָּה – טְמֵאָה, שֶׁאֲנִי אוֹמֵר: אָדָם טָמֵא נִכְנַס לְשָׁם וְכִיסָּהּ.Rav Achi a dit : viens et entends une preuve que le danger est plus grave que l'interdit : un flacon d'eau pour la purification qu'on a laissé découvert et qu'on est venu retrouver couvert est tamé, car je dis : un homme tamé est entré là et l'a couvert.
- הִנִּיחָהּ מְכוּסָּה וּבָא וּמְצָאָהּ מְגוּלָּה, אִם יְכוֹלָה חוּלְדָּה לִשְׁתּוֹת מִמֶּנָּה, אוֹ נָחָשׁ לְדִבְרֵי רַבָּן גַּמְלִיאֵל, אוֹ שֶׁיָּרַד בָּהּ טַל בַּלַּיְלָה – פְּסוּלָה.Si on l'a laissé couvert et qu'on est venu le retrouver découvert : si une belette peut y boire, ou un serpent selon les paroles de Rabban Gamliel, ou si de la rosée y est tombée pendant la nuit, il est invalide pour l'aspersion, mais il n'est pas tamé.
- וְאָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: מָה טַעַם?Et Rabbi Yehochoua ben Lévi a dit : quelle en est la raison ? Pourquoi ne craint-on pas qu'un homme impur l'ait découvert ?
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