Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְלִיגְמַר מִינֵּיהּ? גַּלִּי רַחֲמָנָא גַּבֵּי חַטָּאת: ״כֹּל אֲשֶׁר יִגַּע בִּבְשָׂרָהּ יִקְדָּשׁ״, לִהְיוֹת כָּמוֹהָ – שֶׁאִם פְּסוּלָה תִּפָּסֵל, וְאִם כְּשֵׁרָה תֵּאָכֵל כֶּחָמוּר שֶׁבָּהּ.La Guemara objecte : Mais qu'on en apprenne donc que le goût d'un sacrifice s'annule ! La Guemara répond : Le Miséricordieux a révélé à propos du 'hatat (sacrifice expiatoire) : « Tout ce qui touchera sa chair sera sanctifié » (Lévitique 6, 20), ce qui enseigne que ce qui a absorbé de lui doit être comme lui : si le 'hatat est disqualifié, il sera disqualifié, et s'il est valide, il sera mangé selon la rigueur la plus grande qui s'y applique.
- וּמַאי חָזֵית דְּגָמְרִינַן מֵהַאיְךְ, לִיגְמַר מֵהַאי? חִדּוּשׁ הוּא, וּמֵחִדּוּשׁ לָא גָּמְרִינַן.La Guemara demande : Et qu'as-tu vu pour que nous apprenions de celui-là ? Apprenons de celui-ci, la patte du nazir (celui qui a fait vœu de naziréat) ! La Guemara répond : Celui-ci est une nouveauté de la Torah, et d'une nouveauté nous n'apprenons pas de règle générale.
- אִי הָכִי, לְמֵאָה וְשִׁשִּׁים נָמֵי לָא לִיגְמַר? אַטּוּ אֲנַן לְקוּלָּא קָא גָמְרִינַן? לְחוּמְרָא קָא גָמְרִינַן, דְּמִדְּאוֹרָיְיתָא בְּרוּבָּא בָּטֵיל.La Guemara objecte : S'il en est ainsi, pour cent et soixante non plus, qu'on n'apprenne pas de ce cas ! La Guemara répond : Est-ce donc une indulgence que nous apprenons ? C'est une rigueur que nous apprenons, car selon la Torah l'interdit s'annule dans la majorité.
- רָבִינָא אָמַר: לֹא נִצְרְכָה אֶלָּא לִמְקוֹם חֲתָךְ, דְּאָמַר: מְקוֹם חֲתָךְ בְּעָלְמָא אָסוּר, וְהָכָא שְׁרֵי.Ravina a dit : ce terme « ceci est » n'est nécessaire que pour l'endroit de la coupure, car il a dit : l'endroit de la coupure, en général, est interdit lorsqu'on sépare un interdit d'un permis attaché, mais ici c'est permis.
- יָתֵיב רַב דִּימִי, וְקָאָמַר לַהּ לְהָא שְׁמַעְתָּא.La Guemara revient à l'enseignement de Rabbi Chmouel bar Rav Yits'hak (98a) sur la mesure de cent : Rav Dimi était assis et disait cet enseignement.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְכׇל אִיסּוּרִין שֶׁבַּתּוֹרָה בְּמֵאָה? וְהָתְנַן: לָמָה אָמְרוּ כׇּל הַמְחַמֵּץ וּמְתַבֵּל וּמְדַמֵּעַ לְהַחְמִיר – מִין וּמִינוֹ, לְהָקֵל וּלְהַחְמִיר – מִין וְשֶׁאֵינוֹ מִינוֹ.Abayé lui a dit : Et tous les interdits de la Torah s'annuleraient donc dans cent ? Mais n'avons-nous pas appris dans une Michna (Orla 2, 6) : Pourquoi ont-ils dit, à propos de tout ce qui fait lever, assaisonne ou rend un mélange interdit comme la terouma (prélèvement donné au Cohen), d'être rigoureux ? C'est pour une espèce avec sa propre espèce. D'être indulgent et rigoureux ? C'est pour une espèce avec une espèce différente.
- וְקָתָנֵי סֵיפָא לְהָקֵל וּלְהַחְמִיר מִין וְשֶׁאֵינוֹ מִינוֹ, כֵּיצַד? גְּרִיסִין שֶׁנִּתְבַּשְּׁלוּ עִם הָעֲדָשִׁים, אִם יֵשׁ בָּהֶם בְּנוֹתֵן טַעַם, בֵּין יֵשׁ בָּהֶן לְהַעֲלוֹת בְּמֵאָה וְאֶחָד, בֵּין אֵין בָּהֶן לְהַעֲלוֹת בְּמֵאָה וְאֶחָד – אָסוּר.Et il est enseigné dans la suite : d'être indulgent et rigoureux pour une espèce avec une espèce différente, comment ? Par exemple, des fèves concassées de terouma qui ont été cuites avec des lentilles profanes : si elles sont en quantité suffisante pour donner du goût, qu'il y ait de quoi les annuler dans cent un, ou qu'il n'y ait pas de quoi les annuler dans cent un, c'est interdit.
- אֵין בָּהֶן בְּנוֹתֵן טַעַם, בֵּין שֶׁיֵּשׁ בָּהֶן לְהַעֲלוֹת בְּמֵאָה וְאֶחָד, בֵּין אֵין בָּהֶן לְהַעֲלוֹת בְּמֵאָה וְאֶחָד – מוּתָּר.Si elles ne sont pas en quantité suffisante pour donner du goût, qu'il y ait de quoi les annuler dans cent un, ou qu'il n'y ait pas de quoi les annuler dans cent un, c'est permis.
- אֵין בָּהֶן לְהַעֲלוֹת בְּמֵאָה וְאֶחָד, אֶלָּא בְּמַאי? לָאו בְּשִׁשִּׁים?Abayé conclut : Il n'y a pas de quoi les annuler dans cent un ; mais alors dans combien s'annulent-elles ? N'est-ce pas dans soixante ? Cela contredit l'avis de la mesure de cent.
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.