Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְלָא מַהְדְּרִינַן בִּטְבִיעוּת עֵינָא. הַשְׁתָּא דִּשְׁמַעְתִּינְהוּ לְהָנֵי שְׁמַעְתָּתָא, אָמֵינָא: טְבִיעוּת עֵינָא עֲדִיפָא.et que nous ne restituons pas sur la base d'une reconnaissance visuelle. Maintenant que j'ai entendu ces enseignements, je dis que la reconnaissance visuelle est préférable.
- דְּאִי לָא תֵּימָא הָכִי, הֵיאַךְ סוֹמֵא מוּתָּר בְּאִשְׁתּוֹ, וּבְנֵי אָדָם אֵיךְ מוּתָּרִין בִּנְשׁוֹתֵיהֶן בַּלַּיְלָה? אֶלָּא בִּטְבִיעוּת עֵינָא דְּקָלָא, הָכָא נָמֵי בִּטְבִיעוּת עֵינָא.Car si tu ne dis pas cela, comment un aveugle est-il permis à sa femme, et comment les hommes sont-ils permis à leurs femmes la nuit ? Ils ne peuvent les identifier par des signes distinctifs ! Mais c'est par une reconnaissance de la voix ; ici aussi, par une reconnaissance visuelle.
- אָמַר רַב יִצְחָק בְּרֵיהּ דְּרַב מְשַׁרְשְׁיָא: תֵּדַע, דְּאִילּוּ אָתוּ בִּתְרֵי וְאָמְרִי: פְּלָנְיָא, דְּהַאי סִימָנֵיהּ וְהַאי סִימָנֵיהּ, קְטַל נַפְשָׁא – לָא קָטְלִינַן לֵיהּ, וְאִילּוּ אָמְרִי: אִית לַן טְבִיעוּת עֵינָא בְּגַוֵּיהּ – קָטְלִינַן לֵיהּ.Rav Yits'hak, fils de Rav Mecharchiya, a dit : Sache-le : si des témoins venaient à deux et disaient : Un tel, qui a tel signe et tel signe, a tué un homme, nous ne le mettrions pas à mort ; tandis que s'ils disaient : Nous avons de lui une reconnaissance visuelle, nous le mettrions à mort.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: תֵּדַע, דְּאִילּוּ אָמַר לֵיהּ אִינִישׁ לִשְׁלוּחֵיהּ: קַרְיֵיהּ לִפְלָנְיָא, דְּהַאי סִימָנֵיהּ וְהַאי סִימָנֵיהּ – סָפֵק יָדַע לֵיהּ, סָפֵק לָא יָדַע לֵיהּ, וְאִילּוּ אִית לֵיהּ טְבִיעוּת עֵינָא בְּגַוֵּיהּ – כִּי חָזֵי לֵיהּ, יָדַע לֵיהּ.Rav Achi a dit : Sache-le : si un homme disait à son envoyé : Appelle un tel, qui a tel signe et tel signe, il se peut qu'il le reconnaisse, et il se peut qu'il ne le reconnaisse pas ; tandis que s'il a de lui une reconnaissance visuelle, lorsqu'il le verra, il le reconnaîtra.
- מַתְנִי׳ הַנּוֹטֵל גִּיד הַנָּשֶׁה, צָרִיךְ שֶׁיִּטּוֹל אֶת כּוּלּוֹ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כְּדֵי לְקַיֵּים בּוֹ מִצְוַת נְטִילָה.Michna : Celui qui retire le guid hanaché (le nerf sciatique) doit le retirer tout entier, en creusant la chair autour de lui. Rabbi Yehouda dit : il suffit de l'ôter en surface, afin d'accomplir ainsi la mitsva (commandement) du retrait.
- הָאוֹכֵל מִגִּיד הַנָּשֶׁה כְּזַיִת – סוֹפֵג אַרְבָּעִים. אֲכָלוֹ וְאֵין בּוֹ כְּזַיִת – חַיָּיב. אָכַל מִזֶּה כְּזַיִת וּמִזֶּה כְּזַיִת – סוֹפֵג שְׁמוֹנִים. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵינוֹ סוֹפֵג אֶלָּא אַרְבָּעִים.Celui qui mange du guid hanaché l'équivalent d'une olive reçoit quarante coups de fouet. S'il l'a mangé en entier sans qu'il ait le volume d'une olive, il est 'hayav (passible), car c'est une entité complète. S'il a mangé de celui-ci (de la cuisse droite) l'équivalent d'une olive et de celui-là (de la cuisse gauche) l'équivalent d'une olive, il reçoit quatre-vingts coups. Rabbi Yehouda dit : Il n'en reçoit que quarante.
- גְּמָ׳ בַּר פָּיוֹלֵי הֲוָה קָאֵי קַמֵּיהּ דִּשְׁמוּאֵל, וְקָא מְנַקַּר אַטְמָא. הֲוָה קָא גָאֵים לֵיהּ, אֲמַר לֵיהּ: חוֹת בֵּיהּ טְפֵי, הַשְׁתָּא לָא חֲזֵיתָךְ – סְפֵית לִי אִיסּוּרָא!Guemara : Bar Peyoli se tenait devant Chmouel et dénervait une cuisse. Il coupait le nerf en surface, sans creuser autour, selon l'avis de Rabbi Yehouda. Chmouel lui dit : Descends davantage ! Maintenant, si je ne t'avais pas vu, tu m'aurais donné de l'interdit à manger !
- אִירְתַת, נְפַל סַכִּינָא מִידֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: לָא תִּירְתַת, דְּאוֹרִי לָךְ כְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹרִי לָךְ.Il prit peur et le couteau tomba de sa main. Il lui dit : N'aie pas peur ; celui qui t'a enseigné ainsi t'a enseigné selon Rabbi Yehouda.
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: מַאי דִּשְׁקַל בַּר פָּיוֹלֵי – דְּאוֹרָיְיתָא, לְרַבִּי יְהוּדָה. מִכְּלָל דְּשַׁיַּיר – דְּרַבָּנַן, לְרַבִּי יְהוּדָה. אֶלָּא, דְּאוֹרִי לֵיהּ כְּמַאן אוֹרִי לֵיהּ?Rav Chéchèt a dit : Ce qu'a retiré Bar Peyoli est la partie interdite par la Torah selon Rabbi Yehouda. La Guemara demande : On en déduit qu'il a laissé ce qui est interdit par les Sages selon Rabbi Yehouda ! Mais alors, selon qui celui qui lui a enseigné a-t-il enseigné ?
- אֶלָּא אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: מַאי דִּשְׁקַל בַּר פָּיוֹלֵי – דְּאוֹרָיְיתָא, וּמַאי דְּשַׁיַּיר – דְּרַבָּנַן, לְרַבִּי מֵאִיר; דְּאִי רַבִּי יְהוּדָה – אֲפִילּוּ מִדְּרַבָּנַן שְׁרֵי.Mais plutôt, Rav Chéchèt a dit : Ce qu'a retiré Bar Peyoli est interdit par la Torah, et ce qu'il a laissé est interdit par les Sages selon Rabbi Méïr ; car selon Rabbi Yehouda, c'est permis même par les Sages.
- הָאוֹכֵל מִגִּיד הַנָּשֶׁה [וְכוּ׳]. אָמַר שְׁמוּאֵל: לֹא אָסְרָה תּוֹרָה אֶלָּא שֶׁעַל הַכַּף בִּלְבַד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״עַל כַּף הַיָּרֵךְ״.Michna : Celui qui mange du guid hanaché [etc.]. Chmouel a dit : La Torah n'a interdit que la partie qui est sur la kaf (la masse charnue à l'articulation de la hanche), comme il est dit : « sur la kaf de la cuisse » (Genèse 32, 33).
- אָמַר רַב פָּפָּא: כְּתַנָּאֵי, אֲכָלוֹ וְאֵין בּוֹ כְּזַיִת – חַיָּיב. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיְּהֵא בּוֹ כְּזַיִת.Rav Pappa a dit : Cela correspond à une divergence de Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna) : S'il l'a mangé sans qu'il ait le volume d'une olive, il est 'hayav. Rabbi Yehouda dit : il ne l'est pas, à moins qu'il ait le volume d'une olive.
- מַאי טַעְמָא דְּרַבָּנַן? בְּרִיָּה (בִּפְנֵי עַצְמָהּ) הִיא.Quelle est la raison des Sages ? C'est une entité à part entière, et même moins qu'une olive constitue un acte de consommation significatif.
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