Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אוֹ בְּדַם הַחַיָּה – רוֹאִין אוֹתוֹ כְּאִילּוּ הֵן מַיִם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין דָּם מְבַטֵּל דָּם.ou à du sang d'animal sauvage (qui n'a pas à être couvert, car il ne provient pas de l'abattage), on le considère comme si c'était de l'eau. Rabbi Yehouda dit : Le sang n'annule pas le sang ; on est donc tenu de couvrir, même si le sang soumis à la couverture n'est pas reconnaissable.
- דָּם הַנִּיתָּז וְשֶׁעַל הַסַּכִּין – חַיָּיב לְכַסּוֹת. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: אֵימָתַי? בִּזְמַן שֶׁאֵין שָׁם דָּם אֶלָּא הוּא, אֲבָל יֵשׁ שָׁם דָּם שֶׁלֹּא הוּא – פָּטוּר מִלְּכַסּוֹת.Le sang qui a giclé hors de la fosse et celui qui est sur le couteau : on est tenu de couvrir. Rabbi Yehouda a dit : Quand cela ? Lorsqu'il n'y a là d'autre sang que celui-ci ; mais s'il y a là d'autre sang que celui-ci, on est exempt de couvrir.
- גְּמָ׳ תְּנַן הָתָם: דָּם שֶׁנִּתְעָרֵב בְּמַיִם, אִם יֵשׁ בּוֹ מַרְאִית דָּם – כָּשֵׁר. נִתְעָרֵב בְּיַיִן – רוֹאִין אוֹתוֹ כְּאִילּוּ הוּא מַיִם. נִתְעָרֵב בְּדַם בְּהֵמָה אוֹ בְּדַם הַחַיָּה – רוֹאִין אוֹתוֹ כְּאִילּוּ הוּא מַיִם. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין דָּם מְבַטֵּל דָּם.GUEMARA : Nous avons appris là-bas (dans la Michna de Zeva'him 77b) : Du sang d'offrande qui s'est mêlé à de l'eau : s'il garde l'apparence du sang, il est valable pour l'aspersion sur l'autel. S'il s'est mêlé à du vin, on considère celui-ci comme si c'était de l'eau. S'il s'est mêlé à du sang de bête domestique ou à du sang d'animal sauvage non consacrés, on considère celui-ci comme si c'était de l'eau. Rabbi Yehouda dit : Le sang n'annule pas le sang.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנָּפְלוּ מַיִם לְתוֹךְ דָּם, אֲבָל נָפַל דָּם לְתוֹךְ מַיִם – רִאשׁוֹן רִאשׁוֹן בָּטֵל.Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Ils n'ont enseigné cela que si l'eau est tombée dans le sang ; mais si le sang est tombé dans l'eau, le premier, le premier s'annule : chaque goutte s'annule à mesure qu'elle tombe, et le mélange est invalide.
- אָמַר רַב פָּפָּא: וּלְעִנְיַן כִּסּוּי אֵינוֹ כֵּן, אֵין דִּחוּי אֵצֶל מִצְוֹת.Rav Pappa a dit : Mais pour la couverture, il n'en est pas ainsi : même si le sang est tombé dans l'eau, on doit couvrir dès lors que le mélange a l'apparence du sang, car il n'y a pas d'exclusion définitive pour les mitsvot (commandements).
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: כׇּל מַרְאֵה אַדְּמוּמִית – מְכַפְּרִין, וּמַכְשִׁירִין, וְחַיָּיבִין בְּכִסּוּי. מַאי קָמַשְׁמַע לַן? מְכַפְּרִין – תְּנֵינָא, חַיָּיבִין בְּכִסּוּי – תְּנֵינָא!Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Tout mélange ayant une apparence rouge expie (par l'aspersion sur l'autel), rend les aliments aptes à recevoir l'impureté et est soumis à la couverture. Que nous enseigne-t-il ? Qu'il expie, nous l'avons appris (dans la Michna de Zeva'him) ; qu'il est soumis à la couverture, nous l'avons appris (dans notre Michna) !
- מַכְשִׁירִין אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ. מַכְשִׁירִין נָמֵי, אִי דָּם – אַכְשׁוֹרֵי מַכְשַׁר, אִי מַיָּא – אַכְשׁוֹרֵי מַכְשְׁרִי! לָא צְרִיכָא, שֶׁתִּמְּדוֹ בְּמֵי גְשָׁמִים.C'est « rend aptes » qui était nécessaire. Mais « rend aptes » aussi est superflu : si c'est du sang, il rend apte ; si c'est de l'eau, elle rend apte ! Non, c'est nécessaire dans le cas où on l'a mêlé à de l'eau de pluie, qui ne rend apte que si on l'a voulue ; si le mélange est considéré comme du sang, il rend apte.
- מֵי גְשָׁמִים נָמֵי, כֵּיוָן דְּשָׁקֵיל וְרָמֵי, אַחְשְׁבִינְהוּ. לָא צְרִיכָא, שֶׁנִּתְמְדוּ מֵאֲלֵיהֶן.L'eau de pluie aussi, dès lors qu'il la prend et la verse dans le sang, il lui a donné de l'importance ! Non, c'est nécessaire dans le cas où elles se sont mêlées d'elles-mêmes.
- רַבִּי אַסִּי מִנְּהַרְבִּיל אוֹמֵר: בִּצְלַלְתָּא דִּדְמָא. רַבִּי יִרְמְיָה מִדִּפְתִּי אָמַר: עָנוּשׁ כָּרֵת, וְהוּא דְּאִיכָּא כְּזַיִת. בְּמַתְנִיתָא תָּנָא: מְטַמְּאִים בְּאֹהֶל, וְהוּא דְּאִיכָּא רְבִיעִית.Rabbi Assi de Neharbil dit : Il s'agit du sérum du sang : s'il garde une teinte rouge, il a le statut de sang et rend apte. Rabbi Yirmeya de Difti a dit : Le sérum, en le consommant, on est passible de karèt (retranchement), à condition qu'il y ait la mesure d'une olive de sang véritable. Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Le sérum provenant d'un mort rend impur par la tente, à condition qu'il y ait un quart de log de sang véritable.
- תְּנַן הָתָם: כׇּל מַשְׁקֵה הַמֵּת טְהוֹרִין, חוּץ מִדָּמוֹ, וְכׇל מַרְאֵה אַדְּמוּמִית שֶׁבּוֹ מְטַמְּאִין בְּאֹהֶל. וּמַשְׁקֵה הַמֵּת טְהוֹרִין? וּרְמִינְהוּ: מַשְׁקֶה טְבוּל יוֹם, מַשְׁקִין הַיּוֹצְאִין מִמֶּנּוּ כְּמַשְׁקִין שֶׁנּוֹגֵעַ בָּהֶן,Nous avons appris là-bas : Tous les liquides du mort sont purs, sauf son sang ; et tout liquide ayant en lui une apparence rouge rend impur par la tente. Mais les liquides du mort sont-ils purs ? Oppose-leur ceci : Les liquides du tevoul yom (celui qui s'est immergé et attend le coucher du soleil) : les liquides qui sortent de lui sont comme les liquides qu'il touche,
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