Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קַמָּא מִיקְטָל קַטְלֵיהּ, שֵׁנִי מִתְקַבֵּל בִּפְנִים הוּא, כָּרֵת נָמֵי לִיחַיַּיב.Par conséquent, lorsqu'on abat une mère et son petit, tous deux consacrés, hors de la cour du Temple, pour le premier, c'est comme si on l'avait simplement tué sans abattage rituel, puisque l'abattage à l'extérieur le rend impropre. Dès lors, le second aurait pu être agréé à l'intérieur du Temple, sans aucun interdit de l'abattre ce jour-là. Pourquoi donc l'abattage à l'extérieur n'entraînerait-il que la flagellation ? Qu'il soit aussi passible de karet (le retranchement) !
- חוּלִּין בִּפְנִים – שְׁנֵיהֶם פְּסוּלִין, וְהַשֵּׁנִי סוֹפֵג אֶת הָאַרְבָּעִים. מִכְּדֵי שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר: שְׁחִיטָה שֶׁאֵינָהּ רְאוּיָה – לֹא שְׁמָהּ שְׁחִיטָה, קַמָּא מִיקְטָל קַטְלֵיהּ, שֵׁנִי אַמַּאי סוֹפֵג אֶת הָאַרְבָּעִים?La même question se pose sur ce qu'enseigne la Michna : si les deux bêtes étaient profanes et abattues à l'intérieur de la cour du Temple, toutes deux sont impropres, et pour la seconde, on reçoit les quarante coups. Or, puisque nous avons entendu Rabbi Chimon dire : un abattage qui n'est pas propre à rendre la bête consommable ne s'appelle pas un abattage, pour la première, c'est comme si on l'avait simplement tuée, car une bête profane abattue dans la cour du Temple est interdite. Dès lors, pourquoi, pour la seconde, reçoit-on les quarante coups ?
- קָדָשִׁים בִּפְנִים – הָרִאשׁוֹן כָּשֵׁר וּפָטוּר, וְהַשֵּׁנִי סוֹפֵג אֶת הָאַרְבָּעִים, וּפָסוּל.De même, la Michna enseigne : si les deux bêtes étaient consacrées et abattues à l'intérieur de la cour du Temple, la première est valable, et celui qui l'abat est exempt ; mais pour la seconde, il reçoit les quarante coups, et elle est impropre à l'offrande.
- מִכְּדֵי שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר: שְׁחִיטָה שֶׁאֵינָהּ רְאוּיָה לֹא שְׁמָהּ שְׁחִיטָה, שְׁחִיטַת קֳדָשִׁים נָמֵי שְׁחִיטָה שֶׁאֵינָהּ רְאוּיָה הִיא, דְּכַמָּה דְּלָא זָרֵיק דָּם – לָא מִישְׁתְּרֵי בָּשָׂר. שֵׁנִי אַמַּאי סוֹפֵג אֶת הָאַרְבָּעִים, וּפָסוּל? אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ דְּלָא כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.Or, puisque nous avons entendu Rabbi Chimon dire : un abattage qui n'est pas propre à rendre la bête consommable ne s'appelle pas un abattage, l'abattage des bêtes consacrées est lui aussi un abattage qui n'est pas propre, car tant qu'on n'a pas aspergé le sang, la chair n'est pas permise. L'abattage de la première bête n'étant donc pas un abattage, pourquoi, pour la seconde, reçoit-on les quarante coups, et pourquoi est-elle impropre ? Déduis-en plutôt que la Michna n'est pas conforme à Rabbi Chimon.
- פְּשִׁיטָא דְּהָכִי אִיתַהּ? שְׁחִיטַת קָדָשִׁים אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: שְׁחִיטַת קָדָשִׁים שְׁחִיטָה רְאוּיָה הִיא, דְּהָא אִי נָחַר וְזָרֵיק דָּם – לָא מִישְׁתְּרֵי בָּשָׂר, וְכִי שָׁחַט – מִישְׁתְּרֵי בָּשָׂר, וּשְׁחִיטָה רְאוּיָה הִיא; קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara demande : n'est-il pas évident qu'il en est ainsi ? Pourquoi cette longue analyse ? Elle répond : Rabbi Ochaya avait besoin de le préciser à cause de l'abattage des bêtes consacrées. En effet, il aurait pu te venir à l'esprit de dire que l'abattage des bêtes consacrées est un abattage propre, puisque si l'on a poignardé la bête et aspergé son sang, la chair n'est pas permise, alors que si on l'a abattue rituellement, la chair est permise ; c'est donc un abattage propre. Rabbi Ochaya nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- וְלִילְקֵי נָמֵי מִשּׁוּם לָאו דִּמְחוּסַּר זְמַן, דְּתַנְיָא: מִנַּיִן לְכׇל הַפְּסוּלִין שֶׁבַּשּׁוֹר וְשֶׁבַּשֶּׂה שֶׁהוּא בְּ״לֹא יֵרָצֶה״?À propos de celui qui abat à l'intérieur la seconde de deux bêtes consacrées, la Guemara suggère : qu'il soit également flagellé pour l'interdit d'offrir une bête dont le temps n'est pas encore venu, puisqu'il était défendu de l'offrir avant le lendemain. Car il a été enseigné dans une baraïta : d'où savons-nous, pour toutes les causes d'invalidité du bœuf et de l'agneau, qu'elles relèvent de l'interdit « il ne sera pas agréé » ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְשׁוֹר וָשֶׂה שָׂרוּעַ וְקָלוּט וְגוֹ׳״, לִימֵּד עַל הַפְּסוּלִין שֶׁבַּשּׁוֹר וְשֶׁבַּשֶּׂה, שֶׁהוּא בְּ״לֹא יֵרָצֶה״!Le verset enseigne : « Un bœuf ou un agneau ayant un membre trop long ou trop court… mais pour un vœu, il ne sera pas agréé » (Lévitique 22, 23). Le bœuf et l'agneau étant déjà le sujet du passage, cette mention est superflue : elle a donc enseigné, au sujet de toutes les causes d'invalidité du bœuf et de l'agneau, y compris la bête dont le temps n'est pas venu, qu'elles relèvent de « il ne sera pas agréé » !
- כִּי קָא חָשֵׁיב לָאוֵי דְּ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״ – לָאוֵי נוּכְרָאֵי לָא קָא חָשֵׁיב.La Guemara répond : il est bien flagellé pour cet interdit, mais lorsque la Michna énumère, elle compte les interdits de « Lui et son petit » ; elle ne compte pas les interdits étrangers à ce sujet.
- וְלָא? וְהָא קָדָשִׁים בַּחוּץ, דְּלָאוֵי נוּכְרָאֵי נִינְהוּ, וְקָא חָשֵׁיב, דְּקָתָנֵי: קָדָשִׁים בַּחוּץ – הָרִאשׁוֹן חַיָּיב כָּרֵת, וּשְׁנֵיהֶם סוֹפְגִין אֶת הָאַרְבָּעִים.La Guemara demande : et elle ne les compte pas ? Mais le cas des bêtes consacrées abattues à l'extérieur, qui sont des interdits étrangers, elle les compte bien ! Car elle enseigne : si les bêtes sont consacrées et abattues à l'extérieur, pour la première, on est passible de karet, et pour toutes deux, on reçoit les quarante coups.
- בִּשְׁלָמָא שֵׁנִי, מִשּׁוּם לָאו דְּ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״, אֶלָּא רִאשׁוֹן אַמַּאי סוֹפֵג? לָאו מִשּׁוּם לָאו דִּשְׁחוּטֵי חוּץ?On comprend pour la seconde, flagellée à cause de l'interdit de « Lui et son petit » ; mais pour la première, pourquoi reçoit-on les coups ? N'est-ce pas à cause de l'interdit des bêtes consacrées abattues à l'extérieur ?
- כֹּל הֵיכָא דְּלֵיכָּא לָאו דְּ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״ – חָשֵׁיב לָאוֵי נוּכְרָאֵי, וְכֹל הֵיכָא דְּאִיכָּא לָאו דְּ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״ – לָא חָשֵׁיב לָאוֵי נוּכְרָאֵי.La Guemara répond : partout où il n'y a pas d'interdit de « Lui et son petit », la Michna compte les interdits étrangers ; et partout où il y a l'interdit de « Lui et son petit », elle ne compte pas les interdits étrangers.
- רַבִּי זֵירָא אָמַר: הַנַּח לִמְחוּסַּר זְמַן, דְּהַכָּתוּבRabbi Zeira a dit : laisse de côté la bête dont le temps n'est pas encore venu, car le verset
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