Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּאִבֶּיהָ אֲסוּרָה מִשּׁוּם ״הַשֶּׁרֶץ הַשֹּׁרֵץ עַל הָאָרֶץ״.alors qu'il était encore attaché à sa tige est interdit, à cause de « la bestiole qui rampe sur la terre » (Lévitique 11, 41), car le concombre tenait alors au sol.
- לֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ, דְּתָנֵי חֲדָא: ״עַל הָאָרֶץ״ – לְהוֹצִיא אֶת הַזִּיזִין שֶׁבָּעֲדָשִׁים, וְאֶת הַיַּתּוּשִׁים שֶׁבַּכַּלִּיסִים, וְתוֹלַעַת שֶׁבַּתְּמָרִים וְשֶׁבַּגְּרוֹגְרוֹת. וְתַנְיָא אִידַּךְ: ״כׇּל הַשֶּׁרֶץ הַשֹּׁרֵץ עַל הָאָרֶץ״ – לְרַבּוֹת תּוֹלַעַת שֶׁבְּעִיקָּרֵי זֵיתִים וְשֶׁבְּעִיקָּרֵי גְפָנִים.Dirons-nous qu'un enseignement le soutient ? Car il a été enseigné dans l'une des baraïtot (enseignements tannaïtiques non retenus dans la Michna) : « Sur la terre » : pour exclure les zizin qui sont dans les lentilles, les moucherons qui sont dans les kelissim (une sorte de légumineuse), et le ver qui est dans les dattes et dans les figues sèches. Et il a été enseigné dans l'autre : « Toute bestiole qui rampe sur la terre » : pour inclure le ver qui est dans les racines des oliviers et dans les racines des vignes.
- מַאי לָאו, אִידֵּי וְאִידֵּי בְּפֵירָא, וְהָא בְּאִבֵּיהּ, וְהָא שֶׁלָּא בְּאִבֵּיהּ?N'est-ce pas que l'une et l'autre parlent de vers dans le fruit, et que celle-ci vise le fruit attaché à sa tige, et celle-là le fruit qui n'est pas attaché à sa tige ? Cela soutiendrait Chmouel.
- לָא, אִידִי וְאִידִי בְּאִבֵּיהּ, וְלָא קַשְׁיָא: הָא בְּפֵירָא, הָא בְּאִילָנָא גּוּפֵאּ.Non : l'une et l'autre parlent de ce qui est attaché à sa tige, et ce n'est pas difficile : celle-ci parle du ver dans le fruit, celle-là dans l'arbre lui-même.
- דַּיְקָא נָמֵי, דְּקָתָנֵי ״תּוֹלַעַת שֶׁבְּעִיקָּרֵי זֵיתִים וְשֶׁבְּעִיקָּרֵי גְפָנִים״, שְׁמַע מִינַּהּ.Le texte est d'ailleurs précis, puisqu'il enseigne : « le ver qui est dans les racines des oliviers et dans les racines des vignes ». Déduis-en que c'est bien cela.
- בָּעֵי רַב יוֹסֵף: פְּרָשָׁהּ וּמֵתָה, מַהוּ? מִקְצָתָהּ, מַהוּ? לַאֲוִיר הָעוֹלָם, מַהוּ? תֵּיקוּ.Rav Yossef a demandé : Si le ver s'est séparé du fruit et est mort avant de ramper, qu'en est-il ? S'il n'en est sorti qu'en partie, qu'en est-il ? S'il est sorti dans l'air du monde sans toucher le sol, qu'en est-il ? Tékou (la question reste en suspens).
- בָּעֵי רַב אָשֵׁי: לְגַג תְּמָרָה מַהוּ? לְגַג גַּרְעִינָתָהּ מַהוּ? מִתְּמָרָה לִתְמָרָה מַהוּ? תֵּיקוּ.Rav Achi a demandé : S'il est sorti sur le dessus de la datte, qu'en est-il ? S'il est allé sur le dessus de son noyau, qu'en est-il ? S'il est passé d'une datte à une datte, qu'en est-il ? Tékou : la question reste en suspens.
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: קוּקְיָאנֵי אֲסִירִי, מַאי טַעְמָא? מֵעָלְמָא אָתוּ.Rav Chéchet, fils de Rav Idi, a dit : Les koukyané (vers du foie et du poumon) sont interdits. Quelle en est la raison ? Ils viennent du monde extérieur : la bête les a avalés avec sa nourriture.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב אָשֵׁי: אִי מֵעָלְמָא אָתוּ, לִישְׁתַּכְחוּ דֶּרֶךְ בֵּית הָרֶיעִי.Rav Achi a objecté : S'ils venaient du monde extérieur, on devrait les trouver sur le chemin de l'intestin.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: קוּקְיָאנֵי שְׁרוּ. מַאי טַעְמָא? מִינֵּיהּ גָּבְלִי. אָמַר רַב אָשֵׁי: פְּשִׁיטָא, דְּאִי מֵעָלְמָא קָא אָתוּ – לִישְׁתַּכְחוּ דֶּרֶךְ בֵּית הָרֶיעִי!Certains disent : Rav Chicha, fils de Rav Idi, a dit : Les koukyané sont permis. Quelle en est la raison ? Ils se forment à partir d'elle-même, de la bête. Rav Achi a dit : C'est évident, car s'ils venaient du monde extérieur, on devrait les trouver sur le chemin de l'intestin !
- וְהִלְכְתָא: קוּקְיָאנֵי אֲסִירִי, מַאי טַעְמָא? מֵינָם נָיֵים וְעָיְילִי לֵיהּ בְּאוּסְיֵיהּ תּוֹלָעִים. דַּרְנֵי דְּבִשְׂרָא – אֲסִירִי, דְּכַוְורֵי – שַׁרְיָין.Et la halakha (règle pratique) est : les koukyané sont interdits. Quelle en est la raison ? La bête dort, et des vers lui entrent par le museau. Les vers de la viande sont interdits ; ceux des poissons sont permis.
- אֲמַר לַהּ רָבִינָא לְאִימֵּיהּ: אַבְלַע לִי וַאֲנָא אֵיכוֹל, אֲמַר לֵיהּ רַב מְשַׁרְשְׁיָא בְּרֵיהּ דְּרַב אַחָא לְרָבִינָא: מַאי שְׁנָא מֵהָא דְּתַנְיָא ״וְאֶת נִבְלָתָם תְּשַׁקֵּצוּ״ לְרַבּוֹת אֶת הַדְּרָנִים שֶׁבַּבְּהֵמָה?Ravina a dit à sa mère : Dissimule-les-moi, les vers à l'intérieur du poisson, et moi je mangerai. Rav Mecharchya, fils de Rav A'ha, a dit à Ravina : En quoi est-ce différent de ce qui a été enseigné dans une baraïta : « Et leur cadavre, vous l'aurez en abomination » (Lévitique 11, 11), pour inclure les vers qui sont dans l'animal ?
- אֲמַר לֵיהּ: הָכִי הַשְׁתָּא? בְּהֵמָה בִּשְׁחִיטָה הוּא דְּמִשְׁתַּרְיָא, וְהָנֵי מִדְּלָא קָא מַהְנְיָא לְהוּ שְׁחִיטָה – בְּאִיסּוּרַיְיהוּ קָיְימָן, אֲבָל דָּגִים בַּאֲסִיפָה בְּעָלְמָא מִישְׁתְּרוּ, וְהָנֵי כִּי קָא גָבְלָן – בְּהֶיתֵּרָא קָא גָבְלָן.Il lui a dit : Comment comparer ? L'animal, c'est par l'abattage rituel qu'il est permis, et comme l'abattage n'a pas d'effet sur ceux-ci, ils restent dans leur interdit. Mais les poissons sont permis par le simple fait d'être ramassés, et ceux-ci, lorsqu'ils se forment, se forment dans ce qui est permis.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״הוֹלֵךְ עַל גָּחוֹן״ – זֶה נָחָשׁ, ״כֹּל״ – לְרַבּוֹת הַשִּׁילְשׁוּל וְאֶת הַדּוֹמֶה לְשִׁילְשׁוּל, ״עַל אַרְבַּע״ – זֶה עַקְרָב, ״כֹּל הוֹלֵךְ״ – לְרַבּוֹת אֶת הַחִיפּוּשִׁית וְאֶת הַדּוֹמֶה לְחִיפּוּשִׁית, ״מַרְבֵּה רַגְלַיִם״ – זֶה נָדָל, ״עַד כׇּל״ – לְרַבּוֹת אֶת הַדּוֹמֶה וְאֶת הַדּוֹמֶה לַדּוֹמֶה.Nos Maîtres ont enseigné : « Allant sur le ventre » (Lévitique 11, 42) : c'est le serpent. « Tout » : pour inclure le ver long et ce qui ressemble au ver long. « Sur quatre » : c'est le scorpion. « Tout ce qui va » : pour inclure le scarabée et ce qui ressemble au scarabée. « Ayant de nombreuses pattes » : c'est le mille-pattes. « Jusqu'à tout » : pour inclure ce qui ressemble et ce qui ressemble à ce qui ressemble.
- תַּנְיָא, רַבִּי יוֹסֵי בֶּן דּוֹרְמַסְקִית אוֹמֵר: לִוְיָתָן דָּג טָהוֹר הוּא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״גַּאֲוָה אֲפִיקֵי מָגִנִּים״, ״תַּחְתָּיו חַדּוּדֵי חֶרֶשׂ״; ״אֲפִיקֵי מָגִנִּים״ – אֵלּוּ קַשְׂקַשִּׂים שֶׁבּוֹ, ״תַּחְתָּיו חַדּוּדֵי חֶרֶשׂ״ – אֵלּוּ סְנַפִּירִין שֶׁפּוֹרֵחַ בָּהֶן.Il a été enseigné : Rabbi Yossé ben Dormaskit dit : Le léviathan est un poisson tahor (pur), comme il est dit : « Fierté, ses rangées de boucliers » (Job 41, 7), « Sous lui, des tessons pointus » (Job 41, 22). « Ses rangées de boucliers » : ce sont ses écailles. « Sous lui, des tessons pointus » : ce sont les nageoires avec lesquelles il nage.
- הֲדַרַן עֲלָךְ אֵלּוּ טְרֵפוֹת.Nous reviendrons à toi, chapitre « Elou Terefot ».
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