Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סְתִימְתָּאָה, אֲבָל חֲכָמִים אוֹמְרִים שְׁנַיִם שׁוֹחֲטִים זֶבַח אֶחָד.cité sans attribution (son avis apparaît souvent sans nom d'auteur dans les enseignements), mais les Sages disent : deux peuvent sacrifier une seule offrande. Selon eux, la difficulté de Rava demeure.
- וּלְרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, נָמֵי לִפְלוֹג כְּגוֹן דִּשְׁחַט חַד גַּבְרָא בִּשְׁנֵי סוּדָרִים, דְּסוּדָר קַמָּא לָא מְטַמֵּא, וְסוּדָר בָּתְרָא מְטַמֵּא. אֶלָּא בִּפְסוּלָא דְּפָרָה קָא מַיְירֵי, בְּהֶכְשֵׁרַהּ לָא קָא מַיְירֵי.Et selon Rabbi Elazar fils de Rabbi Chimon aussi, qu'il distingue le cas où un seul homme a abattu avec deux étoffes sur la tête, l'une remplacée par l'autre en cours d'abattage : la première étoffe n'est pas rendue impure et la dernière étoffe est rendue impure, si l'abattage n'existe qu'à la fin ! Mais il faut dire que le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) parle de l'invalidité de la vache rousse ; il ne parle pas de sa validité, et l'on ne peut rien en déduire.
- מֵתִיב רַב אִידִי בַּר אָבִין: וּבַמּוֹעֵד לִשְׁמוֹ – פָּטוּר, שֶׁלֹּא לִשְׁמוֹ – חַיָּיב.Rav Idi bar Avin a objecté à partir d'une Michna (Pessa'him 63a), à propos de celui qui abat un sacrifice alors qu'il possède du 'hamets : « Et pendant la fête, pour son nom de Pessa'h, il est exempt ; pas pour son nom, il est passible. »
- וְהָוֵינַן בָּהּ: טַעְמָא דְּשֶׁלֹּא לִשְׁמוֹ, הָא סְתָמָא – פָּטוּר.Et nous en avons discuté : la raison est qu'il l'a fait « pas pour son nom » ; mais sans précision, il serait exempt.
- וְאַמַּאי פָּטוּר? פֶּסַח בִּשְׁאָר יְמוֹת הַשָּׁנָה שְׁלָמִים הוּא! שְׁמַע מִינַּהּ: פֶּסַח בִּשְׁאָר יְמוֹת הַשָּׁנָה בָּעֵי עֲקִירָה.Et pourquoi serait-il exempt ? Le Pessa'h, le reste de l'année, est un sacrifice de paix (chelamim) ! Déduis-en que le Pessa'h, le reste de l'année, requiert une révocation explicite de son statut.
- וְאָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר גַּמָּדָא, נִזְרְקָה מִפִּי חֲבוּרָה וְאָמְרוּ: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? כְּגוֹן שֶׁהָיוּ בְּעָלִים טְמֵאֵי מֵתִים, דְּנִדְחִין לְפֶסַח שֵׁנִי, דִּסְתָמָא לִשְׁמוֹ קָאֵי, וְהַאי הוּא דְּבָעֵי עֲקִירָה, הָא אַחֵר לָא בָּעֵי עֲקִירָה.Et Rabbi 'Hiya bar Gamda a dit : la réponse est sortie de la bouche du groupe des Sages, et ils ont dit : de quoi nous occupons-nous ici ? Du cas où les propriétaires étaient impurs par un mort, reportés au second Pessa'h, de sorte que, sans précision, il reste pour son nom, et c'est celui-là qui requiert une révocation ; mais un autre n'en requiert pas.
- אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא יֶשְׁנָהּ לִשְׁחִיטָה מִתְּחִלָּה וְעַד סוֹף – אִיפְּסִיל לֵיהּ מִתְּחִלַּת שְׁחִיטָה, אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ אֵינָהּ לִשְׁחִיטָה אֶלָּא בַּסּוֹף – כֵּיוָן דִּשְׁחַט בֵּיהּ פּוּרְתָּא אִידְּחִי לֵיהּ מִפֶּסַח, אִידַּךְ כִּי קָא שָׁחֵיט שְׁלָמִים קָא שָׁחֵיט!Si tu dis que l'abattage existe du début à la fin, il est invalidé dès le début de l'abattage comme Pessa'h abattu hors de son temps, et il est donc exempt. Mais si tu dis que l'abattage n'existe qu'à la fin, dès qu'il y a abattu un peu, il est écarté du Pessa'h, ne pouvant plus attendre le second Pessa'h ; le reste, quand il l'abat, c'est un sacrifice de paix qu'il abat ! Il devrait donc être passible.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: נְהִי דְּאִידְּחִי לֵיהּ מִפֶּסַח, מִדְּמֵי פֶסַח מִי אִידְּחִי?Abayé lui a dit : admettons qu'il soit écarté du Pessa'h ; est-il écarté de la valeur du Pessa'h ? Tant que l'abattage n'est pas achevé, on peut le racheter et acheter de son prix un Pessa'h.
- וְכִי תֵּימָא, בָּעֵי הַעֲמָדָה וְהַעֲרָכָה, וְהָתְנַן: שָׁחַט בָּהּ שְׁנַיִם אוֹ רוֹב שְׁנַיִם וַעֲדַיִין הִיא מְפַרְכֶּסֶת – הֲרֵי הִיא כְּחַיָּה לְכׇל דְּבָרֶיהָ.Et si tu dis qu'il faut que la bête soit mise debout et évaluée (voir Lévitique 27, 11-12), ce qui n'est plus possible : n'avons-nous pas appris : « S'il y a abattu les deux simanim (organes à trancher : trachée et œsophage) ou la majorité des deux, et qu'elle convulse encore, elle est comme vivante à tous égards » ?
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: הַשּׁוֹחֵט בִּשְׁנַיִם וּשְׁלֹשָׁה מְקוֹמוֹת, שְׁחִיטָתוֹ כְּשֵׁרָה. כִּי אַמְרִיתַהּ קַמֵּיהּ דִּשְׁמוּאֵל, אָמַר לִי: בָּעֵינַן שְׁחִיטָה מְפוֹרַעַת, וְלֵיכָּא.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : celui qui abat en deux ou trois endroits, son abattage est valable. Quand je l'ai dit devant Chmouel, il m'a dit : nous exigeons un abattage découvert (bien visible) et il n'y en a pas.
- וְאַף רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ סָבַר: בָּעֵינַן שְׁחִיטָה מְפוֹרַעַת, דְּאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: מִנַּיִן לַשְּׁחִיטָה שֶׁהִיא מְפוֹרַעַת? שֶׁנֶּאֱמַר: ״חֵץ שָׁחוּט לְשׁוֹנָם מִרְמָה דִבֵּר״.Rabbi Chimon ben Lakich aussi pense que nous exigeons un abattage découvert, car Rabbi Chimon ben Lakich a dit : d'où savons-nous que l'abattage doit être découvert ? Car il est dit : « Flèche acérée (cha'hout) est leur langue, elle a dit la tromperie » (Jérémie 9, 7).
- מֵתִיב רַבִּי אֶלְעָזָר: שְׁנַיִם אוֹחֲזִין בְּסַכִּין וְשׁוֹחֲטִין, אֲפִילּוּ אֶחָד מִלְּמַעְלָה וְאֶחָד מִלְּמַטָּה – שְׁחִיטָתוֹ כְּשֵׁרָה. אַמַּאי? וְהָא לֵיכָּא שְׁחִיטָה מְפוֹרַעַת!Rabbi Elazar a objecté : « Deux tiennent un couteau et abattent, même l'un en haut et l'autre en bas, leur abattage est valable. » Pourquoi ? N'y a-t-il pas là d'abattage découvert !
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יִרְמְיָה: מִשְׁנָתֵינוּ בְּסַכִּין אֶחָד וּשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם.Rabbi Yirmeya lui a dit : notre Michna parle d'un seul couteau et de deux personnes, chacune tenant un bout, de sorte que l'incision est unique et oblique.
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַבָּא: אִי הָכִי, הַיְינוּ דְּתָנֵי עֲלַהּ אֵין חוֹשְׁשִׁין שֶׁמָּא יִטְרְפוּ זֶה עַל זֶה? אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא בִּשְׁתֵּי סַכִּינִין וּשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם – שַׁפִּיר, מַהוּ דְּתֵימָא לֵיחוּשׁ דִּלְמָא סָמְכִי אַהֲדָדֵי, וְהַאי לָא אָתֵי לְמֶעְבַּד רוּבָּא וְהַאי לָא אָתֵי לְמֶעְבַּד רוּבָּא, קָא מַשְׁמַע לַן דְּאֵין חוֹשְׁשִׁין.Rabbi Abba lui a dit : s'il en est ainsi, est-ce là ce qui est enseigné à son sujet : « On ne craint pas qu'ils ne rendent la bête tréfa (atteinte d'une lésion qui la rend interdite) l'un à cause de l'autre » ? Si tu dis qu'il s'agit de deux couteaux et de deux personnes, c'est bien : tu aurais pu dire : craignons qu'ils ne se reposent l'un sur l'autre, et que celui-ci n'en vienne pas à faire la majorité et que celui-là n'en vienne pas à faire la majorité. Il nous enseigne qu'on ne le craint pas.
- אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ בְּסַכִּין אַחַת וּשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם, הַאי ״אֵין חוֹשְׁשִׁין שֶׁמָּא יִטְרְפוּ זֶה עַל זֶה״ – ״שֶׁמָּא יִדְרוֹסוּ זֶה עַל זֶה״ מִיבְּעֵי לֵיהּ.Mais si tu dis qu'il s'agit d'un seul couteau et de deux personnes, ce « on ne craint pas qu'ils ne rendent la bête tréfa l'un à cause de l'autre » ; il aurait fallu dire « qu'ils n'appuient sur le couteau l'un à cause de l'autre » !
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אָבִין, תְּנִי: אֵין חוֹשְׁשִׁיןRabbi Avin lui a dit : enseigne : « On ne craint pas
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