Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַאי לָאו בְּעוֹף, דְּקָא בָעֵי לֵיהּ לִדְמֵיהּ לְיָנִיכָא? לָא, בְּחַיָּה דְּקָא בָעֵי לֵיהּ לִדְמֵיהּ לְלַכָּא.N'est-ce pas qu'il s'agit de l'oiseau, dont il a besoin du sang contre la mite ? (Si l'abattage de l'oiseau était d'ordre rabbinique, le percer ne dispenserait pas de couvrir.) Non, il s'agit de l'animal sauvage, dont il a besoin du sang pour la teinture rouge.
- תָּא שְׁמַע: מָלַק בְּסַכִּין, מְטַמֵּא בְּגָדִים אַבֵּית הַבְּלִיעָה. וְאִי אָמְרַתְּ אֵין שְׁחִיטָה לָעוֹף מִן הַתּוֹרָה, נְהִי נָמֵי דְּכִי תָּבַר לֵיהּ שִׁדְרָה וּמַפְרֶקֶת הָוְיָא לַהּ טְרֵפָה, תַּהְנֵי לַהּ סַכִּין לְטַהֲרָהּ מִידֵּי נְבֵלָה!Viens et entends (une preuve) : S'il a pincé l'oiseau d'offrande avec un couteau (au lieu de l'ongle), celui-ci rend impurs les vêtements de celui qui le mange, lorsqu'il est dans le gosier. Or si tu dis qu'il n'y a pas d'abattage pour l'oiseau d'après la Torah, admettons que lorsqu'il brise la colonne et la nuque, il devienne tereifa (bête atteinte d'une lésion mortelle) ; que le couteau serve du moins, en tranchant les simanim (la trachée et l'œsophage), à le purifier de l'impureté de la charogne !
- הוּא דְּאָמַר כִּי הַאי תַּנָּא, דְּתַנְיָא: רַבִּי אֶלְעָזָר הַקַּפָּר בְּרַבִּי אוֹמֵר: מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אַךְ כַּאֲשֶׁר יֵאָכֵל אֶת הַצְּבִי וְגוֹ׳״? וְכִי מָה לָמַדְנוּ מִצְּבִי וְאַיָּל מֵעַתָּה?Réponse : Rabbi Yits'hak ben Pin'has a parlé selon ce Tanna (Sage de l'époque de la Michna), car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Élazar HaKappar, le grand Sage, dit : Pourquoi le verset dit-il : « Toutefois, comme se mange la gazelle, etc. » (Deutéronome 12, 22) ? Qu'avons-nous appris de la gazelle et du cerf jusqu'ici ?
- הֲרֵי זֶה בָּא לְלַמֵּד וְנִמְצָא לָמֵד, מַקִּישׁ צְבִי וְאַיָּל לִפְסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין: מָה פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין בִּשְׁחִיטָה – אַף צְבִי וְאַיָּל בִּשְׁחִיטָה; וְעוֹף אֵין לוֹ שְׁחִיטָה מִדִּבְרֵי תוֹרָה, אֶלָּא מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים.Voici qu'ils viennent enseigner et se trouvent enseignés : il rapproche la gazelle et le cerf des offrandes devenues inaptes. De même que les offrandes devenues inaptes sont consommées par l'abattage, de même la gazelle et le cerf par l'abattage ; quant à l'oiseau, il n'a pas d'abattage d'après les paroles de la Torah, mais d'après les paroles des Scribes.
- מַאן תַּנָּא דִּפְלִיג עֲלֵיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר הַקַּפָּר? רַבִּי הִיא, דְּתַנְיָא: רַבִּי אוֹמֵר: ״וְזָבַחְתָּ … כַּאֲשֶׁר צִוִּיתִךָ״ – מְלַמֵּד שֶׁנִּצְטַוָּה מֹשֶׁה עַל הַוֶּושֶׁט וְעַל הַקָּנֶה, וְעַל רוֹב אֶחָד בָּעוֹף, וְעַל רוֹב שְׁנַיִם בִּבְהֵמָה.Qui est le Tanna qui diverge avec Rabbi Élazar HaKappar ? C'est Rabbi (Yehouda HaNassi), car il a été enseigné : Rabbi dit : « Tu abattras… comme Je te l'ai ordonné » (Deutéronome 12, 21) : cela enseigne que Moché a reçu l'ordre au sujet de l'œsophage et de la trachée, de la majeure partie d'un siman chez l'oiseau et de la majeure partie de deux chez le bétail.
- אֶחָד בָּעוֹף אִיתְּמַר: רַב נַחְמָן אָמַר: אוֹ וֶושֶׁט אוֹ קָנֶה, רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה אָמַר: וֶושֶׁט וְלֹא קָנֶה. רַב נַחְמָן אָמַר: אוֹ וֶושֶׁט אוֹ קָנֶה – ״אֶחָד״ קָתָנֵי, ״אֶחָד״ כֹּל דְּהוּ. רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה אָמַר: וֶושֶׁט וְלֹא קָנֶה – מַאי ״אֶחָד״? מְיוּחָד.« Un seul chez l'oiseau » : il a été dit (par les Amoraïm) : Rav Na'hman a dit : Soit l'œsophage, soit la trachée. Rav Ada bar Ahava a dit : L'œsophage et non la trachée. Rav Na'hman a dit : soit l'œsophage, soit la trachée, car il est enseigné « un seul », n'importe lequel. Rav Ada bar Ahava a dit : l'œsophage et non la trachée : que signifie « un seul » ? Le privilégié.
- (סִימָן: שָׁחַט, חֲצָאִין, גַּרְגֶּרֶת, פְּגִימָה, דְּחַטַּאת הָעוֹף.)(Moyen mnémotechnique : Il a abattu, moitiés, trachée, entaille, de l'offrande expiatoire d'oiseau.)
- מֵיתִיבִי: שָׁחַט אֶת הַוֶּושֶׁט וְאַחַר כָּךְ נִשְׁמְטָה הַגַּרְגֶּרֶת – כְּשֵׁרָה, נִשְׁמְטָה הַגַּרְגֶּרֶת וְאַחַר כָּךְ שָׁחַט אֶת הַוֶּושֶׁט – פְּסוּלָה, שָׁחַט אֶת הַוֶּושֶׁט וְנִמְצֵאת גַּרְגֶּרֶת שְׁמוּטָה וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ אִם קוֹדֶם שְׁחִיטָה נִשְׁמְטָה אִם לְאַחַר שְׁחִיטָה נִשְׁמְטָה – זֶה הָיָה מַעֲשֶׂה, וְאָמְרוּ: כׇּל סָפֵק בִּשְׁחִיטָה – פְּסוּלָה, וְאִילּוּ שְׁחִיטָה בְּגַרְגֶּרֶת לָא קָתָנֵי.On a objecté (à Rav Na'hman) : S'il a abattu l'œsophage et qu'ensuite la trachée se soit déplacée, c'est valide ; si la trachée s'est déplacée et qu'ensuite il ait abattu l'œsophage, c'est invalide. S'il a abattu l'œsophage et que la trachée ait été trouvée déplacée, et qu'il ne sache pas si elle s'est déplacée avant l'abattage ou après l'abattage, ce fut un cas réel, et ils ont dit : tout doute dans l'abattage rend invalide. Or l'abattage dans la trachée n'est pas enseigné.
- מִשּׁוּם דְּגַרְגֶּרֶת עֲבִידָא לְאִישְׁתְּמוֹטֵי.Réponse : Parce que la trachée est susceptible de se déplacer. C'est pourquoi ce cas est mentionné.
- תָּא שְׁמַע: שָׁחַט שְׁנֵי חֲצָאֵי סִימָנִין בְּעוֹף – פְּסוּלָה, וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר בִּבְהֵמָה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בָּעוֹף – עַד שֶׁיִּשְׁחוֹט אֶת הַוֶּושֶׁט וְאֶת הַוְּרִידִין, מִשּׁוּם דְּוֶשֶׁט סָמוּךְ לִוְרִידִין.Viens et entends : S'il a abattu deux moitiés de simanim chez l'oiseau, c'est invalide, et inutile de le dire chez le bétail. Rabbi Yehouda dit : Chez l'oiseau, tant qu'il n'a pas tranché l'œsophage et les veines. (Il mentionne l'œsophage et non la trachée.) Réponse : Parce que l'œsophage est proche des veines.
- תָּא שְׁמַע: שָׁחַט חֲצִי גַרְגֶּרֶת, וְשָׁהָה כְּדֵי שְׁחִיטָה אַחֶרֶת, וְגָמַר שְׁחִיטָתוֹ – כְּשֵׁרָה. מַאי לָאו בְּעוֹף, וּמַאי גְּמָרָהּ – גְּמָרָהּ לְגַרְגֶּרֶת? לָא, בִּבְהֵמָה, וּמַאי גְּמָרָהּ – גְּמָרָהּ לִשְׁחִיטָה כּוּלַּהּ.Viens et entends : S'il a abattu la moitié de la trachée, s'est interrompu le temps d'un autre abattage, puis a achevé son abattage, c'est valide. N'est-ce pas chez l'oiseau, et que signifie « il l'a achevé » – il a achevé la trachée ? Non, chez le bétail, et que signifie « il l'a achevé » – il a achevé tout l'abattage.
- תָּא שְׁמַע: הֲרֵי שֶׁהָיָה חֲצִי קָנֶה פָּגוּם, וְהוֹסִיף עָלָיו כׇּל שֶׁהוּא וּגְמָרוֹ – שְׁחִיטָתוֹ כְּשֵׁרָה. מַאי לָאו בְּעוֹף, וּמַאי גְּמָרוֹ – גְּמָרוֹ לְקָנֶה? לָא, בִּבְהֵמָה, וּמַאי גְּמָרוֹ – גְּמָרוֹ לְוֶושֶׁט.Viens et entends : Si la moitié de la trachée était entaillée et qu'il y ait ajouté une quantité quelconque et l'ait achevée, son abattage est valide. N'est-ce pas chez l'oiseau, et que signifie « il l'a achevé » – il a achevé la trachée ? Non, chez le bétail, et que signifie « il l'a achevé » – il a achevé l'œsophage.
- תָּא שְׁמַע: כֵּיצַד מוֹלְקִין חַטַּאת הָעוֹף? חוֹתֵךְ שִׁדְרָה וּמַפְרֶקֶת בְּלֹא רוֹב בָּשָׂר עַד שֶׁמַּגִּיעַ לַוֶּושֶׁט אוֹ לַקָּנֶה; הִגִּיעַ לַוֶּושֶׁט אוֹ לַקָּנֶה – חוֹתֵךְ סִימָן אֶחָד וְרוֹב בָּשָׂר עִמּוֹ, וּבָעוֹלָה – שְׁנַיִם אוֹ רוֹב שְׁנַיִם. תְּיוּבְתָּא דְּרַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה, תְּיוּבְתָּא.Viens et entends : Comment pince-t-on l'offrande expiatoire d'oiseau ? Le Cohen (prêtre) tranche la colonne et la nuque, sans la majeure partie de la chair, jusqu'à ce qu'il arrive à l'œsophage ou à la trachée. Arrivé à l'œsophage ou à la trachée, il tranche un siman et la majeure partie de la chair avec lui ; et pour l'holocauste, deux ou la majeure partie de deux. Réfutation (teyouvta) de Rav Ada bar Ahava, réfutation.
- מַאי הָוֵי עֲלַהּ? מַאי הָוֵי עֲלַהּ?! כִּדְקָאָמְרַתְּ, דִּלְמָא שָׁאנֵי הָתָם, דְּאִיכָּא שִׁדְרָה וּמַפְרֶקֶת.Qu'en est-il donc ? (s'agissant de l'abattage). « Qu'en est-il » ?! C'est comme tu l'as dit, Rav Ada est réfuté ! Peut-être est-ce différent là-bas, car il y a la colonne et la nuque.
- מַאי? תָּא שְׁמַע: דְּהָהוּא בַּר אֲוָוזָא דַּהֲוָה בֵּי רָבָא, אֲתָא כִּי מְמַסְמַס קוֹעֵיהּ דְּמָא. אָמַר רָבָא: הֵיכִי נַעֲבֵיד?Qu'en est-il ? Viens et entends : Un certain caneton, qui était dans la maison de Rava, arriva le cou maculé de sang. Rava dit : Comment agirons-nous ?
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