Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַלְמָא מַתָּנוֹת דְּכֹהֵן לָא מְזַבֵּין אִינִישׁ, הָכָא נָמֵי מַתָּנוֹת דְּכֹהֵן לָא מְזַבֵּין אִינִישׁ. הִלְכָּךְ: שִׁיֵּיר הַמּוֹכֵר – מוֹכֵר חַיָּיב, דְּאָמַר לֵיהּ לוֹקֵחַ: ״מַתָּנָה דְּכֹהֵן גַּבָּךְ הִיא״. לֹא שִׁיֵּיר – לוֹקֵחַ חַיָּיב, דְּאָמַר לֵיהּ מוֹכֵר: ״מַתָּנָה דְּכֹהֵן לָא זַבֵּנִי לָךְ״.Il apparaît donc qu'un homme ne vend pas les dons du Cohen (prêtre) : ils ne sont pas compris dans la vente des abats, sauf s'il les a vendus au poids. Ici aussi, pour la première tonte, un homme ne vend pas les dons du Cohen. C'est pourquoi, si le vendeur a conservé une partie de la laine, c'est le vendeur qui est tenu de donner la première tonte pour ce qu'il a vendu, car l'acheteur lui dit : « Le don du Cohen est chez toi. » S'il n'a rien conservé, c'est l'acheteur qui est tenu de la donner, sans rien déduire du prix, car le vendeur lui dit : « Le don du Cohen, je ne te l'ai pas vendu » : au moment de la vente, je n'étais pas encore tenu de le donner.
- הֲדַרַן עֲלָךְ רֵאשִׁית הַגֵּז.Nous reviendrons à toi, chapitre « Réchit HaGuèz ».
- מַתְנִי׳ שִׁילּוּחַ הַקֵּן נוֹהֵג בָּאָרֶץ וּבְחוּצָה לָאָרֶץ, בִּפְנֵי הַבַּיִת וְשֶׁלֹּא בִּפְנֵי הַבַּיִת, בְּחוּלִּין אֲבָל לֹא בְּמוּקְדָּשִׁין. חוֹמֶר בְּכִסּוּי הַדָּם מִשִּׁילּוּחַ הַקֵּן, שֶׁכִּסּוּי הַדָּם נוֹהֵג בַּחַיָּה וּבָעוֹף, בִּמְזוּמָּן וּבְשֶׁאֵין מְזוּמָּן, וְשִׁילּוּחַ הַקֵּן אֵינוֹ נוֹהֵג אֶלָּא בָּעוֹף, וְאֵינוֹ נוֹהֵג אֶלָּא בְּשֶׁאֵינוֹ מְזוּמָּן.Michna (enseignement des Tannaïm) : Le renvoi du nid, c'est-à-dire la mitsva (commandement) de renvoyer la mère avant de prendre les petits, s'applique en terre d'Israël et hors de la terre d'Israël, en présence du Temple et hors de la présence du Temple, pour les oiseaux profanes, mais non pour les oiseaux consacrés. Il y a une rigueur plus grande dans le recouvrement du sang que dans le renvoi du nid, car le recouvrement du sang s'applique à la bête sauvage et à l'oiseau, à ce qui est disponible chez soi et à ce qui n'est pas disponible et se chasse dans la nature, tandis que le renvoi du nid ne s'applique qu'à l'oiseau, et ne s'applique qu'à ce qui n'est pas disponible.
- אֵיזֶהוּ שֶׁאֵינוֹ מְזוּמָּן? כְּגוֹן אֲוָוזִין וְתַרְנְגוֹלִים שֶׁקִּנְּנוּ בַּפַּרְדֵּס, אֲבָל אִם קִנְּנוּ בַּבַּיִת, וְכֵן יוֹנֵי הַרְדָּסִיָּאוֹת – פָּטוּר מִשִּׁילּוּחַ. עוֹף טָמֵא – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ, עוֹף טָמֵא רוֹבֵץ עַל בֵּיצֵי עוֹף טָהוֹר, וְטָהוֹר רוֹבֵץ עַל בֵּיצֵי עוֹף טָמֵא – פָּטוּר מִלְּשַׁלֵּחַ. קוֹרֵא זָכָר – רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין.Qu'est-ce qui n'est pas disponible ? Par exemple des oies et des poules qui ont niché dans le verger. Mais si elles ont niché dans la maison, de même que les pigeons hardissiyot (domestiqués), on est exempt du renvoi. Un oiseau impur, c'est-à-dire d'une espèce non cachère : on est exempt de le renvoyer. Un oiseau impur couvant les œufs d'un oiseau pur, ou un oiseau pur couvant les œufs d'un oiseau impur : on est exempt de le renvoyer. Le koré (perdrix ou faisan) mâle, qui couve à la manière de la femelle : Rabbi Eliézer oblige à le renvoyer, et les Sages exemptent.
- גְּמָ׳ רַבִּי אָבִין וְרַבִּי מְיָישָׁא, חַד אָמַר: כֹּל הֵיכָא דִּתְנַן ״בָּאָרֶץ וּבְחוּצָה לָאָרֶץ״ שֶׁלֹּא לְצוֹרֶךְ, לְבַד מֵרֵאשִׁית הַגֵּז, לְאַפּוֹקֵי מִדְּרַבִּי אִלְעַאי דְּאָמַר: ״רֵאשִׁית הַגֵּז אֵינוֹ נוֹהֵג אֶלָּא בָּאָרֶץ״.Guemara (discussion des Amoraïm) : La formule de cette Michna se retrouve au début de plusieurs chapitres du traité. Rabbi Avin et Rabbi Meyacha ont dit à ce sujet : l'un a dit : Partout où nous avons appris « en terre d'Israël et hors de la terre d'Israël », c'est sans nécessité, puisque ces mitsvot ne sont pas liées à la terre, sauf pour la première tonte, où c'est nécessaire pour exclure l'opinion de Rabbi Ilaï, qui a dit : « La première tonte ne s'applique qu'en terre d'Israël ».
- וְחַד אָמַר: כֹּל הֵיכָא דִּתְנַן ״בִּפְנֵי הַבַּיִת וְשֶׁלֹּא בִּפְנֵי הַבַּיִת״ – שֶׁלֹּא לְצוֹרֶךְ, לְבַד מֵ״אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ״. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: הוֹאִיל וּבְעִנְיָנָא דְּקָדָשִׁים כְּתִיב, בִּזְמַן דְּאִיכָּא קָדָשִׁים – נִנְהוֹג, בִּזְמַן דְּלֵיכָּא קֳדָשִׁים – לָא נִנְהוֹג, קָא מַשְׁמַע לַן.Et l'autre a dit : Partout où nous avons appris « en présence du Temple et hors de la présence du Temple », c'est sans nécessité, sauf pour « lui et son petit », l'interdit d'abattre une bête et son petit le même jour. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire : puisque cet interdit est écrit dans le contexte des offrandes, à l'époque où il y a des offrandes, appliquons-le ; à l'époque où il n'y a pas d'offrandes, ne l'appliquons pas. Elle nous enseigne donc qu'il n'en est rien.
- וְתַרְוַיְיהוּ אָמְרִי: כֹּל הֵיכָא דִּתְנַן ״בְּחוּלִּין וּבְמוּקְדָּשִׁים״ – לְצוֹרֶךְ, לְבַד מִגִּיד הַנָּשֶׁה, פְּשִׁיטָא! מִשּׁוּם דְּאִיקַּדַּשׁ פְּקַע לֵיהּ אִיסּוּר גִּיד הַנָּשֶׁה מִינֵּיהּ?Et tous deux ont dit : Partout où nous avons appris « pour les bêtes profanes et pour les bêtes consacrées », c'est par nécessité, sauf pour le nerf sciatique. C'est évident ! Parce qu'elle a été consacrée, l'interdit du nerf sciatique s'en trouverait-il aboli ?
- וְלָאו אוֹקֵימְנָא בְּוַלְדוֹת קָדָשִׁים?La Guemara demande : Mais n'avons-nous pas établi que cette Michna (plus haut, 89b) parle des petits de bêtes consacrées, cas où il était nécessaire de l'enseigner ?
- וּמַאי טַעְמָא אוֹקֵימְנָא? לָאו מִשּׁוּם דְּקַשְׁיָא לַן לָא לִיתְנֵי? מֵעִיקָּרָא נָמֵי לָא תִּקְשֵׁי לָךְ, אַיְּידֵי דִּתְנָא לְצוֹרֶךְ, תְּנָא נָמֵי שֶׁלֹּא לְצוֹרֶךְ.Et pour quelle raison l'avons-nous établi ainsi ? N'est-ce pas parce qu'il nous était difficile de comprendre pourquoi elle l'enseignait, qu'elle ne l'enseigne pas ? Or Rabbi Avin et Rabbi Meyacha disent : dès le départ aussi, cela ne doit pas te faire difficulté : puisqu'elle l'a enseigné par nécessité pour « lui et son petit », elle l'a enseigné aussi sans nécessité pour le nerf sciatique.
- בְּחוּלִּין אֲבָל לֹא בְּמוּקְדָּשִׁים. אַמַּאי לָא? דְּאָמַר קְרָא: ״שַׁלֵּחַ תְּשַׁלַּח אֶת הָאֵם״ – בְּמִי שֶׁאַתָּה מְצוֶּּוה לְשַׁלְּחוֹ, יָצָא זֶה שֶׁאִי אַתָּה מְצוֶּּוה לְשַׁלְּחוֹ אֶלָּא לַהֲבִיאוֹ לִידֵי גִּזְבָּר.La Michna enseigne : « pour les oiseaux profanes, mais non pour les oiseaux consacrés ». Pourquoi non ? Parce que le verset dit : « Tu renverras, renvoie la mère » (Deutéronome 22, 7) : il s'agit de celui que tu as l'ordre de renvoyer ; est exclu celui que tu n'as pas l'ordre de renvoyer, mais de remettre entre les mains du trésorier du Temple.
- אָמַר רָבִינָא: הִלְכָּךְ, עוֹף טָהוֹר שֶׁהָרַג אֶת הַנֶּפֶשׁ פָּטוּר מִשִּׁלּוּחַ, מַאי טַעְמָא? דְּאָמַר קְרָא: ״שַׁלֵּחַ תְּשַׁלַּח אֶת הָאֵם״ – בְּמִי שֶׁאַתָּה מְצוֶּּוה לְשַׁלְּחוֹ, יָצָא זֶה שֶׁאִי אַתָּה מְצוֶּּוה לְשַׁלְּחוֹ אֶלָּא לַהֲבִיאוֹ לְבֵית דִּין. הֵיכִי דָמֵי? אִי דִּגְמַר דִּינֵיהּ –Ravina a dit : C'est pourquoi un oiseau pur qui a tué une personne est exempt du renvoi. Quelle en est la raison ? Parce que le verset dit : « Tu renverras, renvoie la mère » : il s'agit de celui que tu as l'ordre de renvoyer ; est exclu celui que tu n'as pas l'ordre de renvoyer, mais d'amener au tribunal. De quel cas s'agit-il ? Si son verdict a été prononcé,
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