Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִטּוּנָךְ: ״אַהֲרֹן וּבָנָיו״ כְּתוּבִין בַּפָּרָשָׁה.de ton fardeau, c'est-à-dire de ce qui fonde ton objection, je tire ma preuve : pour l'offrande de farine, « Aharon et ses fils » sont écrits dans la section (Lévitique 6, 7) ; le verset précise qu'il s'agit des hommes, ce qui exclut les filles. Mais lorsqu'il est dit simplement « Cohen » (prêtre), comme pour les dons, même la kohénet (fille de Cohen) est incluse.
- דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל תָּנָא: ״כֹּהֵן״ – וְלֹא כֹּהֶנֶת, וְיִלְמוֹד סָתוּם מִן הַמְפוֹרָשׁ.L'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : « Cohen », et non une kohénet, et que l'on apprenne le cas non précisé de ce qui est explicite : du verset de l'offrande de farine, où il est écrit « Aharon et ses fils ».
- דְּבֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב תָּנָא: ״כֹּהֵן״, וַאֲפִילּוּ כֹּהֶנֶת – הָוֵי מִיעוּט אַחַר מִיעוּט, וְאֵין מִיעוּט אַחַר מִיעוּט אֶלָּא לְרַבּוֹת.L'école de Rabbi Eliézer ben Yaakov a enseigné : « Cohen », et même une kohénet : pour les dons, le mot Cohen apparaît deux fois (Deutéronome 18, 3), et chacun exclurait la kohénet ; c'est donc une restriction après une restriction, et une restriction après une restriction ne vient que pour inclure.
- רַב כָּהֲנָא אָכַל בִּשְׁבִיל אִשְׁתּוֹ, רַב פָּפָּא אָכַל בִּשְׁבִיל אִשְׁתּוֹ, רַב יֵימַר אָכַל בִּשְׁבִיל אִשְׁתּוֹ, רַב אִידִי בַּר אָבִין אָכַל בִּשְׁבִיל אִשְׁתּוֹ.Rav Kahana mangeait les dons à cause de sa femme, qui était fille de Cohen ; Rav Pappa mangeait à cause de sa femme ; Rav Yémar mangeait à cause de sa femme ; Rav Idi bar Avin mangeait à cause de sa femme.
- אָמַר רָבִינָא: אֲמַר לִי מָרִימָר, הִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב, וְהִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב חִסְדָּא, וְהִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּעוּלָּא.Ravina a dit : Marimar m'a dit : La halakha (règle pratique) est conforme à Rav, qui était en doute au sujet des Léviim (lévites), de sorte qu'on ne leur prend pas les dons ; et la halakha est conforme à Rav 'Hisda, pour qui celui qui endommage ou mange les dons est exempt ; et la halakha est conforme à Oulla, qui donnait les dons à une kohénet.
- וְהִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: לְוִיָּה שֶׁיָּלְדָה – בְּנָהּ פָּטוּר מֵחֲמֵשׁ סְלָעִים.Et la halakha est conforme à Rav Ada bar Ahava : Une léviya (fille de Lévi) qui a accouché, son fils est pétour (exempt) des cinq selaïm du rachat du premier-né, même si elle est mariée à un Israélite.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַזְּרוֹעַ וְהַלְּחָיַיִם וְהַקֵּבָה נוֹהֲגִים בְּכִלְאַיִם וּבְכוֹי. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: כִּלְאַיִם הַבָּא מִן הָעֵז וּמִן הָרָחֵל – חַיָּיב בְּמַתָּנוֹת, מִן הַתַּיִישׁ וּמִן הַצְּבִיָּיה – פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : La patte avant, les mâchoires et la caillette s'appliquent aussi à un hybride et au koï (animal dont le statut, domestique ou sauvage, est douteux). Rabbi Eliézer dit : L'hybride issu d'une chèvre et d'une brebis est 'hayav (soumis) aux dons ; celui issu d'un bouc et d'une gazelle est pétour des dons, car le verset dit : « soit un mouton » (Deutéronome 18, 3), et non une gazelle.
- מִכְּדֵי קַיְימָא לַן דִּלְעִנְיַן כִּסּוּי הַדָּם וּמַתָּנוֹת לָא מַשְׁכַּחַתְּ לֵיהּ אֶלָּא בִּצְבִי הַבָּא עַל הַתְּיָישָׁה, וּבֵין לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֵּין לְרַבָּנַן מְסַפְּקָא לְהוּ אִי חוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב, אִי אֵין חוֹשְׁשִׁין.La Guemara demande : Or, il est établi pour nous (79b-80a) que, pour la couverture du sang et pour les dons, tu ne trouves leur discussion que dans le cas d'un cerf qui s'est uni à une chèvre ; et tant Rabbi Eliézer que les Sages sont en doute : doit-on tenir compte de la semence du père, ou n'en tient-on pas compte ?
- וּבְשֶׂה וַאֲפִילּוּ מִקְצָת שֶׂה קָמִיפַּלְגִי: מָר סָבַר: ״שֶׂה״ – וַאֲפִילּוּ מִקְצָת שֶׂה, וּמָר סָבַר: ״שֶׂה״ וַאֲפִילּוּ מִקְצָת שֶׂה לָא אָמְרִינַן.Et c'est sur « mouton, même en partie mouton » qu'ils divergent : l'un pense : « mouton », même en partie mouton ; et l'autre pense : « mouton », même en partie mouton, nous ne le disons pas.
- בִּשְׁלָמָא רַבִּי אֱלִיעֶזֶר דְּפָטַר, קָסָבַר ״שֶׂה״ וְלֹא מִקְצָת שֶׂה, אֶלָּא לְרַבָּנַן, נְהִי נָמֵי דְּקָסָבְרִי ״שֶׂה״ וַאֲפִילּוּ מִקְצָת שֶׂה, פַּלְגָא לִשְׁקוֹל, וְאִידָּךְ פַּלְגָא לֵימָא לֵיהּ: אַיְיתִי רְאָיָה דְּאֵין חוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב וּשְׁקוֹל! אָמַר רַב הוּנָא בַּר חִיָּיא: מַאי חַיָּיב נָמֵי דְּקָא אָמַר – חַיָּיב בַּחֲצִי מַתָּנוֹת.On comprend bien Rabbi Eliézer, qui exempte, car il pense : « mouton », et non en partie mouton. Mais pour les Sages, même s'ils pensent : « mouton », même en partie mouton, que le Cohen prenne la moitié, et pour l'autre moitié, que le propriétaire lui dise : Apporte la preuve que l'on ne tient pas compte de la semence du père, et prends ! Rav Houna bar 'Hiya a dit : Que signifie aussi « 'hayav » qu'ils ont dit ? Il est 'hayav de la moitié des dons.
- מֵתִיב רַבִּי זֵירָא: כּוֹי – יֵשׁ בּוֹ דְּרָכִים שָׁוִין לַבְּהֵמָה, וְיֵשׁ בּוֹ דְּרָכִים שָׁוִין לַחַיָּה, וְיֵשׁ בּוֹ דְּרָכִים שָׁוִין לַחַיָּה וְלַבְּהֵמָה.Rabbi Zeira a objecté à partir d'une baraïta : Le koï a des aspects égaux à la béhéma (bête domestique), il a des aspects égaux à la 'haya (bête sauvage), et il a des aspects égaux à la 'haya et à la béhéma.
- כֵּיצַד? חֶלְבּוֹ אָסוּר כַּחֲלֵב בְּהֵמָה, וְדָמוֹ חַיָּיב לְכַסּוֹת כְּדַם הַחַיָּה, דְּרָכִים שָׁוִין לַבְּהֵמָה וְלַחַיָּה – שֶׁדָּמוֹ וְגִידוֹ אֲסוּרִין כִּבְהֵמָה וְחַיָּה, וְחַיָּיב בִּזְרוֹעַ וּלְחָיַיִם וְהַקֵּבָה, וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר פּוֹטֵר.Comment ? Sa graisse est interdite comme la graisse de la béhéma, et il faut couvrir son sang comme le sang de la 'haya. Les aspects égaux à la béhéma et à la 'haya : son sang et son nerf sciatique sont interdits comme pour la béhéma et la 'haya, et il est 'hayav de la patte avant, des mâchoires et de la caillette ; et Rabbi Eliézer exempte.
- וְאִם אִיתָא, חַיָּיב בַּחֲצִי מַתָּנוֹת מִבְּעֵי לֵיהּ! אַיְּידֵי דִּתְנָא חֶלְבּוֹ וְדָמוֹ, דְּלָא מִתְּנֵי ״חֲצִי״ ״חֲצִי״, מִשּׁוּם הָכִי לָא קָא תָנֵי ״חֲצִי״.Et s'il en était ainsi, que les Sages n'obligent que pour la moitié, il aurait fallu dire : Il est 'hayav de la moitié des dons ! La Guemara répond : Puisqu'il a enseigné sa graisse et son sang, où l'on ne peut pas enseigner « moitié » et « moitié », car une moitié de graisse ne peut être interdite et l'autre permise, c'est pour cela qu'il n'a pas enseigné « moitié » pour les dons non plus.
- כִּי אֲתָא רָבִין, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כּוֹי לְרַבָּנַן חַיָּיב בְּכוּלְּהוּ מַתָּנוֹת, דְּתַנְיָא: ״שׁוֹר״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִם שׁוֹר״ – לְרַבּוֹת אֶת הַכִּלְאַיִם. ״שֶׂה״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִם שֶׂה״ – לְרַבּוֹת אֶת הַכּוֹי.Quand Ravin est venu de Terre d'Israël, il a dit : Rabbi Yo'hanan a dit : Selon les Sages, le koï est 'hayav de tous les dons, car il a été enseigné dans une baraïta : « Bœuf » : pourquoi le verset dit-il « soit un bœuf » ? Pour inclure l'hybride. « Mouton » : pourquoi le verset dit-il « soit un mouton » ? Pour inclure le koï.
- וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, הַאי ״אִם״ לְמָה לִי? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְחַלֵּק. וְרַבָּנַן, לְחַלֵּק מְנָא לְהוּ? נָפְקָא לְהוּ מֵ״אֵת זוֹבְחֵי הַזֶּבַח״.Et pour Rabbi Eliézer, ce « soit », pourquoi me le faut-il ? Il en a besoin pour distinguer : on est tenu pour le bœuf seul, sans qu'il faille abattre aussi un mouton. Et les Sages, d'où tirent-ils de distinguer ? Ils le tirent de « de la part de ceux qui abattent le sacrifice » (Deutéronome 18, 3), au singulier.
- וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, הַאי ״מֵאֵת זוֹבְחֵי הַזֶּבַח״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ? מִבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְרָבָא, דְּאָמַר רָבָא: הַדִּין עִם הַטַּבָּח.Et Rabbi Eliézer, que fait-il de ce « de la part de ceux qui abattent le sacrifice » ? Il en a besoin pour ce qu'a dit Rava, car Rava a dit : Le procès est avec le boucher, même si l'animal appartient à un autre.
- מַתְנִי׳ בְּכוֹר שֶׁנִּתְעָרֵב בְּמֵאָה, בִּזְמַן שֶׁמֵּאָה שׁוֹחֲטִין אֶת כּוּלָּן – פּוֹטְרִים אֶת כּוּלָּן, אֶחָד שׁוֹחֵט אֶת כּוּלָּן – פּוֹטְרִים לוֹ אֶחָד.Michna : Un premier-né ayant un défaut, qui s'est mêlé à cent animaux profanes : lorsque cent personnes les abattent tous, chacune le sien, ils les exemptent tous des dons, car chacun peut prétendre que le sien est le premier-né. Si un seul les abat tous, on lui en exempte un.
- הַשּׁוֹחֵט לַכֹּהֵן וְלַגּוֹי – פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת, וְהַמִּשְׁתַּתֵּף עִמָּהֶן – צָרִיךְ שֶׁיִּרְשׁוֹם, וְאִם אָמַר: ״חוּץ מִן הַמַּתָּנוֹת״ – פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת.Celui qui abat pour le Cohen ou pour le non-Juif est pétour des dons. Celui qui s'associe avec eux doit marquer la viande, pour que l'on sache qu'elle n'est pas entièrement à un Israélite. Et si un Cohen vendant son animal a dit : « Sauf les dons », il est pétour des dons.
- אָמַר: ״מְכוֹר לִי בְּנֵי מֵעֶיהָ שֶׁל פָּרָה״, וְהָיוּ בָּהֶן מַתָּנוֹת – נוֹתְנָן לַכֹּהֵן, וְאֵינוֹ מְנַכֶּה לוֹ מִן הַדָּמִים. לְקָחָן הֵימֶנּוּ בְּמִשְׁקָל – נוֹתְנָן לַכֹּהֵן, וּמְנַכֶּה לוֹ מִן הַדָּמִים.S'il a dit : « Vends-moi les entrailles de la vache », et qu'il s'y trouvait des dons, il les donne au Cohen, et il ne lui déduit rien du prix. S'il les lui a achetées au poids, il les donne au Cohen, et il lui déduit leur valeur du prix.
- גְּמָ׳ וְאַמַּאי? יָבֹא עָלָיו כֹּהֵן מִשְּׁנֵי צְדָדִין, וְלֵימָא לֵיהּ: אִי בְּכוֹר הוּא – כּוּלֵּיהּ דִּידִי הוּא, וְאִי לָאו בְּכוֹר הוּא – הַב לִי מַתְּנָתַאי.Guemara : Et pourquoi sont-ils tous exempts ? Que le Cohen vienne sur lui de deux côtés et lui dise : Si c'est un premier-né, il est tout entier à moi ; et si ce n'est pas un premier-né, donne-moi mes dons !
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