Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַנּוֹגֵעַ בְּכַחֲצִי זַיִת, וְדָבָר אַחֵר מַאֲהִיל עָלָיו וְעַל כַּחֲצִי זַיִת – טָהוֹר.celui qui touche une demi-olive de chair de mort, tandis qu'une autre chose le recouvre, lui et une demi-olive, est pur.
- וְאִי חַד שְׁמָא הוּא, אַמַּאי טָהוֹר? אֶלָּא, קַשְׁיָא רֵישָׁא.Mais si c'est une seule catégorie d'impureté, pourquoi est-il pur ? Mais alors, le début de la Michna est difficile, car il indique que le contact et le ohel (l'impureté transmise sous un même toit ou par recouvrement) s'additionnent !
- אָמַר רַבִּי זֵירָא: בְּטוּמְאָה רְצוּצָה בֵּין שְׁנֵי מִגְדָּלִים עָסְקִינַן, וְאֵין בֵּינֵיהֶן פּוֹתֵחַ טֶפַח, דְּכוּלַּהּ נְגִיעָה הִיא.Rabbi Zeira a dit : il s'agit d'une impureté comprimée entre deux coffres de bois, sans qu'il y ait entre eux une ouverture d'un téfa'h (une largeur de main) : tout cela est considéré comme un contact.
- וּמַאן תַּנָּא דְּקָרֵי לְאֹהֶל ״נוֹגֵעַ״? רַבִּי יוֹסֵי הִיא, דְּתַנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: מְלֹא תַרְוָוד רָקָב מְטַמֵּא בְּמַגָּע, וּבְמַשָּׂא, וּבְאֹהֶל.Et quel est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) qui appelle le ohel « contact » ? C'est Rabbi Yossé, car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yossé dit : une pleine cuillerée de poussière de cadavre rend impur par le contact, par le port et par le ohel.
- בִּשְׁלָמָא בְּמַשָּׂא וּבְאֹהֶל, הָא קָא טָעֵין לֵיהּ לְכוּלֵּיהּ, וְהָא קָא מַאֲהֵיל אַכּוּלֵּיהּ. אֶלָּא נוֹגֵעַ – הָא לָא נָגַע בְּכוּלֵּיהּ! אֶלָּא לָאו שְׁמַע מִינַּהּ: מַאי ״נוֹגֵעַ״ – מַאֲהִיל.Certes, par le port et par le ohel, on comprend : celui-ci la porte tout entière, et celui-là recouvre le tout. Mais celui qui touche, il ne touche pas le tout ! N'est-ce donc pas qu'il faut en déduire : que signifie « touche » ? « Recouvre ».
- וְהָא קָתָנֵי ״נוֹגֵעַ״, וְהָא קָתָנֵי ״מַאֲהִיל״! אָמַר אַבָּיֵי: לְמַטָּה מִטֶּפַח – אֹהֶל נְגִיעָה, לְמַעְלָה מִטֶּפַח – אֹהֶל גְּרֵידָא.Mais il enseigne séparément « touche » et il enseigne « recouvre » ! Abayé a dit : en dessous d'un téfa'h, c'est un ohel de contact ; au-dessus d'un téfa'h, c'est un simple ohel.
- רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ לְמַעְלָה מִטֶּפַח נָמֵי אֹהֶל נְגִיעָה הוּא, וְהֵיכִי דָּמֵי אֹהֶל גְּרֵידָא? בְּהַמְשָׁכָה.Rava a dit : même au-dessus d'un téfa'h, c'est aussi un ohel de contact. Et qu'est-ce qu'un simple ohel ? Celui qui se fait par extension, lorsqu'une autre chose recouvre à la fois la personne et l'impureté et étend l'impureté de l'une à l'autre.
- אָמַר רָבָא: מְנָא אָמֵינָא לַהּ? דִּתְנַן, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: חֲבִילֵי מִטָּה וּסְרִיגֵי חַלּוֹנוֹת חוֹצְצִין בֵּין הַבַּיִת לַעֲלִיָּיה, שֶׁלֹּא לְהַכְנִיס טוּמְאָה לְצַד שֵׁנִי.Rava a dit : d'où est-ce que je le dis ? Car nous avons appris : Rabbi Yossé dit : les cordages d'un lit et les treillis de fenêtres font écran entre la maison et l'étage supérieur, de sorte que l'impureté n'entre pas de l'autre côté.
- פְּרָסָן עַל פְּנֵי הַמֵּת בַּאֲוִיר, הַנּוֹגֵעַ כְּנֶגֶד הַנֶּקֶב – טָמֵא, שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַנֶּקֶב – טָהוֹר.Si on les a étendus au-dessus du mort, en l'air, celui qui touche, c'est-à-dire recouvre, en face d'un trou est impur ; pas en face d'un trou, il est pur.
- הֵיכִי דָמֵי? אִילֵּימָא לְמַטָּה מִטֶּפַח, שֶׁלֹּא כְּנֶגֶד הַנֶּקֶב – אַמַּאי טָהוֹר? מֵת בִּכְסוּתוֹ הִיא, וּמֵת בִּכְסוּתוֹ מְטַמֵּא!De quel cas s'agit-il ? Si l'on dit qu'ils sont étendus en dessous d'un téfa'h, pas en face d'un trou, pourquoi est-il pur ? C'est un mort dans son vêtement, et un mort dans son vêtement rend impur !
- אֶלָּא לָאו לְמַעְלָה מִטֶּפַח, וְקָא קָרֵי לֵיהּ ״נוֹגֵעַ״.N'est-ce donc pas qu'il s'agit d'au-dessus d'un téfa'h, et il l'appelle « touche » ?
- אָמַר אַבָּיֵי: לְעוֹלָם לְמַטָּה מִטֶּפַח, וּדְקָאָמְרַתְּ: מֵת בִּכְסוּתוֹ הוּא – מֵת בִּכְסוּתוֹ מְבַטֵּל לֵיהּ, הַאי לָא מְבַטֵּל לֵיהּ.Abayé a dit : en vérité, il s'agit d'en dessous d'un téfa'h. Et quant à ce que tu dis, que c'est un mort dans son vêtement : le mort dans son vêtement, on l'annule par rapport au corps ; ceci, on ne l'annule pas.
- וְתֶהֱוֵי כְּטוּמְאָה טְמוּנָה בּוֹקַעַת וְעוֹלָה? קָסָבַר רַבִּי יוֹסֵי: טוּמְאָה טְמוּנָה אֵינָהּ בּוֹקַעַת.Mais que ce soit donc comme une impureté enfouie, qui perce et monte ! Rabbi Yossé pense : une impureté enfouie ne perce pas.
- וּמְנָא תֵּימְרָא? דִּתְנַן: תֵּיבַת הַמִּגְדָּל שֶׁיֵּשׁ בָּהּ פּוֹתֵחַ טֶפַח וְאֵין בִּיצִיאָתָהּ פּוֹתֵחַ טֶפַח, טוּמְאָה בְּתוֹכָהּ – הַבַּיִת טָמֵא; טוּמְאָה בַּבַּיִת – מַה שֶּׁבְּתוֹכָהּ טָהוֹר.Et d'où le dis-tu ? Car nous avons appris (Ohalot 4, 2) : un compartiment de coffre où il y a une ouverture d'un téfa'h, mais dont la sortie n'a pas d'ouverture d'un téfa'h : si l'impureté est à l'intérieur, la maison est impure ; si l'impureté est dans la maison, ce qui est à l'intérieur du compartiment est pur.
- מִפְּנֵי שֶׁדֶּרֶךְ טוּמְאָה לָצֵאת, וְאֵין דֶּרֶךְ טוּמְאָה לִיכָּנֵס.Parce que la voie de l'impureté est de sortir, et que la voie de l'impureté n'est pas d'entrer.
- וְרַבִּי יוֹסֵי מְטַהֵר, מִפְּנֵי שֶׁיָּכוֹל הוּא לְהוֹצִיאָהּ לַחֲצָאִין, אוֹ לְשׂוֹרְפָהּ בִּמְקוֹמָהּ.Et Rabbi Yossé déclare la maison pure, parce qu'on peut la sortir par moitiés, ou la brûler sur place.
- וְקָתָנֵי סֵיפָא: הֶעֱמִידָהּ בַּפֶּתַח, וּפִתְחָהּ לַחוּץ – טוּמְאָה בְּתוֹכָהּ, הַבַּיִת טָהוֹר; טוּמְאָה בַּבַּיִת, מַה שֶּׁבְּתוֹכָהּ טָהוֹר.Et la fin enseigne : si on l'a placé à l'entrée, son ouverture vers l'extérieur : l'impureté étant à l'intérieur, la maison est pure ; l'impureté étant dans la maison, ce qui est à l'intérieur est pur.
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