Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- טַלִּית שְׁאוּלָה כׇּל שְׁלֹשִׁים יוֹם פְּטוּרָה מִן הַצִּיצִית.Un châle emprunté, durant tous les trente jours qui suivent l'emprunt, est exempt des tsitsit (franges rituelles).
- אַדְּהָכִי, אַיְיתוּהּ לְהָהוּא גַּבְרָא דְּלָא הֲוָה מוֹקַר אֲבוּהּ וְאִמֵּיהּ, כַּפְתוּהּ.Entre-temps, pendant que Rav 'Hisda et Rami bar Tamré s'entretenaient, on amena au tribunal de Rav 'Hisda un certain homme qui n'honorait pas son père et sa mère, et on l'attacha au poteau pour le flageller.
- אֲמַר לְהוּ: שִׁבְקוּהּ, דְּתַנְיָא: כׇּל מִצְוַת עֲשֵׂה שֶׁמַּתַּן שְׂכָרָהּ בְּצִדָּהּ – אֵין בֵּית דִּין שֶׁלְּמַטָּה מוּזְהָרִין עָלֶיהָ. אֲמַר לֵיהּ חֲזֵינָא לָךְ דְּחָרִיפַתְּ טוּבָא. אֲמַר לֵיהּ: אִי הֲוֵית בְּאַתְרֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה, אַחְוִינָא לָךְ חוּרְפַּאי.Rami bar Tamré leur dit : Laissez-le, car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Toute mitsva (commandement) positive dont la récompense est énoncée à ses côtés dans la Torah, le tribunal d'ici-bas n'est pas mis en garde à son sujet pour la faire respecter par des châtiments ; or, à propos de l'honneur dû aux parents, il est dit : « afin que tes jours se prolongent » (Deutéronome 5, 16). Rav 'Hisda lui dit : Je vois que tu es très perspicace. Il lui répondit : Si tu étais à l'endroit où se trouve Rav Yehouda, je te montrerais bien mieux ma perspicacité.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַב סָפְרָא: כִּי סָלְקַתְּ לְהָתָם, בְּעִי מִינַּיְיהוּ: כַּבְדָּא, מָה אַתּוּן בֵּיהּ? כִּי סְלֵיק, אַשְׁכְּחֵיהּ לְרַב זְרִיקָא. אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא שְׁלַקִי לֵיהּ לְרַבִּי אַמֵּי, וַאֲכַל.À propos des coutumes locales, Abayé dit à Rav Safra : Quand tu monteras là-bas, en Terre d'Israël, demande-leur : Le foie, qu'en faites-vous ? Quand il monta, il trouva Rav Zerika, et le questionna. Celui-ci lui dit : Moi, j'en ai fait bouillir pour Rabbi Ami, et il en a mangé.
- כִּי אֲתָא לְגַבֵּיהּ, אֲמַר לֵיהּ: לְמֵיסַר נַפְשַׁהּ – לָא קָא מִיבַּעְיָא לִי, כִּי קָמִבַּעְיָא לִי – לְמֵיסַר חֲבִירְתַּהּ.Quand il vint auprès de Abayé et lui rapporta cette réponse, celui-ci lui dit : Au sujet du foie qui s'interdirait lui-même, je ne m'interroge pas ; ce sur quoi je m'interroge, c'est s'il interdit son compagnon, c'est-à-dire un autre morceau de viande cuit avec lui.
- מַאי שְׁנָא לְמֵיסַר נַפְשַׁהּ דְּלָא מִיבַּעְיָא לָךְ – דִּתְנַן: אֵינָהּ נֶאֱסֶרֶת, לְמֵיסַר חֲבִירְתַּהּ נָמֵי לָא תִּבְּעֵי לָךְ! דִּתְנַן: הַכָּבֵד אוֹסֶרֶת וְאֵינָהּ נֶאֱסֶרֶת, מִפְּנֵי שֶׁהִיא פּוֹלֶטֶת וְאֵינָהּ בּוֹלַעַת. אֲמַר לֵיהּ: דִּילְמָא הָתָם בְּכַבְדָּא דְּאִיסּוּרָא,Rav Safra objecta : En quoi diffère le cas du foie qui s'interdirait lui-même, sur lequel tu ne t'interroges pas, car nous avons appris dans la Michna (Teroumot 10, 11) : il n'est pas interdit ? Dans ce cas, sur le fait d'interdire son compagnon non plus, ne t'interroge pas ! Car nous avons appris : Le foie interdit et n'est pas interdit, parce qu'il expulse et n'absorbe pas. Abayé lui dit : Peut-être, là-bas, s'agit-il d'un foie interdit, par exemple celui d'une bête tréfa (mortellement atteinte, donc interdite),
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