Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּקִיטְרָא בְּמַיָּא אִהַדּוֹקֵי מִיהַדַּק, אֲבָל רֵישָׁא, דְּמַיָּא אַקְפּוֹיֵי מַקְפּוּ לֵיהּ לְמָנָא — לָא הָוְיָא חֲצִיצָה, צְרִיכָא.car un nœud, dans l'eau, se resserre encore davantage, créant une interposition qui empêche l'eau de pénétrer ; mais dans le cas de la première clause de la Michna (un récipient placé dans un autre), où l'eau fait flotter le récipient du dessus au lieu de le laisser peser sur celui du dessous, j'aurais pu dire que ce n'est pas une interposition ('hatsitsa, obstacle entre l'objet et l'eau du bain rituel). Il était donc nécessaire d'énoncer les deux cas.
- רַבִּי אִילָא לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רַבִּי אִילָא אָמַר רַבִּי חֲנִינָא בַּר פָּפָּא: עֶשֶׂר מַעֲלוֹת שָׁנוּ כָּאן, חָמֵשׁ רִאשׁוֹנוֹת — בֵּין לַקֹּדֶשׁ, בֵּין לְחוּלִּין שֶׁנַּעֲשׂוּ עַל טׇהֳרַת הַקֹּדֶשׁ, אַחֲרוֹנוֹת — לַקֹּדֶשׁ, אֲבָל לֹא לְחוּלִּין שֶׁנַּעֲשׂוּ עַל טׇהֳרַת הַקֹּדֶשׁ.La Guemara remarque : Rabbi Ila suit ici sa propre ligne de raisonnement, puisqu'il compte ces deux cas comme un seul, car Rabbi Ila a dit que Rabbi 'Hanina bar Pappa a dit : c'est dix mesures de rigueur du kodech (les aliments consacrés, plus stricts que la terouma, prélèvement donné au Cohen) qu'on a enseignées ici dans la Michna, et non onze comme il y paraît. Les cinq premières s'appliquent tant au kodech qu'aux aliments profanes préparés selon la pureté du kodech ; les dernières s'appliquent au kodech, mais non aux aliments profanes préparés selon la pureté du kodech.
- מַאי טַעְמָא: חֲמֵשׁ קַמָּיָיתָא, דְּאִית לְהוּ דְּרָרָא דְטוּמְאָה מִדְּאוֹרָיְיתָא — גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן בֵּין לְקֹדֶשׁ בֵּין לְחוּלִּין שֶׁנַּעֲשׂוּ עַל טׇהֳרַת הַקֹּדֶשׁ, בָּתְרָיָיתָא, דְּלֵית לְהוּ דְּרָרָא דְטוּמְאָה מִדְּאוֹרָיְיתָא — גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן לְקֹדֶשׁ, לְחוּלִּין שֶׁנַּעֲשׂוּ עַל טׇהֳרַת הַקֹּדֶשׁ — לָא גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן.Quelle est la raison de cette distinction ? Les cinq premières, qui ont un lien avec l'impureté de la Torah (les négliger peut conduire à une impureté d'ordre toranique), nos Maîtres les ont décrétées tant pour le kodech que pour les aliments profanes préparés selon la pureté du kodech ; les dernières, qui n'ont pas de lien avec l'impureté de la Torah, nos Maîtres les ont décrétées pour le kodech ; mais pour les aliments profanes préparés selon la pureté du kodech, nos Maîtres ne les ont pas décrétées.
- רָבָא אָמַר: מִדְּסֵיפָא הָוֵי מִשּׁוּם חֲצִיצָה, רֵישָׁא לָאו מִשּׁוּם חֲצִיצָה. וְרֵישָׁא, הַיְינוּ טַעְמָא: גְּזֵירָה שֶׁלֹּא יַטְבִּיל מְחָטִין וְצִינּוֹרוֹת בִּכְלִי שֶׁאֵין בְּפִיו כִּשְׁפוֹפֶרֶת הַנּוֹד. כְּדִתְנַן: עֵירוּב מִקְווֹאוֹת, כִּשְׁפוֹפֶרֶת הַנּוֹד, כְּעוֹבְיָהּRava, en désaccord avec Rabbi Ila, a dit : puisque la rigueur de la dernière clause est due à l'interposition, celle de la première clause n'est pas due à l'interposition. Et pour la première clause (l'interdiction d'immerger un récipient dans un autre), voici la raison : c'est un décret rabbinique, de crainte qu'on n'immerge des aiguilles et des crochets dans un récipient dont l'ouverture n'a pas la largeur du tube d'une outre : l'eau qui s'y trouverait ne serait pas reliée au reste du mikvé (bain rituel). Comme nous avons appris dans la Michna (Mikvaot 6, 7) : la jonction de mikvaot (deux étendues d'eau reliées par un passage) se fait si l'ouverture est comme le tube d'une outre, selon son épaisseur
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