Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מֵאִיר הָיָה אוֹמֵר: מַטְבִּיל בָּעֶלְיוֹנָה, וַאֲנִי אוֹמֵר: בַּתַּחְתּוֹנָה וְלֹא בָּעֶלְיוֹנָה! אֲמַר לֵיהּ: אִי תַּנְיָא — תַּנְיָא.Méïr disait : on immerge dans la grotte supérieure ; et moi, je dis : dans l'inférieure et non dans la supérieure ! Cela montre que Rabbi Yehouda n'admet pas le principe qui consiste à prolonger la cloison vers le haut. Rabbi Yo'hanan lui dit : si cette baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) est enseignée, elle est enseignée : je ne puis la contester, et il est donc clair que la question fait l'objet d'une divergence entre Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna).
- הַטּוֹבֵל לַחוּלִּין וְהוּחְזַק לַחוּלִּין כּוּ׳. מַנִּי מַתְנִיתִין — רַבָּנַן הִיא, דְּשָׁנֵי לְהוּ בֵּין חוּלִּין לְמַעֲשֵׂר.Il est enseigné dans la Michna : « Celui qui s'immerge pour consommer des 'houlin (denrées profanes), avec l'intention d'être tenu pour pur en vue des 'houlin, etc. », il lui est interdit de consommer la dîme. De qui est notre Michna ? Elle est conforme à l'avis des Rabbanan, pour qui il y a une différence entre les 'houlin et la dîme : celui qui doit s'immerger d'ordre rabbinique et touche des 'houlin les laisse purs, mais rend la dîme impure.
- אֵימָא סֵיפָא: בִּגְדֵי עַם הָאָרֶץ, מִדְרָס לִפְרוּשִׁין. בִּגְדֵי פְרוּשִׁין, מִדְרָס לְאוֹכְלֵי תְרוּמָה.Mais alors, cite la fin de la Michna : « Les vêtements d'un 'am haarets (homme peu scrupuleux en matière de pureté) ont le statut d'objets rendus impurs par le midrass (le foulage d'un zav, source première d'impureté) pour les perouchim (ceux qui veillent à consommer même leurs denrées profanes en état de pureté). Les vêtements des perouchim ont le statut de midrass pour ceux qui consomment la terouma (prélèvement donné au Cohen). » Cette fin de Michna ne distingue donc pas les 'houlin de la dîme.
- אֲתָאן לְרַבִּי מֵאִיר, דְּאָמַר: חוּלִּין וּמַעֲשֵׂר כַּהֲדָדֵי נִינְהוּ, רֵישָׁא רַבָּנַן וְסֵיפָא רַבִּי מֵאִיר?! אִין, רֵישָׁא רַבָּנַן וְסֵיפָא רַבִּי מֵאִיר.Nous en arrivons ainsi à l'avis de Rabbi Méïr, qui a dit : les 'houlin et la dîme sont semblables l'un à l'autre. Le début serait donc l'avis des Rabbanan et la fin celui de Rabbi Méïr ?! La Guemara répond : Oui, le début est l'avis des Rabbanan et la fin celui de Rabbi Méïr.
- רַב אַחָא בַּר אַדָּא מַתְנֵי לַהּ בְּסֵיפָא חָמֵשׁ מַעֲלוֹת, וּמוֹקֵי לַהּ כּוּלָּהּ כְּרַבָּנַן.Toutefois, Rav A'ha bar Adda enseignait dans la fin de la Michna cinq degrés de pureté, en comptant aussi les vêtements de ceux qui consomment les 'houlin en état de pureté à l'égard de la dîme, et il établit ainsi toute la Michna selon l'avis des Rabbanan.
- אָמַר רַב מָרִי: שְׁמַע מִינַּהּ חוּלִּין שֶׁנַּעֲשׂוּ עַל טׇהֳרַת הַקּוֹדֶשׁ — כְּקוֹדֶשׁ דָּמוּ. מִמַּאי —Rav Mari a dit : déduis-en que les 'houlin préparés selon la pureté du kodech (les choses saintes, les offrandes) sont semblables au kodech. D'où le déduit-on ?
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