Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִי נֵימָא לֹא שָׁבַת מֵחֲמַת מְלָאכָה אֲפִילּוּ מִמְּלָאכָה דְּהֶתֵּירָא, וְהָתַנְיָא: אוּר שֶׁל חַיָּה וְשֶׁל חוֹלֶה — מְבָרְכִין עָלָיו!Si nous disons que « ne s'est pas reposé » signifie : ne s'est pas reposé d'un travail, même d'un travail permis, mais voici qu'il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Sur la lumière allumée pendant le Chabbat pour une accouchée ou pour un malade en danger, on récite la bénédiction à la havdala !
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: מַאי ״שָׁבַת״ — שֶׁשָּׁבַת מֵחֲמַת מְלֶאכֶת עֲבֵירָה. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: עֲשָׁשִׁית שֶׁהָיְתָה דּוֹלֶקֶת וְהוֹלֶכֶת כׇּל הַיּוֹם כּוּלּוֹ, לְמוֹצָאֵי שַׁבָּת מְבָרְכִין עָלֶיהָ.Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : Que signifie « s'est reposé » ? Qui s'est reposé d'un travail de transgression. Il a été enseigné également ainsi : Une lanterne qui a brûlé sans interruption toute la journée du Chabbat, à la sortie du Chabbat on récite la bénédiction sur elle.
- תָּנוּ רַבָּנַן: גּוֹי שֶׁהִדְלִיק מִיִּשְׂרָאֵל, וְיִשְׂרָאֵל שֶׁהִדְלִיק מִגּוֹי מְבָרְכִין עָלָיו. גּוֹי מִגּוֹי — אֵין מְבָרְכִין עָלָיו.Nos Maîtres ont enseigné : Un non-Juif qui a allumé une lumière à partir de celle d'un Juif, ou un Juif qui a allumé à partir de celle d'un non-Juif, on récite la bénédiction sur elle. Un non-Juif qui a allumé à partir de celle d'un non-Juif, on ne récite pas la bénédiction sur elle.
- מַאי שְׁנָא גּוֹי מִגּוֹי דְּלָא — מִשּׁוּם דְּלֹא שָׁבַת? אִי הָכִי, יִשְׂרָאֵל מִגּוֹי נָמֵי הָא לֹא שָׁבַת!Quelle différence y a-t-il pour un non-Juif qui a allumé à partir d'un non-Juif, qu'on ne récite pas la bénédiction ? Parce que la lumière ne s'est pas reposée ? S'il en est ainsi, celle d'un Juif qui a allumé à partir d'un non-Juif ne s'est pas reposée non plus !
- וְכִי תֵּימָא הַךְ אִיסּוּרָא אֲזַל לֵיהּ, וְהָא אַחֲרִינָא הוּא, וּבִידָא דְיִשְׂרָאֵל קָא מִתְיַלְדָא — אֶלָּא הָא דְּתַנְיָא: הַמּוֹצִיא שַׁלְהֶבֶת לִרְשׁוּת הָרַבִּים — חַיָּיב. אַמַּאי חַיָּיב? מַה שֶּׁעָקַר לֹא הִנִּיחַ, וּמַה שֶּׁהִנִּיחַ לֹא עָקַר!Et si tu dis : cette flamme interdite s'en est allée, et celle-ci en est une autre, qui naît dans la main d'un Juif (la flamme se renouvelant sans cesse) – mais alors, ce qui a été enseigné : « Celui qui sort une flamme dans le domaine public pendant le Chabbat est passible » – pourquoi est-il passible ? Ce qu'il a soulevé, il ne l'a pas déposé, et ce qu'il a déposé, il ne l'a pas soulevé ! On voit donc que la flamme est considérée comme une seule et même chose.
- אֶלָּא לְעוֹלָם דְּאִיסּוּרָא נָמֵי אִיתֵיהּ, וְכִי קָא מְבָרֵךְ — אַתּוֹסֶפְתָּא דְּהֶתֵּירָא קָא מְבָרֵךְ, אִי הָכִי, גּוֹי מִגּוֹי נָמֵי!Plutôt, en réalité, la flamme interdite est aussi présente, et quand il récite la bénédiction, c'est sur l'ajout permis qu'il la récite. S'il en est ainsi, pour un non-Juif qui a allumé à partir d'un non-Juif aussi, il y a un ajout !
- אֵין הָכִי נָמֵי, גְּזֵירָה מִשּׁוּם גּוֹי רִאשׁוֹן וְעַמּוּד רִאשׁוֹן.Oui, il en est bien ainsi en principe, mais c'est une guezéra (mesure préventive des Sages) à cause du premier non-Juif et de la première colonne de flamme, allumée pendant le Chabbat.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיָה מְהַלֵּךְ חוּץ לַכְּרַךְ וְרָאָה אוּר, אִם רוֹב גּוֹיִם — אֵינוֹ מְבָרֵךְ, אִם רוֹב יִשְׂרָאֵל — מְבָרֵךְ.Nos Maîtres ont enseigné : S'il marchait en dehors de la ville et a vu un feu : si la ville compte une majorité de non-Juifs, il ne récite pas la bénédiction ; si elle compte une majorité de Juifs, il récite la bénédiction.
- הָא גוּפָא קַשְׁיָא, אָמְרַתְּ אִם רוֹב גּוֹיִם — אֵינוֹ מְבָרֵךְ, הָא מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה — מְבָרֵךְ, וַהֲדַר תָּנֵי אִם רוֹב יִשְׂרָאֵל — מְבָרֵךְ, הָא מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה — אֵינוֹ מְבָרֵךְ!Cela même est difficile : tu as dit : « Si la majorité est non juive, il ne récite pas la bénédiction » ; il s'ensuit que si c'est moitié-moitié, il récite la bénédiction. Puis il enseigne : « Si la majorité est juive, il récite la bénédiction » ; il s'ensuit que si c'est moitié-moitié, il ne récite pas la bénédiction !
- בְּדִין הוּא דַּאֲפִילּוּ מֶחֱצָה עַל מֶחֱצָה נָמֵי מְבָרֵךְ, וְאַיְּידִי דִּתְנָא רֵישָׁא ״רוֹב גּוֹיִם״, תְּנָא סֵיפָא ״רוֹב יִשְׂרָאֵל״.En droit, même si c'est moitié-moitié, il récite aussi la bénédiction ; mais puisqu'il a enseigné dans la première partie « une majorité de non-Juifs », il a enseigné dans la dernière partie « une majorité de Juifs ».
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיָה מְהַלֵּךְ חוּץ לַכְּרַךְ וְרָאָה תִּינוֹק וַאֲבוּקָה בְּיָדוֹ, בּוֹדֵק אַחֲרָיו; אִם יִשְׂרָאֵל הוּא — מְבָרֵךְ, אִם נָכְרִי הוּא — אֵינוֹ מְבָרֵךְ.Nos Maîtres ont enseigné : S'il marchait en dehors de la ville à la sortie du Chabbat et a vu un enfant avec une torche à la main, il se renseigne sur lui : si c'est un Juif, il récite la bénédiction ; si c'est un non-Juif, il ne récite pas la bénédiction.
- מַאי אִירְיָא תִּינוֹק? אֲפִילּוּ גָּדוֹל נָמֵי!Pourquoi parler précisément d'un enfant ? Même un adulte aussi devrait faire l'objet de cette vérification !
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: הָכָא בְּסָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה עָסְקִינַן. גָּדוֹל, מוֹכְחָא מִילְּתָא דְּוַדַּאי נָכְרִי הוּא. תִּינוֹק, אֵימַר יִשְׂרָאֵל הוּא, אִקְּרִי וּנְקֵיט.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Ici, nous traitons d'un moment proche du coucher du soleil. Pour un adulte, la chose est évidente : c'est sûrement un non-Juif, car un Juif ne se hâterait pas de prendre du feu aussitôt après le Chabbat. Pour un enfant, dis qu'il est peut-être un Juif qui l'a pris par hasard.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיָה מְהַלֵּךְ חוּץ לַכְּרַךְ וְרָאָה אוּר, אִם עָבֶה כְּפִי הַכִּבְשָׁן — מְבָרֵךְ עָלָיו. וְאִם לָאו אֵינוֹ מְבָרֵךְ עָלָיו.Nos Maîtres ont enseigné : S'il marchait en dehors de la ville et a vu un feu : s'il est épais comme celui qui sort de la bouche du four à chaux, il récite la bénédiction sur lui ; et sinon, il ne récite pas la bénédiction sur lui.
- תָּנֵי חֲדָא: אוּר שֶׁל כִּבְשָׁן מְבָרְכִין עָלָיו, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין מְבָרְכִין עָלָיו!Il a été enseigné dans une baraïta : « Sur le feu d'un four à chaux, on récite la bénédiction », et il a été enseigné dans une autre : « On ne récite pas la bénédiction sur lui » !
- לָא קַשְׁיָא: הָא בַּתְּחִלָּה, הָא לְבַסּוֹף.Ce n'est pas difficile : celle-ci parle du début (quand le feu sert seulement à cuire les pierres), celle-là de la fin (quand on en utilise aussi la lumière).
- תָּנֵי חֲדָא: אוּר שֶׁל תַּנּוּר וְשֶׁל כִּירַיִם מְבָרְכִין עָלָיו, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין מְבָרְכִין עָלָיו!Il a été enseigné dans une baraïta : « Sur le feu d'un four à pain ou d'un réchaud, on récite la bénédiction », et il a été enseigné dans une autre : « On ne récite pas la bénédiction sur lui » !
- לָא קַשְׁיָא: הָא בַּתְּחִלָּה, הָא לְבַסּוֹף.Ce n'est pas difficile : celle-ci parle du début, celle-là de la fin.
- תָּנֵי חֲדָא: אוּר שֶׁל בֵּית הַכְּנֶסֶת וְשֶׁל בֵּית הַמִּדְרָשׁ מְבָרְכִין עָלָיו, וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין מְבָרְכִין עָלָיו!Il a été enseigné dans une baraïta : « Sur la lumière d'une synagogue ou d'une maison d'étude, on récite la bénédiction », et il a été enseigné dans une autre : « On ne récite pas la bénédiction sur elle » !
- לָא קַשְׁיָא: הָא דְּאִיכָּא אָדָם חָשׁוּב, הָא דְּלֵיכָּא אָדָם חָשׁוּב.Ce n'est pas difficile : celle-ci parle d'un cas où il y a un homme important (la lumière est allumée en son honneur), celle-là d'un cas où il n'y a pas d'homme important (elle est allumée pour éclairer).
- וְאִי בָּעֵית אֵימָא הָא וְהָא דְּאִיכָּא אָדָם חָשׁוּב, וְלָא קַשְׁיָא: הָא דְּאִיכָּא חַזָּנָא, הָא דְּלֵיכָּא חַזָּנָא.Et si tu veux, dis : l'une et l'autre parlent d'un cas où il y a un homme important, et ce n'est pas difficile : celle-ci parle d'un cas où il y a un 'hazan (le bedeau, qui mange à cette lumière), celle-là d'un cas où il n'y a pas de 'hazan.
- וְאִי בָּעֵית אֵימָא הָא וְהָא דְּאִיכָּא חַזָּנָא, וְלָא קַשְׁיָא: הָא דְּאִיכָּא סֵהֲרָא, וְהָא דְּלֵיכָּא סֵהֲרָא.Et si tu veux, dis : l'une et l'autre parlent d'un cas où il y a un 'hazan, et ce n'est pas difficile : celle-ci parle d'un cas où il y a un clair de lune, et celle-là d'un cas où il n'y a pas de clair de lune.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיוּ יוֹשְׁבִין בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ וְהֵבִיאוּ אוּר לִפְנֵיהֶם, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: כׇּל אֶחָד וְאֶחָד מְבָרֵךְ לְעַצְמוֹ. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אֶחָד מְבָרֵךְ לְכוּלָּן — מִשּׁוּם שֶׁנֶּאֱמַר: ״בְּרׇב עָם הַדְרַת מֶלֶךְ״.Nos Maîtres ont enseigné : S'ils étaient assis dans la maison d'étude et qu'on a apporté du feu devant eux à la sortie du Chabbat, Beit Chammaï disent : Chacun récite la bénédiction pour soi ; et Beit Hillel disent : Un seul récite la bénédiction pour tous, parce qu'il est dit : « Dans la multitude du peuple est la gloire du Roi » (Proverbes 14, 28).
- בִּשְׁלָמָא בֵּית הִלֵּל מְפָרְשִׁי טַעְמָא, אֶלָּא בֵּית שַׁמַּאי מַאי טַעְמָא? קָסָבְרִי מִפְּנֵי בִּיטּוּל בֵּית הַמִּדְרָשׁ.Certes Beit Hillel expliquent leur raison ; mais Beit Chammaï, quelle est leur raison ? Ils pensent qu'il ne faut pas le faire à cause de l'interruption de l'étude dans la maison d'étude.
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: שֶׁל בֵּית רַבָּן גַּמְלִיאֵל לֹא הָיוּ אוֹמְרִים ״מַרְפֵּא״ בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ, מִפְּנֵי בִּיטּוּל בֵּית הַמִּדְרָשׁ.Il a été enseigné également ainsi : Ceux de la maison de Rabban Gamliel ne disaient pas « Guérison ! » (à celui qui éternuait) dans la maison d'étude, à cause de l'interruption de l'étude dans la maison d'étude.
- אֵין מְבָרְכִין לֹא עַל הַנֵּר וְלֹא עַל הַבְּשָׂמִים שֶׁל מֵתִים. מַאי טַעְמָא? נֵר — לְכָבוֹד הוּא דַּעֲבִידָא, בְּשָׂמִים לְעַבּוֹרֵי רֵיחָא הוּא דַּעֲבִידִי.« On ne récite la bénédiction ni sur la lumière ni sur les aromates des morts. » Quelle en est la raison ? La lumière est faite pour l'honneur du mort, et les aromates sont faits pour chasser l'odeur.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: כֹּל שֶׁמּוֹצִיאִין לְפָנָיו בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה — אֵין מְבָרְכִין עָלָיו. וְכֹל שֶׁאֵין מוֹצִיאִין לְפָנָיו אֶלָּא בַּלַּיְלָה — מְבָרְכִין עָלָיו.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Tout mort devant lequel on sort une lumière de jour comme de nuit, on ne récite pas la bénédiction sur elle (elle est pour l'honneur) ; et tout mort devant lequel on ne sort une lumière que la nuit, on récite la bénédiction sur elle (elle est pour éclairer).
- אָמַר רַב הוּנָא: בְּשָׂמִים שֶׁל בֵּית הַכִּסֵּא, וְשֶׁמֶן הֶעָשׂוּי לְהַעֲבִיר אֶת הַזּוּהֲמָא — אֵין מְבָרְכִין עָלָיו.Rav Houna a dit : Sur les aromates des toilettes et sur l'huile destinée à ôter la saleté (des mains), on ne récite pas la bénédiction.
- לְמֵימְרָא דְּכֹל הֵיכָא דְּלָאו לְרֵיחָא עֲבִידָא לָא מְבָרְכִין עִלָּוֵיהּ? מֵתִיבִי: הַנִּכְנָס לַחֲנוּתוֹ שֶׁל בַּשָּׂם וְהֵרִיחַ רֵיחַ, אֲפִילּוּ יָשַׁב שָׁם כׇּל הַיּוֹם כּוּלּוֹ אֵינוֹ מְבָרֵךְ אֶלָּא פַּעַם אַחַת. נִכְנַס וְיָצָא, נִכְנַס וְיָצָא — מְבָרֵךְ עַל כׇּל פַּעַם וּפַעַם. וְהָא הָכָא דְּלָאו לְרֵיחָא הוּא דַּעֲבִידָא, וְקָמְבָרֵךְ!Est-ce à dire que partout où le parfum n'est pas fait pour l'odeur, on ne récite pas la bénédiction sur lui ? On a objecté (d'une Tossefta) : Celui qui entre dans la boutique d'un parfumeur et sent une odeur, même s'il y est resté assis toute la journée, ne récite la bénédiction qu'une seule fois. S'il est entré et sorti, entré et sorti, il récite la bénédiction à chaque fois. Or ici, le parfum n'est pas fait pour l'odeur, et il récite la bénédiction !
- אִין, לְרֵיחָא נָמֵי הוּא דַּעֲבִידָא, כִּי הֵיכִי דְּנֵירְחוּ אִינָשֵׁי וְנֵיתוּ וְנִזְבּוֹן מִינֵּיהּ.Oui, mais ici aussi, il est fait pour l'odeur : afin que les gens le sentent, viennent et en achètent.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיָה מְהַלֵּךְ חוּץ לַכְּרַךְ וְהֵרִיחַ רֵיחַ, אִם רוֹב גּוֹיִם — אֵינוֹ מְבָרֵךְ, אִם רוֹב יִשְׂרָאֵל — מְבָרֵךְ. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֲפִילּוּ רוֹב יִשְׂרָאֵל — נָמֵי אֵינוֹ מְבָרֵךְ, מִפְּנֵי שֶׁבְּנוֹת יִשְׂרָאֵל מְקַטְּרוֹת לִכְשָׁפִים.Nos Maîtres ont enseigné : S'il marchait en dehors de la ville et a senti une odeur d'encens : si la majorité est non juive, il ne récite pas la bénédiction ; si la majorité est juive, il récite la bénédiction. Rabbi Yossé dit : Même si la majorité est juive, il ne récite pas non plus la bénédiction, parce que les filles d'Israël brûlent de l'encens pour la sorcellerie.
- אַטּוּ כּוּלְּהוּ לִכְשָׁפִים מְקַטְּרָן?! — הָוֵה לַהּ מִיעוּטָא לִכְשָׁפִים, וּמִיעוּטָא נָמֵי לְגַמֵּר אֶת הַכֵּלִים. אִשְׁתְּכַח רוּבָּא דְּלָאו לְרֵיחָא עֲבִיד, וְכׇל רוּבָּא דְּלָאו לְרֵיחָא עֲבִיד לָא מְבָרֵךְ.Est-ce à dire que toutes brûlent de l'encens pour la sorcellerie ?! – Il y a une minorité qui le fait pour la sorcellerie, et une minorité aussi pour parfumer les vêtements ; il se trouve donc une majorité qui ne le fait pas pour l'odeur, et toutes les fois que la majorité ne le fait pas pour l'odeur, il ne récite pas la bénédiction.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הַמְהַלֵּךְ בְּעַרְבֵי שַׁבָּתוֹת בִּטְבֶרְיָא וּבְמוֹצָאֵי שַׁבָּתוֹת בְּצִפּוֹרִי וְהֵרִיחַ רֵיחַ, אֵינוֹ מְבָרֵךְ, מִפְּנֵי שֶׁחֶזְקָתוֹ אֵינוֹ עָשׂוּי אֶלָּא לְגַמֵּר בּוֹ אֶת הַכֵּלִים.Rabbi 'Hiyya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Celui qui marche les veilles de Chabbat à Tibériade, ou aux sorties de Chabbat à Tsippori, et sent une odeur d'encens, ne récite pas la bénédiction, parce qu'on présume qu'il n'est fait que pour parfumer les vêtements.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הָיָה מְהַלֵּךְ בַּשּׁוּק שֶׁל עֲבוֹדָה זָרָה נִתְרַצָּה לְהָרִיחַ — הֲרֵי זֶה חוֹטֵא.Nos Maîtres ont enseigné : S'il marchait dans le marché d'une idolâtrie (où l'on brûle de l'encens aux idoles) et qu'il a consenti à en sentir l'odeur, il est pécheur.
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