Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַשְׁכְּחַן תִּירוֹשׁ וְיִצְהָר, תִּירוֹשׁ וְדָגָן דָּגָן וְדָגָן מִנַּיִן? קַל וָחוֹמֶר: וּמָה תִּירוֹשׁ וְיִצְהָר שֶׁאֵינָן כִּלְאַיִם זֶה בָּזֶה — אֵין מִתְעַשְּׂרִין מִזֶּה עַל זֶה, תִּירוֹשׁ וְדָגָן דָּגָן וְדָגָן שֶׁהֵם כִּלְאַיִם זֶה בָּזֶה — אֵינוֹ דִּין שֶׁלֹּא יִתְעַשְּׂרוּ מִזֶּה עַל זֶה?La Guemara demande : nous avons trouvé la source de la règle selon laquelle on ne prélève pas la terouma (prélèvement donné au Cohen) de l'un pour l'autre pour le vin et l'huile ; mais pour le vin et la céréale, ou pour une céréale et une autre céréale, d'où le savons-nous ? La Guemara répond : par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si le vin et l'huile, qui ne sont pas soumis à l'interdit des kilayim (mélanges interdits de semences) l'un avec l'autre, ne sont pourtant pas prélevés l'un pour l'autre, alors le vin et la céréale, ou une céréale et une autre céréale, qui sont soumis aux kilayim l'un avec l'autre, n'est-il pas logique qu'ils ne soient pas prélevés l'un pour l'autre ?
- וּלְרַבִּי יֹאשִׁיָּה, דְּאָמַר: עַד שֶׁיִּזְרַע חִטָּה וּשְׂעוֹרָה וְחַרְצָן בְּמַפּוֹלֶת יָד, הֵיכִי מַיְיתֵי לַהּ?La Guemara objecte : et selon Rabbi Yochiya, qui dit qu'on n'est passible des kilayim de la vigne selon la Torah que lorsqu'il sème du blé, de l'orge et un pépin de raisin d'un seul jet de la main, ce kal va'homer ne tient pas ; comment le déduit-il donc ?
- מַיְיתֵי לַהּ הָכִי: וּמָה תִּירוֹשׁ וְיִצְהָר, שֶׁאֵינָן כִּלְאַיִם זֶה בָּזֶה אֲפִילּוּ עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר — אֵין מִתְעַשְּׂרִין מִזֶּה עַל זֶה. תִּירוֹשׁ וְדָגָן דָּגָן וְדָגָן, שֶׁהֵן כִּלְאַיִם זֶה בָּזֶה עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר — אֵינוֹ דִּין שֶׁלֹּא יִתְעַשְּׂרוּ מִזֶּה עַל זֶה?La Guemara répond : il le déduit ainsi : si le vin et l'huile, qui ne sont pas des kilayim l'un avec l'autre, même par le moyen d'autre chose (même si l'on sème avec eux une autre espèce), ne sont pas prélevés l'un pour l'autre, alors le vin et la céréale, ou une céréale et une autre céréale, qui sont des kilayim l'un avec l'autre par le moyen d'autre chose (lorsqu'on leur adjoint une troisième espèce), n'est-il pas logique qu'ils ne soient pas prélevés l'un pour l'autre ?
- וּשְׁנֵי מִינִין בְּעָלְמָא, מְנָלַן? הָנֵי דְּרַבָּנַן נִינְהוּ, וְכֹל דְּתַקִּינוּ רַבָּנַן כְּעֵין דְּאוֹרָיְיתָא תַּקִּינוּ: מָה דְּאוֹרָיְיתָא שְׁנֵי מִינִין אֵינָן מִתְעַשְּׂרִין מִזֶּה עַל זֶה, דְּרַבָּנַן נָמֵי.La Guemara demande : et deux espèces quelconques, autres que la céréale, le vin et l'huile, d'où le savons-nous ? Elle répond : celles-ci ne sont soumises aux dîmes que d'ordre rabbinique, et tout ce que les Sages ont institué, ils l'ont institué sur le modèle de la Torah : de même que selon la Torah deux espèces ne sont pas prélevées l'une pour l'autre, de même pour celles qui sont soumises d'ordre rabbinique.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא בַּר רַב חָנָן לְאַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, גַּבֵּי מַעֲשַׂר בְּהֵמָה, דְּלָא כְּתִיב ״וְכׇל מַעְשַׂר בָּקָר וּמַעֲשֵׂר צֹאן״,Rava bar Rav 'Hanan dit à Abayé : mais alors, à ce compte, à propos de la dîme du bétail, où il n'est pas écrit : « Et toute dîme du gros bétail et dîme du petit bétail » (avec deux fois le mot « dîme »), mais seulement : « Et toute dîme du gros et du petit bétail » (Lévitique 27, 32),
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