Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״יַכִּיר״ לְחוּד, וְהַכָּרַת פָּנִים לְחוּד.« Il reconnaîtra » (pour le premier-né quant à l'héritage) est une chose à part, et la reconnaissance du visage (pour le témoignage sur la mort du mari) est une chose à part.
- אִיתְּמַר: הָיוּ לוֹ בָּנִים בְּגַיּוּתוֹ וְנִתְגַּיֵּיר — רַבִּי יוֹחָנָן אוֹמֵר: אֵין לוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אוֹמֵר: יֵשׁ לוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה. רַבִּי יוֹחָנָן אוֹמֵר: אֵין לוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה — דְּהָא הֲוָה לֵיהּ ״רֵאשִׁית אוֹנוֹ״, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אוֹמֵר: יֵשׁ לוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה — גֵּר שֶׁנִּתְגַּיֵּיר כְּקָטָן שֶׁנּוֹלַד דָּמֵי.Il a été dit (par les Amoraïm) : un homme qui avait des fils lorsqu'il était non-juif, puis s'est converti : Rabbi Yo'hanan dit : il n'a pas de premier-né pour l'héritage (le premier fils né après la conversion ne reçoit pas la double part) ; et Rabbi Chimon ben Lakich dit : il a un premier-né pour l'héritage. Rabbi Yo'hanan dit : il n'a pas de premier-né pour l'héritage, car il a déjà eu « les prémices de sa vigueur » (Deutéronome 21, 17) avant sa conversion ; et Rabbi Chimon ben Lakich dit : il a un premier-né pour l'héritage, car le converti qui s'est converti est comme un enfant qui vient de naître.
- וְאָזְדוּ לְטַעְמַיְיהוּ, דְּאִיתְּמַר: הָיוּ לוֹ בָּנִים בְּגַיּוּתוֹ וְנִתְגַּיֵּיר — רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: קִיֵּים פְּרִיָּה וּרְבִיָּה, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמַר: לֹא קִיֵּים. רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: קִיֵּים — ״לֹא תֹהוּ בְרָאָהּ לָשֶׁבֶת יְצָרָהּ״, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמַר: לֹא קִיֵּים פְּרִיָּה וּרְבִיָּה — גֵּר שֶׁנִּתְגַּיֵּיר כְּקָטָן שֶׁנּוֹלַד דָּמֵי.Et ils suivent leur raisonnement habituel, car il a été dit : un homme qui avait des fils lorsqu'il était non-juif, puis s'est converti : Rabbi Yo'hanan dit : il a accompli la mitsva de « croître et multiplier » ; et Rabbi Chimon ben Lakich dit : il ne l'a pas accomplie. Rabbi Yo'hanan dit : il l'a accomplie, en vertu de : « Il ne l'a pas créée pour le chaos, Il l'a formée pour être habitée » (Isaïe 45, 18) ; et Rabbi Chimon ben Lakich dit : il n'a pas accompli la mitsva de « croître et multiplier », car le converti qui s'est converti est comme un enfant qui vient de naître.
- וּצְרִיכָא, דְּאִי אִיתְּמַר בְּהָא קַמַּיְיתָא, בְּהָא קָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ, מִשּׁוּם דִּבְגַיּוּתָן לָאו בְּנֵי נַחֲלָה נִינְהוּ, אֲבָל בְּהָא אֵימָא מוֹדֶה לֵיהּ לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּ״לֹא תֹהוּ בְּרָאָהּ לָשֶׁבֶת יְצָרָהּ״, וְהָא עֲבַד לֵיהּ שֶׁבֶת.Et il est nécessaire de rapporter les deux discussions : car si cela avait été dit seulement dans le premier cas (l'héritage), on aurait pu penser que c'est dans ce cas que Rabbi Chimon ben Lakich parle ainsi, parce que, lorsqu'ils sont non-juifs, ils ne sont pas soumis aux lois de l'héritage du premier-né ; mais dans l'autre cas, je dirais qu'il concède à Rabbi Yo'hanan, puisque « Il ne l'a pas créée pour le chaos, Il l'a formée pour être habitée », et voici qu'il a contribué à la peupler.
- וְאִי אִיתְּמַר בְּהָא, בְּהָא קָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, אֲבָל בְּהָא אֵימָא מוֹדֶה לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ, צְרִיכָא.Et si cela avait été dit seulement dans ce cas-ci (« croître et multiplier »), on aurait pu penser que c'est dans ce cas que Rabbi Yo'hanan parle ainsi, à cause du verset ; mais dans l'autre (l'héritage), je dirais qu'il concède à Rabbi Chimon ben Lakich. C'est donc nécessaire.
- תְּנַן: מִי שֶׁלֹּא הָיוּ לוֹ בָּנִים, וְנָשָׂא אִשָּׁה שֶׁכְּבָר יָלְדָה, עוֹדָהּ שִׁפְחָה וְנִשְׁתַּחְרְרָה, עוֹדָהּ גּוֹיָה וְנִתְגַּיְּירָה, וּמִשֶּׁבָּאתָה לְיִשְׂרָאֵל יָלָדָה — וְלָדָהּ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה וְאֵינוֹ בְּכוֹר לַכֹּהֵן.Objection contre Rabbi Yo'hanan : nous avons appris dans la Michna : « Celui qui n'avait pas de fils et a épousé une femme qui avait déjà enfanté ; encore servante et affranchie ; encore non-juive et convertie ; et depuis qu'elle est venue à Israël, elle a enfanté : son enfant est premier-né pour l'héritage, mais n'est pas premier-né pour le Cohen. »
- יָלְדָה מִמַּאן? אִילֵימָא מִיִּשְׂרָאֵל שֶׁלֹּא הָיוּ לוֹ בָּנִים — מַאי אִירְיָא גִּיּוֹרֶת וְשִׁפְחָה? אֲפִילּוּ בַּת יִשְׂרָאֵל נָמֵי!De qui a-t-elle enfanté ? Si l'on dit : d'un Israélite qui n'avait pas de fils, pourquoi mentionner spécifiquement une convertie ou une servante ? Même une fille d'Israël qui avait déjà enfanté, il en serait de même !
- אֶלָּא לָאו מִגֵּר שֶׁהָיוּ לוֹ בָּנִים וְנִתְגַּיֵּיר, וְקָתָנֵי בְּכוֹר לַנַּחֲלָה!Mais alors, n'est-ce pas qu'elle a enfanté d'un converti qui avait des fils et qui s'est converti, et la Michna enseigne que l'enfant est premier-né pour l'héritage – contrairement à Rabbi Yo'hanan !
- לָא, לְעוֹלָם מִיִּשְׂרָאֵל שֶׁלֹּא הָיוּ לוֹ בָּנִים, וְ״אֵינוֹ בְּכוֹר לַכֹּהֵן״ אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ.Non : en réalité, il s'agit d'un Israélite qui n'avait pas de fils, et la mention de la convertie et de la servante était nécessaire pour la clause : « il n'est pas premier-né pour le Cohen »,
- לְאַפּוֹקֵי מִדְּרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, דְּאָמַר: בְּכוֹר לַנַּחֲלָה וְלַכֹּהֵן, שֶׁנֶּאֱמַר: ״פֶּטֶר רֶחֶם בְּיִשְׂרָאֵל״ — עַד שֶׁיִּפְטְרוּ רֶחֶם מִיִּשְׂרָאֵל, קָא מַשְׁמַע לַן דְּלָא.pour exclure l'opinion de Rabbi Yossé HaGuelili, qui dit : il est premier-né pour l'héritage et pour le Cohen, comme il est dit : « Celui qui ouvre la matrice parmi les enfants d'Israël » (Exode 13, 2) – tant qu'il n'ouvre pas la matrice d'une femme d'Israël. La Michna nous enseigne qu'il n'en est pas ainsi.
- תָּא שְׁמַע: הָיוּ לוֹ בָּנִים בְּגַיּוּתוֹ וְנִתְגַּיֵּיר, יֵשׁ לוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה! אָמַר רָבִינָא, וְאִיתֵּימָא רַב אַחָא: הָא וַדַּאי רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי הִוא, דְּאָמַר ״פֶּטֶר רֶחֶם בְּיִשְׂרָאֵל״ — עַד שֶׁיִּפְטְרוּ רֶחֶם מִיִּשְׂרָאֵל, וְיָלֵיף אִיהוּ מִינַּהּ דִּידַהּ.Viens et entends (une baraïta) : « S'il avait des fils lorsqu'il était non-juif et s'est converti, il a un premier-né pour l'héritage » ! – Ravina a dit, et certains disent que c'est Rav A'ha : celle-ci est assurément l'opinion de Rabbi Yossé HaGuelili, qui dit : « Celui qui ouvre la matrice parmi Israël » – tant qu'il n'ouvre pas la matrice d'une femme d'Israël ; et il déduit la loi du converti (le père) de celle de la convertie (la mère). Rabbi Yo'hanan, lui, suit les Sages.
- אָמַר רַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: לְוִיָּיה שֶׁיָּלְדָה — בְּנָהּ פָּטוּר מֵחֲמֵשׁ סְלָעִים. דְּאִיעַבַּר מִמַּאן? אִילֵימָא דְּאִיעַבַּר מִכֹּהֵן וּמִלֵּוִי, מַאי אִירְיָא לְוִיָּיה? אֲפִילּוּ יִשְׂרְאֵלִית נָמֵי!Rav Ada bar Ahava a dit : une Léviya (fille de Lévi) qui a enfanté un premier-né : son fils est exempt des cinq sela'im (pièces d'argent du rachat). De qui est-elle tombée enceinte ? Si l'on dit qu'elle est tombée enceinte d'un Cohen ou d'un Lévi, pourquoi parler spécifiquement d'une Léviya ? Même une Israélite serait dans ce cas !
- אֶלָּא דְּאִיעַבַּר מִיִּשְׂרָאֵל, ״לְמִשְׁפְּחֹתָם לְבֵית אֲבֹתָם״ כְּתִיב!Mais alors, si elle est tombée enceinte d'un Israélite, voici qu'il est écrit : « selon leurs familles, selon la maison de leurs pères » (Nombres 1, 2) – la lignée suit le père !
- אָמַר רַב פָּפָּא: דְּאִיעַבַּר מִגּוֹי. וְלָא תֵּימָא אַלִּיבָּא דְּמַאן דְּאָמַר אֵין מְזַהֲמִין אֶת הַוָּלָד, אֶלָּא אֲפִילּוּ לְמַאן דְּאָמַר מְזַהֲמִין אֶת הַוָּלָד, לֵוִי פָּסוּל מִיקְּרֵי.Rav Pappa a dit : il s'agit d'une Léviya tombée enceinte d'un non-Juif ; l'enfant suit alors sa mère. Et ne dis pas que c'est seulement selon celui qui dit qu'on ne disqualifie pas l'enfant (il est de lignée valide) ; mais même selon celui qui dit qu'on disqualifie l'enfant, il est appelé un Lévi disqualifié, et il est exempt.
- מָר בְּרֵיהּ דְּרַב יוֹסֵף אָמַר מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: לְעוֹלָם דְּאִיעַבַּר מִיִּשְׂרָאֵל, וְשָׁאנֵי הָתָם, דְּאָמַר קְרָא ״פֶּטֶר רֶחֶם״ — בְּפֶטֶר רֶחֶם תְּלָא רַחְמָנָא.Mar, fils de Rav Yossef, a dit au nom de Rava : en réalité, elle est tombée enceinte d'un Israélite ; et là-bas (pour le rachat du premier-né), c'est différent, car le verset dit : « celui qui ouvre la matrice » (Exode 13, 2) : le Miséricordieux a fait dépendre l'obligation de l'ouverture de la matrice, et ce fils est sorti de la matrice d'une Léviya.
- תְּנַן: מִי שֶׁהָיוּ לוֹ בָּנִים וְנָשָׂא אִשָּׁה שֶׁלֹּא יָלָדָה, נִתְגַּיְּירָה מְעוּבֶּרֶת, נִשְׁתַּחְרְרָה מְעוּבֶּרֶת.Objection contre Rav Pappa : nous avons appris dans la Michna : « Celui qui avait des fils et a épousé une femme qui n'avait pas enfanté ; une femme convertie enceinte ; une servante affranchie enceinte ;
- וְיָלְדָה הִיא וְכֹהֶנֶת הִיא, וּלְוִיָּה הִיא, וְאִשָּׁה שֶׁכְּבָר יָלָדָה. וְכֵן מִי שֶׁלֹּא שָׁהֲתָה אַחֲרֵי בַּעְלָהּ שְׁלֹשָׁה חֳדָשִׁים וְנִשֵּׂאת וְיָלָדָה, וְאֵין יָדוּעַ אִם בֶּן תִּשְׁעָה לָרִאשׁוֹן אִם בֶּן שִׁבְעָה לָאַחֲרוֹן — בְּכוֹר לַכֹּהֵן וְאֵינוֹ בְּכוֹר לַנַּחֲלָה.et si ont enfanté elle et une femme Cohen, elle et une Léviya, elle et une femme qui avait déjà enfanté ; et de même celle qui n'a pas attendu trois mois après la mort de son mari, s'est remariée et a enfanté, et on ignore si l'enfant est né à neuf mois du premier mari ou à sept mois du second : il est premier-né pour le Cohen, mais n'est pas premier-né pour l'héritage. »
- מִכְּלָל (דִּכְהוּנָּה) [דְּכֹהֶנֶת] וּלְוִיָּה פְּטוּרִין, דְּאִיעַבַּר מִמַּאן? אִילֵימָא דְּאִיעַבַּר מִכֹּהֵן וְלֵוִי — אִי הָכִי מַאי אִירְיָא כֹּהֶנֶת וּלְוִיָּה? אֲפִילּוּ בַּת יִשְׂרָאֵל נָמֵי!On en déduit que la fille de Cohen et la Léviya sont exemptes (leurs fils ne sont pas rachetés). De qui est-elle tombée enceinte ? Si l'on dit qu'elle est tombée enceinte d'un Cohen ou d'un Lévi, alors pourquoi parler spécifiquement d'une femme Cohen et d'une Léviya ? Même une fille d'Israël serait dans ce cas !
- אֶלָּא דְּאִיעַבַּר מִגּוֹי — כֹּהֶנֶת פְּטוּרָה? וְהָאָמַר רַב פָּפָּא: בָּדֵיק לַן רַבָּה, כֹּהֶנֶת שֶׁנִּתְעַבְּרָה מִגּוֹי מַהוּ? וְאָמֵינָא לֵיהּ: לָאו הַיְינוּ דְּרַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה, דְּאָמַר: לְוִיָּה שֶׁיָּלְדָה בְּנָהּ פָּטוּר מֵחָמֵשׁ סְלָעִים?Mais alors, si elle est tombée enceinte d'un non-Juif, la fille de Cohen est-elle exempte ? Or Rav Pappa a dit : Rabba nous a mis à l'épreuve : une fille de Cohen tombée enceinte d'un non-Juif, qu'en est-il ? Et je lui ai dit : n'est-ce pas le cas de Rav Ada bar Ahava, qui a dit : « une Léviya qui a enfanté, son fils est exempt des cinq sela'im » ?
- וַאֲמַר לִי: הָכִי הַשְׁתָּא?! בִּשְׁלָמָא לְוִיָּה בִּקְדוּשְׁתַּהּ קָיְימָא, דְּתַנְיָא: לְוִיָּה שֶׁנִּשְׁבֵּית אוֹ שֶׁנִּבְעֲלָה בְּעִילַת זְנוּת — נוֹתְנִין לָהּ מִן הַמַּעֲשֵׂר וְאוֹכֶלֶת.Et il m'a dit : comment comparer ? Certes, la Léviya demeure dans sa sainteté, car il a été enseigné dans une baraïta : « Une Léviya qui a été captive, ou qui a eu une relation de débauche, on lui donne de la dîme (la première dîme) et elle en mange. »
- אֶלָּא כֹּהֶנֶת, כֵּיוָן דְּאִי בָּעֵיל לַהּ, הָוְיָא זָרָה!Mais la fille de Cohen, dès qu'un non-Juif a eu une relation avec elle, devient une étrangère (non-Cohen) et son fils est soumis au rachat. Dans quel cas la Michna exempte-t-elle donc ?
- הָנִיחָא לְמָר בְּרֵיהּ דְּרַב יוֹסֵף מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא, דְּאָמַר דְּאִיעַבַּר מִיִּשְׂרָאֵל, מוֹקֵי לַהּ בִּדְאִיעַבַּר מִיִּשְׂרָאֵל, אֶלָּא לְרַב פָּפָּא בְּמַאי מוֹקֵי לָהּ?Cela va bien selon Mar, fils de Rav Yossef, au nom de Rava, qui dit qu'il s'agit d'une femme tombée enceinte d'un Israélite : il interprète la Michna dans le cas où elle est tombée enceinte d'un Israélite. Mais selon Rav Pappa, comment l'interprète-t-il ?
- לְעוֹלָם דְּאִיעַבַּר מִכֹּהֵן, וְהִיא בַּת יִשְׂרָאֵל, וְאַמַּאי קָרֵי לַהּ ״כֹּהֶנֶת״? דִּבְנָה כֹּהֵן.En réalité, elle est tombée enceinte d'un Cohen, et elle-même est une fille d'Israël. Et pourquoi l'appelle-t-on « Cohen » ? Parce que son fils est Cohen.
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