Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ תָּנָא: קֶפֶץ הָעֶלְיוֹן וְלֹא קֶפֶץ הַתַּחְתּוֹן, וּכְנֶגְדּוֹ בְּגָמָל נִיכָּר.GUEMARA – À propos de la queue du veau qui n'atteint pas l'articulation, il a été enseigné (dans une baraïta) : il s'agit de l'articulation supérieure, entre la cuisse et le tibia, et non de l'articulation inférieure. Et l'os qui lui correspond chez le chameau est visible, alors que chez le veau il ne se remarque pas de l'extérieur.
- מַתְנִי׳ עַל אֵלּוּ מוּמִין שׁוֹחֲטִין אֶת הַבְּכוֹר, וּפְסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין נִפְדִּין עֲלֵיהֶן.MICHNA – Pour ces défauts énumérés dans les michnayot précédentes, on abat le premier-né hors du Temple, et les animaux consacrés devenus inaptes sont rachetés pour eux.
- גְּמָ׳ הָא תּוּ לְמָה לִי? הָא תְּנָא לֵיהּ רֵישָׁא: עַל אֵלּוּ מוּמִין שׁוֹחֲטִין אֶת הַבְּכוֹר! סֵיפָא אִיצְטְרִיכָא: פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין נִפְדִּין עֲלֵיהֶן. הָא נָמֵי פְּשִׁיטָא — מִישְׁחָט שָׁחֲטִינַן, מִיפְרָק מִיבַּעְיָא?GUEMARA – Pourquoi ai-je encore besoin de cela ? Il l'a déjà enseigné dans la première partie, au début du chapitre : « Pour ces défauts, on abat le premier-né » ! La Guemara répond : C'est la fin de la Michna qui était nécessaire : « Les animaux consacrés devenus inaptes sont rachetés pour eux. » La Guemara objecte : Cela aussi est évident : si on abat le premier-né pour ces défauts, faut-il préciser qu'on peut racheter ?
- אֶלָּא, אַיְּידֵי דִּתְנָא שְׁלֹשָׁה הוֹסִיף, וְאָמְרוּ לוֹ: לֹא שָׁמַעְנוּ אֶת אֵלּוּ, וְקָתָנֵי וְאָתֵי דִּיחִידָאָה, וְקָא סָתֵים לַהּ בְּכוּלְּהוּ: עַל אֵלּוּ מוּמִין שׁוֹחֲטִין אֶת הַבְּכוֹר וּפְסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין נִפְדִּין עֲלֵיהֶן.Mais en réalité : puisqu'il a enseigné qu'Ila ajouta trois défauts, et qu'on lui dit : « Nous n'avons pas entendu parler de ceux-là », et qu'il a ensuite enseigné des règles au nom d'avis individuels – ceux de Rabbi 'Hananya ben Gamliel et de Rabbi 'Hanina ben Antigonos –, on aurait pu penser que la halakha (loi) ne les suit pas. Il tranche donc sans attribution pour tous : « Pour ces défauts, on abat le premier-né, et les animaux consacrés devenus inaptes sont rachetés pour eux » ; la halakha suit donc tous ces avis.
- מַתְנִי׳ וְאֵלּוּ שֶׁאֵין שׁוֹחֲטִין עֲלֵיהֶן, לֹא בַּמִּקְדָּשׁ וְלֹא בַּמְּדִינָה: חֲוַורְוָר, וְהַמַּיִם שֶׁאֵין קְבוּעִין, וְחוּטִין הַפְּנִימִיּוֹת שֶׁנִּפְגְּמוּ — אֲבָל לֹא שֶׁנֶּעֶקְרוּ, וּבַעַל גָּרָב, וּבַעַל יַבֶּלֶת, וּבַעַל חֲזָזִית, זָקֵן, וְחוֹלֶה, וּמְזוֹהָם, וְשֶׁנֶּעֶבְדָה בּוֹ עֲבֵירָה, וְשֶׁהֵמִית אָדָם — עַל פִּי עֵד אֶחָד אוֹ עַל פִּי הַבְּעָלִים.MICHNA – Et voici les défauts pour lesquels on n'abat pas le premier-né, ni dans le Temple ni dans le pays : des taches blanchâtres sur l'œil, et un écoulement de l'œil qui n'est pas permanent ; et les gencives intérieures qui ont été abîmées, mais non arrachées ; et l'animal atteint de garav (ulcère humide à l'intérieur et à l'extérieur), et l'animal atteint d'une verrue, et l'animal atteint de 'hazazit (autre sorte d'ulcère) ; un animal vieux, malade ou à l'odeur nauséabonde ; et celui avec lequel une transgression a été commise (bestialité), et celui qui a tué un homme – le fait étant établi sur la foi d'un seul témoin ou sur la foi du propriétaire.
- וְטוּמְטוּם וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס, לֹא בַּמִּקְדָּשׁ וְלֹא בַּמְּדִינָה. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: אֵין לְךָ מוּם גָּדוֹל מִזֶּה, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ בְּכוֹר, אֶלָּא נִגְזָז וְנֶעֱבָד.Et on n'abat pas le toumtoum (dont le sexe est caché) et l'androgyne (qui a les deux sexes), ni dans le Temple ni dans le pays. Rabbi Chimon dit : Il n'y a pas de défaut plus grand que celui-là, et on peut l'abattre. Et les Sages disent : l'androgyne n'est pas un premier-né ; il peut donc être tondu et employé au travail comme un animal profane.
- גְּמָ׳ וְגָרָב לָא? וְהָכְתִיב ״גָּרָב״ בְּאוֹרָיְיתָא! וַחֲזָזִית לָא? וְהָכְתִיב ״יַלֶּפֶת״ בְּאוֹרָיְיתָא! וְתַנְיָא: ״גָּרָב״ — זֶה הַחֶרֶס, ״יַלֶּפֶת״ — זוֹ חֲזָזִית הַמִּצְרִית, וְאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָהּ ״יַלֶּפֶת״? שֶׁמְּלַפֶּפֶת וְהוֹלֶכֶת עַד יוֹם הַמִּיתָה.GUEMARA – Et le garav ne serait pas un défaut ? Pourtant, « garav » est écrit dans la Torah (Lévitique 22, 22) ! Et la 'hazazit ne serait pas un défaut ? Pourtant, « yalefet » est écrit dans la Torah, dans le même verset ! Et il a été enseigné (dans une baraïta) : « Garav », c'est le 'heress, un ulcère dur comme un tesson ; « yalefet », c'est la 'hazazit égyptienne (celle qui frappa les Égyptiens). Et Rech Lakich a dit : Pourquoi l'appelle-t-on yalefet ? Parce qu'elle s'agrippe [melapefet] au malade jusqu'au jour de sa mort, c'est-à-dire qu'elle ne guérit pas.
- בִּשְׁלָמָא חֲזָזִית אַחֲזָזִית לָא קַשְׁיָא: כָּאן בַּחֲזָזִית הַמִּצְרִית, כָּאן בַּחֲזָזִית דְּעָלְמָא. אֶלָּא גָּרָב אַגָּרָב קַשְׁיָא! גָּרָב אַגָּרָב נָמֵי לָא קַשְׁיָא, הָא בְּלַח, הָא בְּיָבֵשׁ. לַח — אִיתַּסִּי, יָבֵשׁ — לָא מִיתַּסֵּי.On comprend que la contradiction entre la 'hazazit de la Torah et la 'hazazit de la Michna ne soit pas difficile : ici il s'agit de la 'hazazit égyptienne, là de la 'hazazit ordinaire. Mais la contradiction entre le garav et le garav est difficile ! La Guemara répond : Entre le garav et le garav non plus, ce n'est pas difficile : ceci (la Michna) parle d'un ulcère humide, cela (la Torah) d'un ulcère sec. L'humide guérit, et n'est donc qu'un défaut passager ; le sec ne guérit pas.
- וְלַח מִיתַּסֵּי? וְהָכְתִיב: ״יַכְּכָה ה׳ בִּשְׁחִין מִצְרַיִם וְגוֹ׳״, וּמִדִּכְתִיב ״וּבְחֶרֶס״ הֲרֵי גָּרָב לַח אָמוּר, וְקָאָמַר: ״אֲשֶׁר לֹא תוּכַל לְהֵרָפֵא״!La Guemara objecte : Et l'humide guérirait-il ? Pourtant, il est écrit : « Hachem te frappera de l'ulcère d'Égypte, etc. », des hémorroïdes, du garav et du 'hérès, dont tu ne pourras guérir (Deutéronome 28, 27) ; et puisqu'il est écrit « et du 'hérès » (l'ulcère dur comme un tesson), c'est donc le garav humide qui est mentionné par le mot garav, et il est dit : « dont tu ne pourras guérir » !
- אֶלָּא, תְּלָתָא הֲווֹ: דִּקְרָא — יָבֵשׁ בֵּין מִבִּפְנִים בֵּין מִבַּחוּץ, דְּמַתְנִיתִין — לַח מִבַּחוּץ וּמִבִּפְנִים, דְּמִצְרַיִם — יָבֵשׁ מִבִּפְנִים וְלַח מִבַּחוּץ, דִּכְתִיב ״וַיְהִי שְׁחִין פּוֹרֵחַ אֲבַעְבּוּעוֹת בָּאָדָם״.Mais en réalité, il y a trois sortes de garav : celui du verset des défauts, qui est sec à l'intérieur comme à l'extérieur et ne guérit pas ; celui de la Michna, qui est humide à l'extérieur et à l'intérieur et guérit ; celui d'Égypte, qui est sec à l'intérieur – et ne guérit donc pas – et humide à l'extérieur, comme il est écrit : « Et ce fut un ulcère bourgeonnant en pustules [avaboukot] sur l'homme » et sur l'animal (Exode 9, 10) ; ces pustules sont un écoulement, donc humides.
- וְהַזָּקֵן וְהַחוֹלֶה וְהַמְזוֹהָם. מְנָהָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״מִן הַצֹּאן וּמִן הַכְּשָׂבִים וּמִן הָעִזִּים״ — פְּרָט לַזָּקֵן וְלַחוֹלֶה וְלַמְזוֹהָם.« Et le vieux, le malade et celui qui a une odeur nauséabonde. » D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : « Du [min] petit bétail, des moutons et des chèvres » (Lévitique 1, 10) : les trois « de » viennent exclure le vieux, le malade et celui qui a une odeur nauséabonde, qui ne peuvent être offerts.
- וּצְרִיכִי, דְּאִי כְּתַב רַחֲמָנָא לְמַעוֹטֵי זָקֵן, דְּלָא הָדַר בָּרֵיא, אֲבָל חוֹלֶה, דַּהֲדַר בָּרֵיא — אֵימָא לָא. וְאִי כְּתַב לְמַעוֹטֵי חוֹלֶה, דְּלָאו אוֹרְחֵיהּ, אֲבָל זָקֵן, דְּהַיְינוּ אוֹרְחֵיהּ — אֵימָא לָא.Et ces trois exclusions sont nécessaires. Car si la Torah avait écrit une seule exclusion, j'aurais dit qu'elle vient exclure le vieux, qui ne redevient pas sain ; mais le malade, qui redevient sain, je dirais que non. Et si elle avait écrit une exclusion pour exclure le malade, car ce n'est pas l'état naturel de l'animal, mais le vieux, qui est son état naturel, je dirais que non.
- וְאִי כְּתַב רַחֲמָנָא תְּרֵי, לְמַעוֹטֵי הָנֵי דִּכְחִישִׁי, אֲבָל מְזוֹהָם דְּלָא כְּחִישׁ — אֵימָא לָא, וְאִי נָמֵי לְמַעוֹטֵי מְזוֹהָם מִשּׁוּם דִּמְאִיס, אֲבָל הָנֵי דְּלָא מְאִיסִי — אֵימָא לָא, צְרִיכִי.Et si la Torah avait écrit deux exclusions, j'aurais dit qu'elles viennent exclure ceux-ci, qui sont affaiblis ; mais l'animal à l'odeur nauséabonde, qui n'est pas affaibli, je dirais que non. Et aussi, si elle avait écrit une seule exclusion, j'aurais dit qu'elle vient exclure celui qui a une odeur nauséabonde, parce qu'il est répugnant ; mais ceux-là, qui ne sont pas répugnants, je dirais que non. Elles sont donc toutes nécessaires.
- וְשֶׁנֶּעֶבְדָה בּוֹ עֲבֵירָה וְכוּ׳. מְנָא הָנֵי מִילֵּי?« Et celui avec lequel une transgression a été commise, etc. » D'où savons-nous cela ?
- דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״מִן הַבְּהֵמָה״ — לְהוֹצִיא רוֹבֵעַ וְנִרְבָּע, ״מִן הַבָּקָר״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנֶּעֱבָד, ״מִן הַצֹּאן״ — לְהוֹצִיא אֶת הַמּוּקְצֶה, ״וּמִן הַצֹּאן״ — לְהוֹצִיא אֶת הַנּוֹגֵחַ.Car nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta), à propos du verset « Vous offrirez votre sacrifice du bétail, du gros bétail ou du petit bétail » (Lévitique 1, 2) : « Du bétail » – pour exclure l'animal qui s'est accouplé avec un homme et celui qui a subi la bestialité ; « du gros bétail » – pour exclure l'animal adoré comme idole ; « du petit bétail » – pour exclure l'animal mis à part pour l'idolâtrie ; « et du petit bétail » – pour exclure l'animal qui a encorné et tué un homme.
- הָנֵי בְּנֵי קְטָלָא נִינְהוּ! עַל פִּי עֵד אֶחָד אוֹ עַל פִּי הַבְּעָלִים.La Guemara objecte : Ceux-là sont passibles de mort par lapidation ! Pourquoi faut-il un verset pour les exclure ? Elle répond : il s'agit du cas où le fait est établi sur la foi d'un seul témoin ou sur la foi du propriétaire ; l'animal n'est alors pas mis à mort, mais il est inapte au sacrifice.
- בִּשְׁלָמָא טוּמְטוּם, בַּמִּקְדָּשׁ לָא — דִּילְמָא נְקֵבָה הִיא, בַּמְּדִינָה לָא — דִּילְמָא זָכָר הוּא וְלֵית בֵּהּ מוּמָא.On comprend pour le toumtoum : dans le Temple, non – peut-être est-ce une femelle, qui n'a pas le statut de premier-né ; dans le pays, non – peut-être est-ce un mâle, et il n'a pas de défaut.
- אֶלָּא אַנְדְּרוֹגִינוֹס, בִּשְׁלָמָא בַּמִּקְדָּשׁ לָא, דִּלְמָא נְקֵבָה הִיא. אֶלָּא בַּמְּדִינָה נָמֵי, נְהִי דְּזָכָר הוּא — תֵּעָשֶׂה נַקְבוּת חָרִיץ, וְיִשְׁחוֹט עָלֶהָ!Mais l'androgyne : on comprend que dans le Temple, non – peut-être est-ce une femelle. Mais dans le pays aussi ? Admettons que ce soit un mâle : son organe féminin devrait être considéré comme une fente ['harits] – défaut de l'animal « fendu » ('harouts) mentionné dans la Torah –, et on devrait l'abattre pour cela !
- אָמַר אַבָּיֵי: אָמַר קְרָא ״אוֹ חָרוּץ אוֹ שָׁבוּר״, חָרוּץ דּוּמְיָא דְּשָׁבוּר, מָה שָׁבוּר בִּמְקוֹם עֶצֶם, אַף חָרוּץ בִּמְקוֹם עֶצֶם.Abayé a dit : Le verset dit : « ou fendu, ou cassé » (Lévitique 22, 22) : le « fendu » est semblable au « cassé » ; de même que le cassé concerne un endroit où il y a un os, de même le fendu concerne un endroit où il y a un os, et non l'organe sexuel.
- רָבָא אָמַר: בְּלָא שָׁבוּר נָמֵי לָא מָצֵית אָמְרַתְּ חָרוּץ בִּמְקוֹם בָּשָׂר הָוֵי מוּמָא, דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ הָוֵי מוּמָא, כֵּיוָן דְּאָמַר ״גָּרָב״ זֶהוּ חֶרֶס, מִיחְרָץ חֲרִיץ, דִּכְתִיב: ״וּמַרְאֵהוּ עָמוֹק מִן הָעוֹר״, כְּמַרְאֵה חַמָּה הָעֲמוּקָּה מִן הַצֵּל.Rava a dit : Même sans la comparaison avec le « cassé », tu ne peux pas dire qu'une fente à un endroit de chair soit un défaut. Car s'il te venait à l'esprit que c'est un défaut, puisqu'on a dit que le « garav », c'est le 'heress, c'est évidemment une fente dans la peau, comme il est écrit à propos de la lèpre : « Et son aspect est plus profond que la peau » (Lévitique 13, 30), comme l'aspect d'un endroit ensoleillé, qui paraît plus profond que l'ombre.
- וְלִיכְתֹּב רַחֲמָנָא ״חָרוּץ״ וְלָא בָּעֵי ״גָּרָב״, וְאָמֵינָא: ״חָרוּץ״ דְּלָא מְאִיס — הָוֵי מוּמָא, ״גָּרָב״ דִּמְאִיס — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? כְּתַב רַחֲמָנָא ״גָּרָב״ לְמֵימַר דְּחָרוּץ בִּמְקוֹם בָּשָׂר — לָא הָוֵי מוּמָא.Que la Torah écrive alors « fendu », sans avoir besoin d'écrire « garav », et j'aurais dit : si le « fendu », qui n'est pas répugnant, est un défaut, le « garav », qui est répugnant, ne l'est-il pas à plus forte raison ? La Torah a écrit « garav » pour dire qu'une fente à un endroit de chair n'est pas un défaut.
- רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: אֵין לְךָ מוּם גָּדוֹל מִזֶּה. כְּאַבָּיֵי לָא אָמַר, חָרוּץ דּוּמְיָא דְּשָׁבוּר לָא אָמְרִינַן.Rabbi Ichmaël dit : Il n'y a pas de défaut plus grand que celui-là. La Guemara explique : il ne dit pas comme Abayé, car selon lui nous ne disons pas que le « fendu » est semblable au « cassé ».
- כְּרָבָא נָמֵי לָא אָמַר, דִּילְמָא הֵיכָא דְּלָא מִינַּכְרָא, אֲבָל הֵיכָא דְּמִינְּכַר — ״מוּם רָע״ קָרֵינָא בֵּיהּ.Il ne dit pas non plus comme Rava : peut-être la conclusion de Rava ne vaut-elle que là où la fente n'est pas visible ; mais là où elle est visible, comme l'organe féminin, nous l'appelons « un défaut grave » (Deutéronome 15, 21).
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