Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- טוֹבַת הֲנָאָה לַבְּעָלִים.Le bénéfice du choix du destinataire revient aux propriétaires. Ils peuvent recevoir une contrepartie pour attribuer leurs prélèvements à tel bénéficiaire plutôt qu’à un autre.
- כֵּיצַד? יִשְׂרָאֵל שֶׁהִפְרִישׁ תְּרוּמָה מִכִּרְיוֹ, וּמְצָאוֹ יִשְׂרָאֵל אַחֵר, וְאָמַר לוֹ: ״הֵא לְךָ סֶלַע זֶה, וּתְנֵהוּ לְבֶן בִּתִּי כֹּהֵן״ — מוּתָּר. אִם הָיָה כֹּהֵן לְכֹהֵן — אָסוּר.Comment cela ? Un Israélite qui a prélevé la terouma, prélèvement donné au Cohen (prêtre), de son tas de céréales, et qu’un autre Israélite a rencontré en lui disant : « Voici pour toi ce séla, cette pièce de monnaie, et donne-la au fils de ma fille, qui est Cohen » : c’est permis. Si c’était un Cohen qui payait pour faire attribuer le prélèvement à un autre Cohen, c’est interdit.
- וְתַנָּא מַאי טַעְמָא לָא קָאָמַר מַתְּנוֹת כְּהוּנָּה? אָמַר לָךְ: תְּרוּמָה, דִּקְדוּשַּׁת הַגּוּף הִיא, דְּכֵיוָן דְּלָא מִתַּחֲלָא — לָא אָתֵי לְמִיטְעֵי בַּהּ.Et le Tanna, Sage de l’époque de la Michna, pour quelle raison ne mentionne-t-il pas les dons sacerdotaux ? Il pourrait te répondre : la terouma, dont la sainteté est intrinsèque, puisqu’elle ne peut être transférée sur une somme d’argent, on n’en viendra pas à se tromper à son sujet.
- הָנֵי, כֵּיוָן דִּקְדוּשַּׁת דָּמִים נִינְהוּ, אָתֵי לְמִיטְעֵי בְּהוֹן, דְּבַר מִיתַּחַל קְדוּשְׁתַּיְיהוּ אַאַרְבְּעָה זוּזֵי, וְאָתֵא לְמִינְהַג בְּהֹן מִנְהָג דְּחוּלִּין.Ces dons sacerdotaux, en revanche, puisque leur sainteté porte sur leur valeur, on risque de se tromper à leur sujet, en pensant que leur sainteté peut être transférée sur les quatre zouz versés, et l’on en viendra à les traiter comme des aliments profanes.
- אָמַר רָבָא: תְּרוּמַת חוּצָה לָאָרֶץ — אֵין בָּהּ מִשּׁוּם כֹּהֵן הַמְסַיֵּיעַ בְּבֵית הַגְּרָנוֹת. רַב חָמָא יָהֵיב לֵיהּ לְשַׁמָּעֵיהּ.Rava a dit : pour la terouma de l’extérieur de la terre d’Israël, l’interdit du Cohen qui prête assistance dans les aires de battage ne s’applique pas. On peut donc la lui donner en contrepartie de ses services. Rav 'Hama la donnait à son serviteur, qui était Cohen.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: תְּרוּמַת חוּצָה לָאָרֶץ — בְּטֵילָה בְּרוֹב. רַבָּה מְבַטְּלָהּ בְּרוֹב, וְאוֹכֵל לָהּ בִּימֵי טוּמְאָתוֹ.Chmouel a dit : la terouma de l’extérieur de la terre d’Israël s’annule dans une majorité d’aliments profanes. Rabba l’annulait dans une majorité et la mangeait durant ses jours d’impureté.
- רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ, כִּי מִתְרְמֵי לֵיהּ חַמְרָא דִּתְרוּמָה, הֲוָה רָמֵי תְּרֵי נַטְלֵי דְּחוּלִּין וַחֲדָא נַטְלָא דִּתְרוּמָה, וְשָׁקֵיל חַד. מִיכָּן וְאֵילָךְ, רָמֵי חֲדָא וְשָׁקֵיל חֲדָא.Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, lorsqu’il lui arrivait de recevoir du vin de terouma, versait deux mesures de vin profane et une mesure de terouma, puis en prélevait une pour la boire. Dès lors, il y versait une mesure supplémentaire de terouma et en prélevait une.
- וְאָמַר שְׁמוּאֵל: תְּרוּמַת חוּצָה לָאָרֶץ, אוֹכֵל וְהוֹלֵךְ, וְאַחַר כָּךְ מַפְרִישׁ.Et Chmouel a dit : pour la terouma de l’extérieur de la terre d’Israël, on peut continuer à manger les produits, puis effectuer le prélèvement.
- וְאָמַר שְׁמוּאֵל: אֵין תְּרוּמַת חוּצָה לָאָרֶץ אֲסוּרָה אֶלָּא בְּמִי שֶׁהַטּוּמְאָה יוֹצְאָה עָלָיו מִגּוּפוֹ, וְהָנֵי מִילֵּי בַּאֲכִילָה, אֲבָל בִּנְגִיעָה — לֵית לַן בַּהּ.Et Chmouel a dit : la terouma de l’extérieur de la terre d’Israël n’est interdite qu’à celui dont l’impureté émane de son corps. Et ces paroles concernent la consommation ; mais quant au contact, nous n’y voyons aucun interdit.
- אָמַר רָבִינָא: הִילְכָּךְ, נִדָּה קוֹצָה חַלָּה, וְאוֹכֵל לָהּ כֹּהֵן קָטָן, וְאִי לֵיכָּא כֹּהֵן קָטָן — שָׁקְלָה לַהּ בְּרֵישׁ מַסָּא, וְשָׁדְיָא בְּתַנּוּרָא, וַהֲדַר מַפְרְשָׁא חַלָּה אַחֲרִיתִי, כִּי הֵיכִי דְּלֹא תִּשְׁתַּכַּח תּוֹרַת חַלָּה, וְאוֹכֵל לָהּ כֹּהֵן גָּדוֹל.Ravina a dit : par conséquent, une femme menstruée peut prélever la 'halla, la portion de pâte réservée au Cohen, et un Cohen mineur la mange. Et s’il n’y a pas de Cohen mineur, elle la prend à l’extrémité d’un tisonnier et la jette dans le four ; puis elle prélève une autre 'halla, afin que la loi de la 'halla ne soit pas oubliée, et un Cohen adulte la mange.
- רַב נַחְמָן וְרַב עַמְרָם וְרָמֵי בַּר חָמָא הֲווֹ קָאָזְלִי בְּאַרְבָּא, סְלֵיק רַב עַמְרָם לְאִפְּנוֹיֵי, אֲתַאי הָהִיא אִיתְּתָא עַלַּת קַמַּיְיהוּ, אֲמַרָה לְהוּ: טְמֵא מֵת מַהוּ שֶׁיִּטְבּוֹל וְאוֹכֵל תְּרוּמַת חוּצָה לָאָרֶץ? אֲמַר לֵיהּ רַב נַחְמָן לְרָמֵי בַּר חָמָא:Rav Na'hman, Rav Amram et Rami bar 'Hama voyageaient dans une barque. Rav Amram en descendit pour faire ses besoins. Une femme vint se présenter devant eux et leur dit : celui qui est impur par contact avec un mort, peut-il s’immerger et manger de la terouma de l’extérieur de la terre d’Israël ? Rav Na'hman dit à Rami bar 'Hama :
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