Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּהָךְ דְּלָא בִּיכְּרָה שְׁבִיחַ טְפֵי צְרִיכָא.Que celui qui est né de la brebis qui n’avait pas encore mis bas est de meilleure qualité. Il était donc nécessaire d’enseigner les deux cas.
- מַתְנִי׳ יוֹצֵא דּוֹפֶן וְהַבָּא אַחֲרָיו, רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: שְׁנֵיהֶם יִרְעוּ עַד שֶׁיִּסְתָּאֲבוּ, וְיֵאָכְלוּ בְּמוּמָן לַבְּעָלִים. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: שְׁנֵיהֶן אֵינָן בְּכוֹר, הָרִאשׁוֹן — מִפְּנֵי שֶׁאֵינוֹ ״פֶּטֶר רֶחֶם״, וְהַשֵּׁנִי — מִפְּנֵי שֶׁקְּדָמוֹ אַחֵר.Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi). Un petit sorti par la paroi abdominale, par césarienne, et celui qui vient après lui, Rabbi Tarfon dit : tous deux paîtront jusqu’à ce qu’ils deviennent inaptes au sacrifice en contractant un défaut physique, et ils seront consommés, avec leur défaut, par leurs propriétaires. Leur statut de premier-né étant douteux, ils ne sont pas remis au Cohen (prêtre). Rabbi Akiva dit : ni l’un ni l’autre n’est premier-né. Le premier, parce qu’il n’est pas celui « qui ouvre la matrice » (Exode 13, 12), et le second, parce qu’un autre l’a précédé.
- גְּמָ׳ בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי? רַבִּי טַרְפוֹן מְסַפְּקָא לֵיהּ: בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד, אִי הָוֵי בְּכוֹר אִי לָא הָוֵי בְּכוֹר, וְרַבִּי עֲקִיבָא פְּשִׁיטָא לֵיהּ: בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד לָא הָוֵי בְּכוֹר.Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna). Sur quoi divergent-ils ? Rabbi Tarfon a un doute : un premier-né à un seul égard est-il premier-né ou n’est-il pas premier-né ? Il s’agit, par exemple, du premier petit à naître ou du premier à ouvrir la matrice. Pour Rabbi Akiva, il est évident qu’un premier-né à un seul égard n’est pas premier-né.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מִכְּלָל הַצָּרִיךְ לִפְרָט וּמִפְּרָט הַצָּרִיךְ לִכְלָל, כֵּיצַד? ״קַדֶּשׁ לִי כׇל בְּכוֹר״, יָכוֹל אֲפִילּוּ נְקֵבָה בַּמַּשְׁמָע? תַּלְמוּד לוֹמַר ״זָכָר״.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : l’une des règles d’interprétation consiste à déduire d’un énoncé général qui a besoin d’un énoncé particulier, et d’un énoncé particulier qui a besoin d’un énoncé général. Comment cela ? Il est écrit : « Consacre-Moi tout premier-né » (Exode 13, 2). Pourrait-on penser que même une femelle est comprise dans cet énoncé ? Le texte enseigne : « mâle » (Deutéronome 15, 19).
- אִי ״זָכָר״, יָכוֹל אֲפִילּוּ יָצְתָה נְקֵבָה לְפָנָיו? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״פֶּטֶר רֶחֶם״. אִי ״פֶּטֶר רֶחֶם״, יָכוֹל אֲפִילּוּ יָצָא אַחַר יוֹצֵא דּוֹפֶן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּכוֹר״.Si l’on s’en tenait à l’expression premier-né « mâle », pourrait-on penser qu’il est consacré même si une femelle est sortie avant lui ? Le texte enseigne : « qui ouvre la matrice » (Exode 13, 2). Si l’on s’en tenait à l’expression « qui ouvre la matrice », pourrait-on penser qu’il est consacré même s’il est sorti après un petit sorti par la paroi abdominale ? Le texte enseigne : « premier-né ».
- אֲמַר לֵיהּ רַב שֵׁרֵבְיָא לְאַבָּיֵי: רֵישָׁא לָא קָנָסֵיב לַהּ תַּלְמוּדָא ״בְּכוֹר״, אַלְמָא בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד הָוֵי בְּכוֹר. סֵיפָא קָנָסֵיב לַהּ תַּלְמוּדָא ״בְּכוֹר״, אַלְמָא בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד לָא הָוֵי בְּכוֹר!Rav Chérévya dit à Abayé : dans la première partie, la baraïta ne retient pas pour preuve le terme « premier-né ». Pour exclure le mâle né après une femelle, elle cite « qui ouvre la matrice ». Il en ressort qu’un premier-né à un seul égard est premier-né. Sinon, le terme « premier-né » aurait suffi à l’exclure. Dans la dernière partie, en revanche, elle retient pour preuve le terme « premier-né ». Il en ressort qu’un premier-né à un seul égard n’est pas premier-né !
- אֲמַר לֵיהּ: לְעוֹלָם בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד לָא הָוֵי בְּכוֹר, וְרֵישָׁא הָכִי קָאָמַר: אִי זָכָר, יָכוֹל אֲפִילּוּ יוֹצֵא דּוֹפֶן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״פֶּטֶר רֶחֶם״.Il lui dit : en réalité, un premier-né à un seul égard n’est pas premier-né. Et voici ce que dit la première partie : si l’on s’en tenait à l’expression premier-né « mâle », pourrait-on penser que même un petit sorti par la paroi abdominale est consacré ? Le texte enseigne : « qui ouvre la matrice ». Le terme « premier-né » ne suffirait pas à exclure ce petit, puisqu’aucun autre ne l’a précédé. Une fois « qui ouvre la matrice » énoncé, le mâle né après une femelle se trouve lui aussi exclu.
- רָבִינָא אָמַר: לְעוֹלָם בְּכוֹר לְדָבָר אֶחָד הָוֵי בְּכוֹר, וְסֵיפָא הָכִי קָאָמַר: אִי סָלְקָא דַעְתָּךְ יָצָא אַחֵר יוֹצֵא דּוֹפֶן קָדוֹשׁ, ״בְּכוֹר״ דִּכְתַב רַחֲמָנָא לְמָה לִי?Ravina dit : en réalité, un premier-né à un seul égard est premier-né. Et voici ce que dit la dernière partie : s’il te venait à l’esprit qu’un petit sorti après un petit sorti par la paroi abdominale est consacré, pourquoi ai-je besoin du terme « premier-né » que le Miséricordieux a écrit ? C’est le caractère superflu de ce terme qui exclut ce cas.
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