Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כֹּל שֶׁחֲלִיפָיו בְּיַד כֹּהֵן פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת, וְרַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב. חֲלִיפִין בְּיַד כֹּהֵן — אִין, אֵין חֲלִיפִין בְּיַד כֹּהֵן — לָא!Tout animal dont le remplaçant est entre les mains d’un Cohen (prêtre) est exempt des dons sacerdotaux — l’épaule, les mâchoires et la caillette —, et Rabbi Méïr en impose le prélèvement. On en déduit : si le remplaçant est entre les mains d’un Cohen, oui, il est exempt ; si le remplaçant n’est pas entre les mains d’un Cohen, non !
- מַהוּ דְּתֵימָא: רַבִּי יוֹסֵי לִדְבָרָיו דְּרַבִּי מֵאִיר קָאָמַר לֵיהּ — לְדִידִי, אֲפִילּוּ אֵין חֲלִיפִין בְּיַד כֹּהֵן, דְּאִי מְחַיְּיבַתְּ לֵיהּ בְּמַתָּנוֹת אָתֵי לֵיהּ לִידֵי גִּיזָּה וַעֲבוֹדָה; לְדִידָךְ, אוֹדִי לִי מִיהָא הֵיכָא דַּחֲלִיפִין בְּיַד כֹּהֵן, דְּעָשׂוּ שֶׁאֵינוֹ זוֹכֶה כְּזוֹכֶה; וְאָמַר לֵיהּ רַבִּי מֵאִיר: לָא.Tu aurais pu dire : Rabbi Yossé lui parlait selon les propos de Rabbi Méïr, en ces termes : Selon moi, même si le remplaçant n’est pas entre les mains d’un Cohen, l’animal est exempt, car si tu lui imposes les dons, il en viendra à la tonte et au travail, croyant l’animal entièrement profane. Selon toi, reconnais-moi au moins cette exemption là où le remplaçant est entre les mains d’un Cohen, car les Sages ont considéré celui qui n’a pas acquis comme ayant acquis l’animal conservé par l’Israélite, puis l’ayant cédé à celui-ci. Et Rabbi Méïr lui a répondu : Non. Il fallait donc préciser que Rabbi Yossé fonde effectivement l’exemption sur la présence du remplaçant entre les mains du Cohen.
- וְאָמַר רַב פָּפָּא: הַכֹּל מוֹדִים בִּסְפֵק מַעֲשֵׂר שֶׁפָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת. ״הַכֹּל מוֹדִים״ — מַאן? רַבִּי מֵאִיר? פְּשִׁיטָא! עַד כָּאן לָא קָמְחַיֵּיב רַבִּי מֵאִיר הָתָם אֶלָּא בִּסְפֵק בְּכוֹר, הוֹאִיל וּבָא עָלָיו כֹּהֵן מִשְּׁנֵי צְדָדִין, אֲבָל סָפֵק מַעֲשֵׂר — לָא.Et Rav Pappa a dit : Tous reconnaissent qu’un animal dont le statut de dîme est douteux est exempt des dons. La dîme du bétail est prélevée sur les troupeaux et appartient à leur propriétaire. « Tous reconnaissent » : qui cela vise-t-il ? Rabbi Méïr ? C’est évident ! Rabbi Méïr n’impose les dons là-bas que dans le cas d’un premier-né douteux, puisque le Cohen peut lui opposer les deux possibilités : si c’est un premier-né, il lui revient entièrement ; sinon, les dons lui reviennent. Mais pour un animal dont le statut de dîme est douteux, non, ce raisonnement ne s’applique pas.
- מַהוּ דְּתֵימָא: טַעְמָא דְּרַבִּי מֵאִיר דְּלֹא תִּשְׁתַּכַּח תּוֹרַת מַתָּנוֹת, אֲפִילּוּ סְפֵק מַעֲשֵׂר נָמֵי? קָא מַשְׁמַע לַן.Tu aurais pu dire : La raison de Rabbi Méïr est que la loi des dons ne soit pas oubliée ; dès lors, même un animal dont le statut de dîme est douteux serait également soumis aux dons. Rav Pappa nous enseigne donc que ce n’est pas le cas.
- וּמִי מָצֵית אָמְרַתְּ הָכִי? וְהָקָתָנֵי סֵיפָא, שֶׁהָיָה רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: כֹּל שֶׁחֲלִיפָיו בְּיַד כֹּהֵן — פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת, וְרַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב!Mais peux-tu dire cela ? Pourtant, la dernière partie enseigne : Car Rabbi Yossé disait : Tout animal dont le remplaçant est entre les mains d’un Cohen est exempt des dons, et Rabbi Méïr en impose le prélèvement ! Leur désaccord paraît donc porter sur l’effet de ce remplacement, et non sur la crainte de voir oublier la loi des dons.
- מַהוּ דְּתֵימָא: רַבִּי מֵאִיר אֲפִילּוּ סְפֵק מַעֲשֵׂר מְחַיַּיב, וְהָא דְּמִיפַּלְגִי בַּחֲלִיפִין — לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחוֹ דְּרַבִּי יוֹסֵי, דְּפָטַר אֲפִילּוּ הֵיכָא דְּכֹהֵן בָּא עָלָיו מִשְּׁנֵי צְדָדִין, קָא מַשְׁמַע לַן.Tu aurais pu dire : Rabbi Méïr impose les dons même à un animal dont le statut de dîme est douteux ; et s’ils divergent au sujet des remplaçants, c’est pour te faire connaître la portée de l’opinion de Rabbi Yossé, qui exempte même là où le Cohen peut lui opposer les deux possibilités. Rav Pappa nous enseigne donc que Rabbi Méïr exempte lui aussi l’animal dont le statut de dîme est douteux.
- מֵת אֶחָד מֵהֶן, רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: יַחְלוֹקוּ. אַמַּאי יַחְלוֹקוּ? נִיחְזֵי: אִי שָׁמֵן מִית — דְּכֹהֵן הוּא, וְהַאי דְּאִיכָּא דְּבַעַל הַבַּיִת; וְאִי כָּחוּשׁ מִית — דְּבַעַל הַבַּיִת מִית, וְהַאי דְּאִיכָּא דְּכֹהֵן הוּא! אָמַר רַבִּי אַמֵּי: חָזַר בּוֹ רַבִּי טַרְפוֹן.La Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) enseigne : Si l’un d’eux est mort, Rabbi Tarfon dit : Ils partageront l’agneau survivant. Pourquoi partageront-ils ? Voyons : Si le gras est mort, il appartenait au Cohen, et celui qui reste appartient au propriétaire ; et si le maigre est mort, c’est celui du propriétaire qui est mort, et celui qui reste appartient au Cohen ! Rabbi Ami a dit : Rabbi Tarfon est revenu sur sa première opinion, selon laquelle le Cohen choisit le plus beau.
- רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה. אָמַר רַבִּי חִיָּיא: מָשָׁל דְּרַבִּי טַרְפוֹן לְמָה הַדָּבָר דּוֹמֶה? לִשְׁנַיִם שֶׁהִפְקִידוּ אֵצֶל רוֹעֶה, שֶׁמַּנִּיחַ רוֹעֶה בֵּינֵיהֶם וּמִסְתַּלֵּק.Rabbi Akiva dit : Celui qui veut retirer un bien à autrui doit apporter la preuve. C’est au Cohen de prouver que l’agneau survivant lui appartient. Rabbi 'Hiya a dit : À quoi ressemble la comparaison illustrant l’avis de Rabbi Tarfon ? À deux personnes qui ont déposé chacune une bête chez un berger, puis l’une des deux bêtes est morte sans qu’on sache à qui elle appartenait : le berger place la survivante entre eux et se retire. Ils en partagent alors la valeur.
- וּמָשָׁל דְּרַבִּי עֲקִיבָא: לְמָה הַדָּבָר דּוֹמֶה? לְאֶחָד שֶׁהִפְקִיד אֵצֶל בַּעַל הַבַּיִת, שֶׁהַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה.Et la comparaison illustrant l’avis de Rabbi Akiva, à quoi ressemble-t-elle ? À quelqu’un qui a déposé une bête chez un propriétaire possédant lui-même des bêtes. Si une bête meurt sans qu’on sache à qui elle appartenait, celui qui veut retirer la survivante à autrui doit apporter la preuve.
- אֶלָּא בְּמַאי פְּלִיגִי? רַבִּי עֲקִיבָא פְּלִיג בִּשְׁנַיִם שֶׁהִפְקִידוּ אֵצֶל רוֹעֶה, שֶׁמַּנִּיחַ רוֹעֶה וּמִסְתַּלֵּק? וְרַבִּי טַרְפוֹן פְּלִיג בְּאֶחָד שֶׁהִפְקִיד אֵצֶל בַּעַל הַבַּיִת? אָמַר רָבָא, וְאִיתֵּימָא רַב פָּפָּא: הַכֹּל מוֹדִים בִּשְׁנַיִם שֶׁהִפְקִידוּ אֵצֶל רוֹעֶה — שֶׁמַּנִּיחַ רוֹעֶה בֵּינֵיהֶם וּמִסְתַּלֵּק, וּבְאֶחָד שֶׁהִפְקִיד אֵצֶל בַּעַל הַבַּיִת — שֶׁהַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה.Mais alors, sur quoi divergent-ils ? Rabbi Akiva conteste-t-il la règle concernant deux personnes qui ont déposé leurs bêtes chez un berger, selon laquelle le berger dépose la survivante et se retire ? Et Rabbi Tarfon conteste-t-il la règle concernant quelqu’un qui a déposé sa bête chez un propriétaire ? Rava a dit — et certains disent que c’est Rav Pappa : Tous reconnaissent que, lorsque deux personnes ont déposé leurs bêtes chez un berger, le berger dépose la survivante entre eux et se retire ; et que, lorsque quelqu’un a déposé sa bête chez un propriétaire, celui qui veut retirer un bien à autrui doit apporter la preuve.
- לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא בַּחֲצַר בַּעַל הַבַּיִת, וְרוֹעֶה כֹּהֵן. רַבִּי טַרְפוֹן סָבַר: אַקְנוֹיֵי קָא מַקְנֵי לֵיהּ בַּחֲצֵירוֹ, וְנִיחָא לֵיהּ דְּלִיתְעֲבִיד מִצְוָה בְּמָמוֹנֵיהּ, וְהָוֵה לֵיהּ כִּשְׁנַיִם שֶׁהִפְקִידוּ אֵצֶל רוֹעֶה, שֶׁמַּנִּיחַ רוֹעֶה בֵּינֵיהֶן וּמִסְתַּלֵּק.Ils ne divergent que lorsque les agneaux se trouvent dans la cour du propriétaire et que le berger est Cohen. Rabbi Tarfon estime : Il lui fait acquérir un emplacement dans sa cour, car il lui plaît qu’une mitsva (commandement) soit accomplie avec ses biens. Le Cohen y acquiert ainsi les premiers-nés. Et cela revient à la situation de deux personnes qui ont déposé leurs bêtes chez un berger : le berger dépose la survivante entre eux et se retire.
- וְרַבִּי עֲקִיבָא סָבַר: כֵּיוָן דְּאִית לֵיהּ פְּסֵידָא — לָא מַקְנֵי לֵיהּ מִידַּעַם, וְהָוֵה לֵיהּ כְּאֶחָד שֶׁהִפְקִיד אֵצֶל בַּעַל הַבַּיִת, שֶׁהַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה.Et Rabbi Akiva estime : Puisqu’il subit une perte en cas de doute, le propriétaire ne lui fait rien acquérir. Et cela revient à la situation de quelqu’un qui a déposé sa bête chez un propriétaire : celui qui veut retirer un bien à autrui doit apporter la preuve.
- מַתְנִי׳ שְׁתֵּי רְחֵילָיו שֶׁלֹּא בִּיכְּרוּ וְיָלְדוּ שְׁנֵי זְכָרִים — שְׁנֵיהֶם לַכֹּהֵן. זָכָר וּנְקֵבָה — הַזָּכָר לַכֹּהֵן. שְׁנֵי זְכָרִים וּנְקֵבָה — אֶחָד לוֹ וְאֶחָד לַכֹּהֵן. רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: הַכֹּהֵן בּוֹרֵר לוֹ אֶת הַיָּפֶה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מְשַׁמְּנִין בֵּינֵיהֶן, וְהַשֵּׁנִי יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב.Michna. Ses deux brebis, qui n’avaient pas encore mis bas, ont donné naissance à deux mâles : tous deux reviennent au Cohen. Si elles ont donné naissance à un mâle et une femelle, le mâle revient au Cohen. Si elles ont donné naissance à deux mâles et une femelle, l’un des mâles lui revient et l’autre revient au Cohen. Rabbi Tarfon dit : Le Cohen choisit pour lui le plus beau. Rabbi Akiva dit : On évalue entre eux les deux mâles, et le Cohen prend le plus maigre. Et le second paîtra jusqu’à ce qu’il soit atteint d’un défaut permettant son abattage.
- וְחַיָּיב בַּמַּתָּנוֹת, רַבִּי יוֹסֵי פּוֹטֵר. מֵת אֶחָד מֵהֶן, רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: יַחְלוֹקוּ, רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה. שְׁתֵּי נְקֵבוֹת וְזָכָר אוֹ שְׁנֵי זְכָרִים וּשְׁתֵּי נְקֵבוֹת — אֵין כָּאן לַכֹּהֵן כְּלוּם.Et il est soumis aux dons lors de son abattage. Rabbi Yossé l’en exempte. Si l’un d’eux est mort, Rabbi Tarfon dit : Ils partageront la valeur du survivant. Rabbi Akiva dit : Celui qui veut retirer un bien à autrui doit apporter la preuve. Si elles ont donné naissance à deux femelles et un mâle, ou à deux mâles et deux femelles, rien ne revient ici au Cohen.
- אַחַת בִּיכְּרָה, וְאַחַת לֹא בִּיכְּרָה, וְיָלְדָה שְׁנֵי זְכָרִים, אֶחָד לוֹ וְאֶחָד לַכֹּהֵן. רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: הַכֹּהֵן בּוֹרֵר אֶת הַיָּפֶה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מְשַׁמְּנִין בֵּינֵיהֶן, וְהַשֵּׁנִי יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב.L’une avait déjà mis bas et l’autre n’avait pas encore mis bas, et elles ont donné naissance à deux mâles : l’un lui revient et l’autre revient au Cohen. Rabbi Tarfon dit : Le Cohen choisit le plus beau. Rabbi Akiva dit : On évalue entre eux les deux mâles, et le Cohen prend le plus maigre. Et le second paîtra jusqu’à ce qu’il soit atteint d’un défaut permettant son abattage.
- וְחַיָּיב בַּמַּתָּנוֹת. רַבִּי יוֹסֵי פּוֹטֵר, שֶׁרַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: כֹּל שֶׁחֲלִיפָיו בְּיַד כֹּהֵן פָּטוּר מִן הַמַּתָּנוֹת. וְרַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב. מֵת אֶחָד מֵהֶן, רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: יַחְלוֹקוּ. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: הַמּוֹצִיא מֵחֲבֵירוֹ עָלָיו הָרְאָיָה. זָכָר וּנְקֵבָה — אֵין כָּאן לַכֹּהֵן כְּלוּם.Et il est soumis aux dons. Rabbi Yossé l’en exempte, car Rabbi Yossé dit : Tout animal dont le remplaçant est entre les mains d’un Cohen est exempt des dons. Et Rabbi Méïr en impose le prélèvement. Si l’un d’eux est mort, Rabbi Tarfon dit : Ils partageront la valeur du survivant. Rabbi Akiva dit : Celui qui veut retirer un bien à autrui doit apporter la preuve. Si elles ont donné naissance à un mâle et une femelle, rien ne revient ici au Cohen.
- גְּמָ׳ צְרִיכָא, דְּאִי אַשְׁמוֹעִינַן קַמַּיְיתָא, בְּהַהִיא קָאָמַר רַבִּי עֲקִיבָא, דִּתְרֵי מֵחֲדָא.Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna). Il fallait enseigner les différents cas de ce désaccord, car si l’on nous avait enseigné seulement le premier cas, celui d’une brebis ayant donné naissance à deux mâles, nous aurions pensé : C’est dans ce cas que Rabbi Akiva a dit que le Cohen prend le plus maigre, puisque les deux petits proviennent d’une seule mère.
- אֲבָל רְחֵילָיו שֶׁלֹּא בִּיכְּרוּ, דִּתְרֵי מֵחֲדָא וְחַד מֵחֲדָא — אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לְרַבִּי טַרְפוֹן, דְּהָךְ דִּילִידָא חַד שְׁבִיחַ טְפֵי.Mais dans le cas de ses brebis qui n’avaient pas encore mis bas et qui ont donné naissance à deux mâles et une femelle, où deux petits proviennent d’une mère et un d’une autre, on pourrait dire qu’il reconnaît l’avis de Rabbi Tarfon, car celui qui provient de la mère ayant mis bas un seul petit est meilleur. Le plus beau serait donc assurément le premier-né de sa mère.
- וְאִי אַשְׁמוֹעִינַן הָא — בְּהָא קָאָמַר רַבִּי עֲקִיבָא, דְּתַרְוַיְיהוּ לֹא בִּיכְּרוּ, אֲבָל אַחַת בִּיכְּרָה וְאַחַת שֶׁלֹּא בִּיכְּרָה וְיָלְדוּ שְׁנֵי זְכָרִים — אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לְרַבִּי טַרְפוֹן,Et si l’on nous avait enseigné seulement ce deuxième cas, nous aurions pensé : C’est dans ce cas que Rabbi Akiva a dit que le Cohen prend le plus maigre, puisque toutes deux n’avaient pas encore mis bas. Mais si l’une avait déjà mis bas et l’autre n’avait pas encore mis bas, et qu’elles ont donné naissance à deux mâles, on pourrait dire qu’il reconnaît l’avis de Rabbi Tarfon,
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