Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַיְינוּ דַּאֲמַר לֵיהּ רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: אֲפִילּוּ עַד עֲשָׂרָה דּוֹרוֹת פְּטוּרִין. אֶלָּא לְרַב הוּנָא דְּאָמַר: לָא נָחֵית תַּנָּא קַמָּא לְדָרֵי, מַאי ״אֲפִילּוּ עַד עֲשָׂרָה דּוֹרוֹת״? אָמַר לְךָ רַב הוּנָא: רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אַ״הֶעֱמִיד״ קָאֵי דְּנָחֵית לְדָרֵי.C’est bien ce que lui dit Rabban Chimon ben Gamliel : « Même jusqu’à dix générations, ils sont exempts. » Mais selon Rav Houna, qui dit : « Le premier Tanna — Sage de l’époque de la Michna — n’est pas descendu aux générations ultérieures, que signifie : « Même jusqu’à dix générations » ? Rav Houna te dirait : Rabban Chimon ben Gamliel se rapporte au cas où l’Israélite « a établi » les petits à la place de leurs mères, où le premier Tanna descend lui aussi aux générations ultérieures.
- תָּא שְׁמַע: הַמְקַבֵּל צֹאן בַּרְזֶל מִן הַגּוֹי — וְלָדוֹת פְּטוּרִין, וַולְדֵי וְלָדוֹת לֹא. תְּיוּבְתָּא דְרַב יְהוּדָה! אָמַר לָךְ רַב יְהוּדָה, אֵימָא: הֵן וּוַלְדוֹתֵיהֶן.Viens et entends une objection : celui qui reçoit d’un non-Juif du bétail sous le régime du « petit bétail de fer », placement dont le capital est garanti par le bénéficiaire, les petits sont exempts de l’obligation de remettre leurs premiers-nés au Cohen, prêtre, mais les petits des petits ne le sont pas. C’est une réfutation définitive de Rav Yehouda ! Rav Yehouda te dirait : dis que le texte signifie : eux et leurs petits sont exempts ; « eux » désigne ici les petits des animaux initialement confiés.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: הֵן וּוַלְדוֹתֵיהֶן פְּטוּרִין, תְּיוּבְתָּא דְּרַב הוּנָא! אָמַר לְךָ רַב הוּנָא: אֵימָא הֵן וְולָדוֹת — פָּטוּר, וַולְדֵי וְלָדוֹת — חַיָּיב.Certains disent que l’objection portait sur cette formulation : « Eux et leurs petits sont exempts. » C’est une réfutation définitive de Rav Houna ! Rav Houna te dirait : dis que le texte signifie : eux, les animaux initialement confiés, et les petits qu’ils mettent au monde sont exempts ; mais les petits des petits sont soumis à l’obligation de remettre leurs premiers-nés au Cohen.
- רָחֵל שֶׁיָּלְדָה מִין עֵז כּוּ׳. אֲתָא רַב אוֹשַׁעְיָא מִנְּהַרְדְּעָא, וְאַיְיתִי מַתְנִיתָא בִּידֵיהּ: רָחֵל בַּת עֵז, וְעֵז בַּת רָחֵל — רַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין.La Michna enseignait : « Une brebis qui a mis bas un animal de l’espèce caprine, etc. » Rav Ochaya vint de Nehardea et apporta avec lui une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna : un animal de l’espèce ovine né d’une chèvre, et un animal de l’espèce caprine né d’une brebis : Rabbi Méïr les soumet à une obligation, et les Sages les en exemptent.
- אֲמַר לֵיהּ רַב הוֹשַׁעְיָא לְרַבָּה: כִּי עָיְילַתְּ לְקַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא, בְּעִי מִינֵּיהּ: רַבִּי מֵאִיר מְחַיֵּיב לְמַאי? אִילֵימָא לִבְכוֹרָה — וְלֵית לֵיהּ לְרַבִּי מֵאִיר ״אַךְ בְּכוֹר שׁוֹר״ עַד שֶׁיְּהֵא הוּא שׁוֹר וּבְכוֹרוֹ שׁוֹר?Rav Hochaya dit à Rabba : « Lorsque tu entreras auprès de Rav Houna, demande-lui : à quelle obligation Rabbi Méïr les soumet-il ? Si tu dis : à celle du premier-né, Rabbi Méïr n’admet-il donc pas que les mots “Toutefois, le premier-né du bovin” (Nombres 18, 17) signifient que cette obligation ne s’applique que si lui, le parent, est un bovin et que son premier-né est un bovin ? » Le petit doit donc être de la même espèce que sa mère.
- אֶלָּא לְרֵאשִׁית הַגֵּז, וְלֵית לֵיהּ הָא דְּתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: כְּבָשִׂים שֶׁצַּמְרָן קָשֶׁה פְּטוּרִין מֵרֵאשִׁית הַגֵּז, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּמִגֵּז כְּבָשַׂי יִתְחַמָּם״?Mais plutôt, Rabbi Méïr les soumettrait à l’obligation de donner au Cohen la première tonte. Mais n’admet-il donc pas ce qu’a enseigné l’école de Rabbi Ichmaël : « Les moutons dont la laine est rêche sont exempts de l’obligation de donner la première tonte, comme il est dit : “Et de la tonte de mes moutons il se réchauffait” » (Job 31, 20) ? Seule une laine propre à réchauffer est concernée ; or, celle de l’animal de l’espèce caprine né d’une brebis est rêche.
- אֲמַר לֵיהּ: נִיחְזֵי אֲנַן, הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? בְּרָחֵל שֶׁיָּלְדָה מִין עֵז, וְאָבִיו תַּיִישׁ, וּבְחוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב לְעִנְיַן אוֹתוֹ וְאֶת בְּנוֹ קָמִיפַּלְגִי, דְּרַבִּי מֵאִיר סָבַר: חוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב, וְרַבָּנַן סָבְרִי: אֵין חוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב.Il lui dit : « Examinons nous-mêmes la question. De quoi s’agit-il ici ? D’une brebis qui a mis bas un animal de l’espèce caprine, et dont le père est un bouc. Et ils divergent sur le fait de tenir compte de la semence du père concernant l’interdiction d’abattre “lui et son petit” le même jour. Car Rabbi Méïr estime que l’on tient compte de la semence du père : celui qui abat le bouc et son petit le même jour est donc passible de sanction. Et les Sages estiment que l’on ne tient pas compte de la semence du père. »
- אִי הָכִי, לִיפַּלְגוּ בְּחוֹשְׁשִׁין לְזֶרַע הָאָב בְּעָלְמָא, בִּפְלוּגְתָּא דַּחֲנַנְיָה וְרַבָּנַן!S’il en est ainsi, qu’ils divergent sur le fait de tenir compte de la semence du père en général, dans la controverse de ‘Hananya et des Sages ! Pourquoi présenter leur désaccord à travers ce cas particulier, plutôt que de les rattacher directement à cette controverse ?
- אֶלָּא, לְעוֹלָם לִבְכוֹרָה, וְהָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — בְּרָחֵל בַּת רָחֵל בַּת עֵז. מָר סָבַר: זִיל בָּתַר אִימֵּיהּ, וְהַאי לָאו נִדְמֶה הוּא.Mais plutôt, il s’agit bien de l’obligation du premier-né. Et de quoi s’agit-il ici ? D’un animal de l’espèce ovine né d’une brebis, elle-même née d’une chèvre. Un maître, Rabbi Méïr, estime : suis sa mère ; et celui-ci n’est pas un animal d’apparence différente de son ascendance, puisqu’il ressemble à sa mère.
- וּמָר סָבַר: זִיל בָּתַר אִימַּיהּ דְּאִימֵּיהּ, וְהַאי נִדְמֶה הוּא.Et un maître, représentant l’opinion des Sages, estime : suis la mère de sa mère ; et celui-ci est un animal d’apparence différente, puisqu’il ne ressemble pas à sa grand-mère maternelle.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא, בְּרָחֵל בַּת עֵז בַּת רָחֵל, מָר סָבַר: חָזְרוּ שֵׂיֻיוֹת לִמְקוֹמָן, וּמָר סָבַר: לֹא חָזְרוּ שֵׂיֻיוֹת לִמְקוֹמָן.Et si tu veux, dis qu’il s’agit d’un animal de l’espèce ovine né d’une chèvre, elle-même née d’une brebis. Un maître, Rabbi Méïr, estime : les caractères ovins ont retrouvé leur place originelle, et le petit est soumis à l’obligation du premier-né. Et un maître, représentant les Sages, estime : les caractères ovins n’ont pas retrouvé leur place au regard de cette obligation, car le petit ne ressemble pas à sa mère.
- רַב אָשֵׁי אָמַר: כְּגוֹן שֶׁיֵּשׁ בּוֹ מִקְצָת סִימָנִין, וּמַאן חֲכָמִים? רַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר: עַד שֶׁיְּהֵא רֹאשׁוֹ וְרוּבּוֹ דּוֹמֶה לְאִמּוֹ.Rav Achi dit : il s’agit d’un cas où il possède certains signes distinctifs de sa mère. Et qui sont les Sages cités dans cette baraïta ? Rabbi Chimon, qui dit : le petit n’a le statut de premier-né que si sa tête et la majeure partie de son corps ressemblent à sa mère.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מוֹדֶה רַבִּי מֵאִיר בְּשָׂעִיר שֶׁל רֹאשׁ חֹדֶשׁ דְּבָעֵינַן בֶּן שְׂעִירָה, מַאי טַעְמָא? אָמַר קְרָא: ״אֶחָד״ הַמְיוּחָד וּבָא מִשֵּׁשֶׁת יְמֵי בְּרֵאשִׁית.Rabbi Yo’hanan dit : Rabbi Méïr reconnaît, à propos du bouc de Roch ‘Hodech, le début du mois, offert en sacrifice, que nous exigeons qu’il soit né d’une chèvre. Pour quelle raison ? Le verset dit : « Un » (Nombres 28, 15), ce qui exige un animal distinct dans son espèce et qui en provienne depuis les six jours de la Création, sans changement d’espèce dans son ascendance.
- וְהָא מֵהָכָא נָפְקָא? מֵהָתָם נָפְקָא — ״שׁוֹר אוֹ כֶשֶׂב״ — פְּרָט לְכִלְאַיִם, ״אוֹ עֵז״ — פְּרָט לְנִדְמֶה.Mais cela se déduit-il d’ici ? Cela se déduit de là-bas : « Un bovin ou un ovin » (Lévitique 22, 27) exclut l’hybride ; « ou un caprin » exclut l’animal d’apparence différente de son ascendance.
- צְרִיכָא, דְּאִי מֵהָתָם הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּלָא נְחַת לְדָרֵי, אֲבָל הֵיכָא דִּנְחַת — אֵימָא לָא. וְאִי מֵהָכָא הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי לְגַבֵּי קׇרְבַּן חוֹבָה, אֲבָל נְדָבָה — לָא, צְרִיכָא.Les deux enseignements sont nécessaires. Car si nous l’avions appris seulement de là-bas, j’aurais dit : ces paroles s’appliquent lorsqu’on ne remonte pas les générations, le petit différant déjà de sa mère ; mais lorsqu’on ne constate cette différence qu’en remontant les générations, je dirais : non, il n’est pas exclu. Et si nous l’avions appris seulement d’ici, j’aurais dit : ces paroles s’appliquent à un sacrifice obligatoire ; mais pour un sacrifice volontaire, non. Les deux enseignements sont donc nécessaires.
- אָמַר רַבִּי אַחָא בַּר יַעֲקֹב: הַכֹּל מוֹדִים דְּאֵין לוֹקִין עַל צַמְרוֹ מִשּׁוּם כִּלְאַיִם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא תִלְבַּשׁ שַׁעַטְנֵז״, מָה פִּשְׁתָּן שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה — אַף צֶמֶר שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה.Rabbi A’ha bar Yaakov dit : tous reconnaissent que l’on ne reçoit pas la flagellation à cause de sa laine, au titre de l’interdiction des mélanges de laine et de lin, comme il est dit : « Tu ne porteras pas de tissu mêlé » (Deutéronome 22, 11). De même que le lin n’a pas subi de changement, de même la laine visée par cette interdiction doit provenir d’un animal qui n’a pas subi de changement par rapport à son ascendance.
- אָמַר רַב פָּפָּא: הַכֹּל מוֹדִים שֶׁצַּמְרוֹ פָּסוּל לִתְכֵלֶת, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא תִלְבַּשׁ שַׁעַטְנֵז... גְּדִילִים תַּעֲשֶׂה לָךְ״, מָה פִּשְׁתָּן שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה — אַף צֶמֶר שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה.Rav Pappa dit : tous reconnaissent que sa laine est impropre au tekhelet, fil de laine teint en bleu des franges rituelles, comme il est dit : « Tu ne porteras pas de tissu mêlé… Tu te feras des cordons tressés » (Deutéronome 22, 11-12). De même que le lin n’a pas subi de changement, de même la laine employée à cet effet doit provenir d’un animal qui n’a pas subi de changement.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: הַכֹּל מוֹדִים שֶׁאֵין צַמְרוֹ מִטַּמֵּא בִּנְגָעִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בְּבֶגֶד צֶמֶר אוֹ בְּבֶגֶד פִּשְׁתִּים״, מָה פִּשְׁתִּים שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה — אַף צֶמֶר שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה.Rav Na’hman bar Yits’hak dit : tous reconnaissent que sa laine ne devient pas impure par les lésions de la tsaraat, affection décrite par la Torah, comme il est dit : « Dans un vêtement de laine ou dans un vêtement de lin » (Lévitique 13, 47). De même que le lin n’a pas subi de changement, de même la laine susceptible de cette impureté doit provenir d’un animal qui n’a pas subi de changement.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: אַף אָנוּ נֹאמַר, הִדְלָה הַגֶּפֶן עַל גַּבֵּי תְּאֵינָה — יֵינוֹ פָּסוּל לִנְסָכִים. מַאי טַעְמָא? ״זֶבַח וּנְסָכִים״ — מָה זֶבַח שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה, אַף נְסָכִים שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנּוּ.Rav Achi dit : nous aussi, nous dirons selon ce principe : si quelqu’un a fait grimper la vigne sur un figuier, son vin est impropre aux libations. Pour quelle raison ? Il est écrit : « Sacrifice et libations » (Lévitique 23, 37). De même que le sacrifice doit provenir d’un animal qui n’a pas subi de changement, de même les libations doivent provenir de produits qui n’ont pas subi de changement.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא: הִדְלָה פִּשְׁתָּן עַל גַּבֵּי הִיגָא — הָכִי נָמֵי דְּלִישְׁתַּנֵּי? אִם כֵּן לָא מָצֵית אָמְרַתְּ ״מָה פִּשְׁתָּן שֶׁלֹּא נִשְׁתַּנָּה״, דְּהָא פִּשְׁתָּן נָמֵי מִשְׁתַּנֵּי! אֲמַר לֵיהּ: זֶה נִשְׁתַּנָּה רֵיחוֹ, וְזֶה לֹא נִשְׁתַּנָּה רֵיחוֹ.Ravina soulève une objection contre cela : si l’on a fait grimper du lin sur un buisson épineux, serait-il également considéré comme ayant subi un changement ? Si c’est ainsi, tu ne peux plus dire : « De même que le lin n’a pas subi de changement », puisque le lin, lui aussi, subit un changement ! Il lui dit : celui-ci, le vin, a changé d’odeur ; et celui-là, le lin, n’a pas changé d’odeur.
- מַתְנִי׳ רָחֵל שֶׁלֹּא בִּיכְּרָה וְיָלְדָה שְׁנֵי זְכָרִים, וְיָצְאוּ שְׁנֵי רָאשֵׁיהֶן כְּאַחַת — רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי אוֹמֵר: שְׁנֵיהֶן לַכֹּהֵן, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הַזְּכָרִים לַה׳״, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אִי אֶפְשָׁר לְצַמְצֵם, אֶלָּא אֶחָד לוֹ וְאֶחָד לַכֹּהֵן.Michna — enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi. Une brebis qui n’avait pas encore mis bas et qui a mis bas deux mâles, dont les deux têtes sont sorties simultanément : Rabbi Yossé HaGuelili dit : les deux reviennent au Cohen, comme il est dit : « Les mâles sont à Hachem » (Exode 13, 12). Et les Sages disent : il est impossible d’obtenir une simultanéité exacte ; mais plutôt, l’un lui revient, au propriétaire, et l’autre revient au Cohen.
- רַבִּי טַרְפוֹן אוֹמֵר: הַכֹּהֵן בּוֹרֵר לוֹ אֶת הַיָּפֶה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מְשַׁמְּנִין בֵּינֵיהֶן, וְהַשֵּׁנִי יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב.Rabbi Tarfon dit : le Cohen choisit pour lui le plus beau. Rabbi Akiva dit : on évalue leur embonpoint l’un par rapport à l’autre, et le Cohen prend le plus maigre, comme l’expliquera la Guemara, discussion des Amoraïm sur la Michna. Et le second, qui reste au propriétaire, paîtra jusqu’à ce qu’il présente un défaut permettant son abattage.
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