Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שׁוֹאֵל: חֲדָא – לֹא הָיוּ דְבָרִים מֵעוֹלָם. וַחֲדָא – אִין, דִּשְׁאֵלָה מֵתָה, וְאִידַּךְ – לָא יָדַעְנָא אִי דִּשְׂכִירוּת מֵתָה וּדְקָיְימָא דִּשְׁאֵלָה, אוֹ דִּשְׁאֵלָה מֵתָה וּדְקָיְימָא דִּשְׂכִירוּת, דְּמִתּוֹךְ שֶׁאֵינוֹ יָכוֹל לִישָּׁבַע – מְשַׁלֵּם.l'emprunteur : « Pour l'une, cela n'a jamais eu lieu ; et pour l'une, oui, c'est celle du prêt qui est morte ; et pour l'autre, je ne sais pas si c'est celle de la location qui est morte et si celle qui subsiste est celle du prêt, ou si c'est celle du prêt qui est morte et si celle qui subsiste est celle de la location ». Ayant admis une partie et nié une autre, il est tenu de jurer ; or, puisqu'il ne peut pas jurer, il paie.
- זֶה אוֹמֵר שְׁאוּלָה, וְזֶה אוֹמֵר שְׂכוּרָה – יִשָּׁבַע הַשּׂוֹכֵר שֶׁשְּׂכוּרָה מֵתָה.La Michna a enseigné : Si celui-ci, le propriétaire, dit : « C'est l'empruntée qui est morte », et celui-là dit : « C'est la louée », le locataire jure que c'est la louée qui est morte.
- וְאַמַּאי? מַה שֶּׁטְּעָנוֹ – לֹא הוֹדָה לוֹ, וּמַה שֶּׁהוֹדָה לוֹ – לֹא טְעָנוֹ! אָמַר עוּלָּא: עַל יְדֵי גִּלְגּוּל.Mais pourquoi jurerait-il ? Ce que le propriétaire lui a réclamé, il ne le lui a pas reconnu ; et ce qu'il lui a reconnu, il ne le lui a pas réclamé ! Or il faut une admission d'une partie de la réclamation elle-même. Oulla a dit : Il jure par extension (guilgoul, serment ajouté à un serment déjà dû).
- דַּאֲמַר לֵיהּ: אִישְׁתְּבַע לִי אֵיזוֹ מִיהַת דִּכְדַרְכָּהּ מֵתָה, וּמִיגּוֹ דְּמִישְׁתְּבַע דִּכְדַרְכָּהּ מֵתָה, מִישְׁתְּבַע נָמֵי דִּשְׂכוּרָה מֵתָה.Car il lui a dit : « Jure-moi au moins que cette vache, quelle qu'elle soit, est morte naturellement », sans négligence de ta part, ce qu'il est en droit d'exiger. Et puisqu'on le fait jurer qu'elle est morte naturellement, on le fait aussi jurer que c'est la louée qui est morte.
- זֶה אוֹמֵר אֵינִי יוֹדֵעַ וְזֶה אוֹמֵר כּוּ׳. הָא מַנִּי – סוֹמְכוֹס הִיא, דְּאָמַר: מָמוֹן הַמּוּטָּל בְּסָפֵק – חוֹלְקִין.La Michna a enseigné : Si celui-ci dit : « Je ne sais pas », et celui-là dit, etc., ils partagent. De qui est cette opinion ? C'est celle de Soumkhos, qui a dit : De l'argent dont l'appartenance est dans le doute, on le partage.
- בָּעֵי רַבִּי אַבָּא בַּר מֶמֶל: שְׁאָלָהּ בִּבְעָלִים, שְׂכָרָהּ שֶׁלֹּא בִּבְעָלִים, מַהוּ?Rabbi Abba bar Mémel a posé la question : S'il a emprunté la vache avec le service de son propriétaire, puis, avant de la rendre, l'a louée sans le service de son propriétaire, qu'en est-il ?
- מִי אָמְרִינַן שְׁאֵילָה לְחוֹדַהּ קָיְימָא וּשְׂכִירוּת לְחוֹדַהּ קָיְימָא, אוֹ דִלְמָא שְׂכִירוּת בִּשְׁאֵלָה מֵישָׁךְ שָׁיְיכִי, דְּהָא מִיחַיַּיב בִּגְנֵיבָה וַאֲבֵידָה?Disons-nous que le prêt se tient à part et que la location se tient à part, deux transactions indépendantes, et il est tenu pendant la location ? Ou bien la location se rattache-t-elle au prêt, puisqu'elle comporte comme lui la responsabilité pour le vol et la perte ? Dans ce cas, comme le prêt était sans responsabilité, la location le serait aussi.
- אִם תִּמְצָא לוֹמַר שְׂכִירָה בִּשְׁאֵלָה מֵישָׁךְ שָׁיְיכִי, שְׂכָרָהּ בִּבְעָלִים שְׁאָלָהּ שֶׁלֹּא בִּבְעָלִים, מַהוּ?Si tu en viens à dire que la location se rattache au prêt, s'il l'a louée avec le service de son propriétaire, puis l'a empruntée sans le service de son propriétaire, qu'en est-il ?
- שְׁאֵלָה בִּשְׂכִירוּת וַדַּאי לָא שָׁיְיכָא, אוֹ דִלְמָא כֵּיוָן דְּשָׁיְיכָא בְּמִקְצָת, כְּמַאן דְּשָׁיְיכָא בְּכוּלַּהּ דָּמֵי?Le prêt, certes, ne se rattache pas à la location, puisqu'il comporte une responsabilité plus lourde ? Ou bien, puisqu'il s'y rattache en partie – l'emprunteur répondant comme le locataire du vol et de la perte – est-ce comme s'il s'y rattachait entièrement ?
- אִם תִּמְצָא לוֹמַר לָא אָמְרִינַן כֵּיוָן דְּשָׁיְיכָא בְּמִקְצָת כְּמַאן דְּשָׁיְיכָא בְּכוּלַּהּ דָּמֵי: שְׁאָלָהּ בִּבְעָלִים וּשְׂכָרָהּ שֶׁלֹּא בִּבְעָלִים, וְחָזַר וּשְׁאָלָהּ, מַהוּ?Si tu en viens à dire qu'on ne dit pas : « Puisqu'il s'y rattache en partie, c'est comme s'il s'y rattachait entièrement » : s'il l'a empruntée avec le service de son propriétaire, l'a louée sans le service de son propriétaire, et l'a de nouveau empruntée, qu'en est-il ?
- הֲדַר אָתְיָא לַהּ שְׁאֵלָה לְדוּכְתַּהּ, אוֹ דִלְמָא אִפְּסִיקָא לַהּ שְׂכִירוּת בֵּינֵי וּבֵינֵי?Le prêt revient-il à sa place, en continuité avec le premier prêt ? Ou bien la location l'a-t-elle interrompu entre-temps ?
- שְׂכָרָהּ בִּבְעָלִים וּשְׁאָלָהּ וְחָזַר וּשְׂכָרָהּ, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן אָתְיָא לַהּ שְׂכִירוּת לְדוּכְתַּהּ, אוֹ דִלְמָא אִפְּסִיקָא לַהּ שְׁאֵלָה בֵּינֵי וּבֵינֵי?S'il l'a louée avec le service de son propriétaire, l'a empruntée sans lui, et l'a de nouveau louée, qu'en est-il ? Disons-nous que la location revient à sa place, ou bien le prêt l'a-t-il interrompue entre-temps ?
- תֵּיקוּ.Que ces questions restent en suspens (tékou).
- מַתְנִי׳ הַשּׁוֹאֵל אֶת הַפָּרָה וְשִׁלְּחָהּ לוֹ בְּיַד בְּנוֹ בְּיַד עַבְדּוֹ בְּיַד שְׁלוּחוֹ, אוֹ בְּיַד בְּנוֹ בְּיַד עַבְדּוֹ בְּיַד שְׁלוּחוֹ שֶׁל שׁוֹאֵל וּמֵתָה – פָּטוּר.MICHNA (enseignement des Tannaïm). Celui qui emprunte la vache, et le prêteur la lui a envoyée par la main de son fils, par la main de son esclave, par la main de son mandataire, ou par la main du fils, par la main de l'esclave, par la main du mandataire de l'emprunteur, et elle est morte en chemin – l'emprunteur est exempt (pétour), car le prêt ne commence que lorsqu'elle lui parvient.
- אָמַר לוֹ הַשּׁוֹאֵל: שַׁלְּחָהּ לִי בְּיַד בְּנִי, בְּיַד עַבְדִּי, בְּיַד שְׁלוּחִי, אוֹ בְּיַד בִּנְךָ, בְּיַד עַבְדְּךָ, בְּיַד שְׁלוּחֶךָ, אוֹ שֶׁאָמַר לוֹ הַמַּשְׁאִיל: הֲרֵינִי מְשַׁלְּחָהּ לְךָ בְּיַד בְּנִי, בְּיַד עַבְדִּי, בְּיַד שְׁלוּחִי, אוֹ בְּיַד בִּנְךָ, בְּיַד עַבְדְּךָ, בְּיַד שְׁלוּחֶךָ, וְאָמַר לוֹ הַשּׁוֹאֵל: שַׁלַּח, וְשִׁלְּחָהּ וּמֵתָה – חַיָּיב.Si l'emprunteur lui a dit : « Envoie-la-moi par la main de mon fils, par la main de mon esclave, par la main de mon mandataire, ou par la main de ton fils, par la main de ton esclave, par la main de ton mandataire » ; ou si le prêteur lui a dit : « Je te l'envoie par la main de mon fils, par la main de mon esclave, par la main de mon mandataire, ou par la main de ton fils, par la main de ton esclave, par la main de ton mandataire », et que l'emprunteur lui a dit : « Envoie », et qu'il l'a envoyée et qu'elle est morte en chemin – l'emprunteur est tenu ('hayav) de payer : ayant accepté ce mode de transport, il est responsable dès qu'elle a été remise à cette personne.
- וְכֵן בְּשָׁעָה שֶׁמַּחְזִירָהּ.Et de même au moment où il la rend : l'emprunteur n'est libéré de sa responsabilité que lorsque la vache parvient au prêteur, ou à celui par qui le prêteur a accepté qu'elle lui soit rendue.
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