Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָא נְטַר כִּדְנָטְרִי אִינָשֵׁי. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, עָל לְמָתָא בְּעִידָּנָא דְּעָיְילִי אִינָשֵׁי – הָכִי נָמֵי דְּפָטוּר?! אֲמַר לֵיהּ: אִין. גְּנָא פּוּרְתָּא בְּעִידָּנָא דְּגָנוּ אִינָשֵׁי – הָכִי נָמֵי דְּפָטוּר?! אֲמַר לֵיהּ: אִין.Voici qu'il a gardé comme gardent les gens, et il n'est pas tenu à davantage. Abayé lui dit : S'il en est ainsi, lorsque le berger est entré en ville à l'heure où les gens entrent, comme le font d'ordinaire les bergers, et qu'un vol s'est produit à ce moment-là, est-il donc également exempt ?! Rabba lui dit : Oui. Abayé reprit : S'il a dormi un peu à l'heure où les gens dorment, est-il donc également exempt ?! Rabba lui dit : Oui.
- אֵיתִיבֵיהּ: אֵלּוּ הֵם אוֹנָסִין שֶׁשּׁוֹמֵר שָׂכָר פָּטוּר עֲלֵיהֶן – כְּגוֹן: ״וַתִּפֹּל שְׁבָא וַתִּקָּחֵם וְאֶת הַנְּעָרִים הִכּוּ לְפִי חָרֶב״. אֲמַר לֵיהּ: הָתָם בְּחַזָּנֵי מָתָא.Abayé lui objecta une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Voici quels sont les cas de force majeure dont le gardien rémunéré est exempt : par exemple, comme il est dit : « Les Sabéens ont fondu sur eux et les ont enlevés, et ils ont frappé les serviteurs du tranchant de l'épée » (Job 1, 15). Seule une telle attaque, semble-t-il, serait donc un cas de force majeure. Rabba lui dit : Là-bas, il s'agit des gardiens de la ville, des professionnels chargés de veiller sur elle, à qui l'on demande davantage.
- אֵיתִיבֵיהּ: עַד מָתַי שׁוֹמֵר שָׂכָר חַיָּיב לִשְׁמוֹר – עַד כְּדֵי ״הָיִיתִי בַיּוֹם אֲכָלַנִי חֹרֶב וְקֶרַח בַּלַּיְלָה״. אֲמַר לֵיהּ: הָתָם נָמֵי בְּחַזָּנֵי מָתָא. אֲמַר לֵיהּ: אַטּוּ יַעֲקֹב אָבִינוּ חַזַּן מָתָא הֲוָה! דַּאֲמַר לֵיהּ לְלָבָן: נְטַרִי לָךְ נְטִירוּתָא יַתִּירְתָּא כְּחַזָּנֵי מָתָא.Abayé lui objecta une autre baraïta : Jusqu'à quel point le gardien rémunéré est-il tenu de garder ? Jusqu'à ce que disait Yaakov à Lavan : « J'étais ainsi : le jour, la chaleur me consumait, et le gel la nuit » (Genèse 31, 40). Rabba lui dit : Là-bas aussi, il s'agit des gardiens de la ville. Abayé lui dit : Yaakov notre père était-il donc un gardien de la ville ?! Rabba répondit : Le sens est qu'il a dit à Lavan : Je t'ai assuré une garde supplémentaire, comme celle des gardiens de la ville.
- אֵיתִיבֵיהּ: רוֹעֶה שֶׁהָיָה רוֹעֶה וְהִנִּיחַ עֶדְרוֹ וּבָא לָעִיר, בָּא זְאֵב וְטָרַף, וּבָא אֲרִי וְדָרַס – אֵין אוֹמְרִים: אִילּוּ הָיָה שָׁם הָיָה מַצִּיל. אֶלָּא אוֹמְדִין אוֹתוֹ: אִם יָכוֹל לְהַצִּיל – חַיָּיב, אִם לָאו – פָּטוּר.Abayé lui objecta une autre baraïta : Un berger qui faisait paître le troupeau d'autrui et qui a laissé son troupeau et est venu en ville, si entre-temps un loup est venu et a déchiqueté une bête, ou si un lion est venu et a piétiné une bête, on ne dit pas : de toute façon, s'il avait été là, il aurait sauvé la bête. Mais on l'évalue : le tribunal estime s'il pouvait sauver la bête d'un tel prédateur, auquel cas il est tenu de payer ; sinon, il est exempt.
- מַאי לָאו דְּעָל בְּעִידָּנָא דְּעָיְילִי אִינָשֵׁי? לָא, דְּעָל בְּעִידָּנָא דְּלָא עָיְילִי אִינָשֵׁי. אִי הָכִי, אַמַּאי פָּטוּר? תְּחִילָּתוֹ בִּפְשִׁיעָה וְסוֹפוֹ בְּאוֹנֶס, חַיָּיב!Abayé poursuit : N'est-ce pas le cas où il est entré à l'heure où les gens entrent ? Or il est tenu de payer, contrairement à l'opinion de Rabba. Celui-ci répond : Non, il s'agit du cas où il est entré à l'heure où les gens n'entrent pas. Abayé réplique : S'il en est ainsi, pourquoi est-il exempt lorsqu'il ne pouvait pas sauver la bête ? Son début a été une négligence et sa fin un cas de force majeure ; dans un tel cas, il est tenu de payer !
- דִּשְׁמַע קָל אַרְיָה וְעָל. אִי הָכִי, אוֹמְדִין אוֹתוֹ? מַאי הֲוָה לֵיהּ לְמֶעְבַּד?! הָיָה לוֹ לְקַדֵּם בְּרוֹעִים וּבְמַקְלוֹת.Rabba explique : Il s'agit du berger qui a entendu la voix d'un lion et est entré en ville pour se sauver ; il n'y a donc pas eu de négligence au début. Abayé demande : S'il en est ainsi, pourquoi l'évaluer ? Que pouvait-il faire contre un lion ?! Rabba répond : Il aurait dû aller au-devant du lion avec des bergers et avec des bâtons pour le chasser.
- אִי הָכִי, מַאי אִירְיָא שׁוֹמֵר שָׂכָר? אֲפִילּוּ שׁוֹמֵר חִנָּם נָמֵי, דְּהָא מָר הוּא דְּאָמַר: שׁוֹמֵר חִנָּם שֶׁהָיָה לוֹ לְקַדֵּם בְּרוֹעִים וּבְמַקְלוֹת וְלֹא קִידֵּם – חַיָּיב. שׁוֹמֵר חִנָּם בְּחִנָּם, שׁוֹמֵר שָׂכָר בְּשָׂכָר.Abayé demande : S'il en est ainsi, pourquoi la baraïta parle-t-elle spécifiquement du gardien rémunéré ? Cela vaudrait même pour le gardien bénévole, puisque c'est toi, Maître, qui as dit : Un gardien bénévole qui aurait dû aller au-devant de l'animal avec des bergers et avec des bâtons et qui n'y est pas allé est tenu de payer ! Rabba répond : Le gardien bénévole doit le faire gratuitement, s'il trouve de l'aide sans frais, tandis que le gardien rémunéré doit le faire même contre salaire, en engageant des hommes.
- וְעַד כַּמָּה? עַד כְּדֵי דְמֵיהֶן. וְהֵיכָן מָצִינוּ בְּשׁוֹמֵר שָׂכָר שֶׁחַיָּיב בָּאוֹנָסִין? דַּהֲדַר שָׁקֵיל דְּמֵיהֶן מִבַּעַל הַבַּיִת.La Guemara demande : Et jusqu'à combien doit-il payer pour cette aide ? Jusqu'à concurrence de leur valeur, celle des bêtes. La Guemara demande : Mais où trouvons-nous qu'un gardien rémunéré soit tenu pour les cas de force majeure ? Or il paierait ici de sa poche à cause d'un lion ! La Guemara répond : Il s'agit du cas où il reprend ensuite leur prix, ce qu'il a déboursé, au propriétaire.
- אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא לְאַבָּיֵי: אִי הָכִי, מַאי אַהֲנִי לֵיהּ מִינַּהּ? נָפְקָא מִינַּהּ לְכוּשְׁרָא דְחֵיוָתָא. אִי נָמֵי לְטִרְחָא יַתִּירְתָּא.Rav Pappa dit à Abayé : S'il en est ainsi, quel profit le propriétaire en tire-t-il ? Ce qu'il gagne en sauvant ses bêtes, il le verse aux hommes engagés ! Abayé répondit : La différence porte sur la qualité des bêtes, qu'il connaît et qui sont habituées à sa maison. Ou bien, sur l'effort supplémentaire qu'il lui faudrait fournir pour en acheter d'autres.
- רַב חִסְדָּא וְרַבָּה בַּר רַב הוּנָא לָא סְבִירָא לְהוּ הָא דְּרַבָּה, דְּאָמְרִי: לְהָכִי יְהַבִי לָךְ אַגְרָא, לְנַטּוֹרֵי לִי נְטִירוּתָא יַתִּירְתָּא.Rav 'Hisda et Rabba bar Rav Houna ne partagent pas cet avis de Rabba, selon lequel il suffit de garder comme gardent les gens, car ils disent que le propriétaire peut déclarer au gardien : C'est pour cela que je t'ai donné un salaire : pour que tu me fournisses une garde supplémentaire, et non pour que tu ailles manger et dormir comme tout le monde.
- בַּר אַדָּא סָבוֹלָאָה (הָוֵי) [הֲוָה] קָא מְעַבַּר חֵיוָתָא אַגַּמְלָא דְנַרֶשׁ. דְּחַפָה חֲדָא לַחֲבֶרְתַּהּ וּשְׁדָיתַהּ בְּמַיָּא. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא, חַיְּיבֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: מַאי הֲוָה לִי לְמֶעְבַּד? אֲמַר לֵיהּ: אִבְּעִי לָךְ לְעַבּוֹרֵי חֲדָא חֲדָא. אֲמַר לֵיהּ: יָדְעַתְּ בֵּיהּ בְּבַר אֲחָתָיךְ דְּמָצֵי (ל)מְעַבַּר חֲדָא חֲדָא? אֲמַר לֵיהּ: כְּבָר צְוַוחוּ קַמָּאֵי דְקַמָּךְ וְלָא אִיכָּא דְּאַשְׁגַּח בְּהוּ.Bar Adda le porteur faisait traverser des bêtes sur le pont de Narech. L'une poussa sa compagne et la jeta dans l'eau. L'affaire vint devant Rav Pappa, qui le déclara tenu de payer. Bar Adda lui dit : Que devais-je faire ? Rav Pappa lui dit : Tu aurais dû les faire traverser une par une. Il lui dit : Connais-tu un fils de ta sœur qui puisse les faire traverser une par une ? Autrement dit : connais-tu quiconque en est capable ? Rav Pappa lui dit : Les anciens qui t'ont précédé ont déjà crié à ce sujet, et personne ne leur a prêté attention.
- אַיְבוּ אַפְקֵיד כִּיתָּנָא בֵּי רוּנְיָא. אֲזַל שַׁבּוּ שַׁמְטֵיהּ מִינֵּיהּ. לְסוֹף הוּכַּר הַגַּנָּב. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב נַחְמָן, חַיְּיבֵיהּ. לֵימָא פְּלִיגָא דְּרַב הוּנָא בַּר אָבִין?Aïvou déposa du lin chez Rounia. Chabbou, un brigand, alla et le lui arracha. Finalement, le voleur fut identifié. L'affaire vint devant Rav Na'hman, qui déclara le gardien tenu de payer. La Guemara demande : Dirons-nous que Rav Na'hman s'oppose à l'opinion de Rav Houna bar Avin ?
- דִּשְׁלַח רַב הוּנָא בַּר אָבִין: נִגְנְבָה בְּאוֹנֶס וְאַחַר כָּךְ הוּכַּר הַגַּנָּב, אִם שׁוֹמֵר חִנָּם הוּא – רָצָה נִשְׁבָּע, רָצָה עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין. אִם שׁוֹמֵר שָׂכָר הוּא – עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין וְאֵינוֹ נִשְׁבָּע.Car Rav Houna bar Avin a fait dire : Si la bête a été volée par force majeure et que le voleur a ensuite été identifié, s'il s'agit d'un gardien bénévole, il a le choix : s'il veut, il prête serment et le propriétaire se retourne contre le voleur ; s'il veut, il fait le procès avec lui et règle lui-même l'affaire. S'il s'agit d'un gardien rémunéré, il fait le procès avec lui et ne prête pas serment. Or, chez Rav Na'hman, le gardien bénévole n'a pas eu ce choix !
- אָמַר רָבָא: הָתָם גַּבְרֵי דְּפַרְמוּסְקָא הֲווֹ קָיְימִי, דְּאִי רְמָא קָלָא הֲווֹ אָתוּ וּמַצְּלִין לֵיהּ.Rava dit : Là-bas, dans l'affaire jugée par Rav Na'hman, se tenaient des hommes du gouvernement, de sorte que s'il avait élevé la voix, ils seraient venus et l'auraient secouru. Il y a donc eu négligence de sa part.
- מַתְנִי׳ זְאֵב אֶחָד – אֵינוֹ אוֹנֶס. שְׁנֵי זְאֵבִים – אוֹנֶס. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בִּשְׁעַת מִשְׁלַחַת זְאֵבִים, אַף זְאֵב אֶחָד אוֹנֶס.Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna) : Un seul loup n'est pas un cas de force majeure ; deux loups sont un cas de force majeure. Rabbi Yehouda dit : Au moment d'une invasion de loups, même un seul loup est un cas de force majeure.
- שְׁנֵי כְלָבִים – אֵינוֹ אוֹנֶס. יָדוּעַ הַבַּבְלִי אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר: מֵרוּחַ אַחַת – אֵינוֹ אוֹנֶס, מִשְׁתֵּי רוּחוֹת – אוֹנֶס. הַלִּסְטִים – הֲרֵי זֶה אוֹנֶס. הָאֲרִי הַדּוֹב וְהַנָּמֵר וְהַבַּרְדְּלָס וְהַנָּחָשׁ – הֲרֵי אֵלּוּ אוֹנֶס.Deux chiens ne sont pas un cas de force majeure. Yadoua le Babylonien dit au nom de Rabbi Méïr : D'un seul côté, ce n'est pas un cas de force majeure ; de deux côtés, c'est un cas de force majeure, car le berger ne peut protéger son troupeau des deux à la fois. Le brigand, voilà un cas de force majeure. Le lion, l'ours, le léopard, le guépard et le serpent, voilà des cas de force majeure.
- אֵימָתַי – בִּזְמַן שֶׁבָּאוּ מֵאֲלֵיהֶן. אֲבָל הוֹלִיכָן לִמְקוֹם גְּדוּדֵי חַיָּה וְלִסְטִים – אֵינוֹ אוֹנֶס.Quand cela ? Lorsqu'ils sont venus d'eux-mêmes. Mais si le berger a mené les bêtes en un lieu de hordes de bêtes sauvages et de brigands, ce n'est pas un cas de force majeure.
- מֵתָה כְּדַרְכָּהּ – הֲרֵי זֶה אוֹנֶס. סִגְּפָהּ וָמֵתָה – אֵינוֹ אוֹנֶס. עָלְתָה לְרָאשֵׁי צוּקִין וְנָפְלָה – הֲרֵי זֶה אוֹנֶס. הֶעֱלָהּ לְרָאשֵׁי צוּקִין וְנָפְלָה וָמֵתָה – אֵינוֹ אוֹנֶס.Si la bête est morte de sa mort naturelle, voilà un cas de force majeure. S'il l'a maltraitée et qu'elle est morte, ce n'est pas un cas de force majeure. Si elle est montée au sommet de falaises et est tombée, voilà un cas de force majeure. S'il l'a fait monter au sommet de falaises et qu'elle est tombée et morte, ce n'est pas un cas de force majeure.
- גְּמָ׳ וְהָתַנְיָא: זְאֵב אֶחָד – אוֹנֶס! אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: הָהִיא בִּשְׁעַת מִשְׁלַחַת זְאֵבִים, וְרַבִּי יְהוּדָה הִיא.Guemara (discussion des Amoraïm, Sages de l'époque de la Guemara) : Mais il a été enseigné dans une baraïta : Un seul loup est un cas de force majeure ! Rav Na'hman bar Yits'hak dit : Celle-là parle du moment d'une invasion de loups, et elle est conforme à Rabbi Yehouda.
- הַלִּסְטִים – הֲרֵי זֶה אוֹנֶס. אַמַּאי? לוֹקֵי גַּבְרָא לַהֲדֵי גַּבְרָא! אָמַר רַב: בְּלִסְטִים מְזוּיָּין.La Michna enseigne : Le brigand, voilà un cas de force majeure. Pourquoi ? Qu'on oppose un homme à un homme ! Le berger, payé pour cela, devrait se défendre. Rav dit : Il s'agit d'un brigand armé.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: לִסְטִים מְזוּיָּין וְרוֹעֶה מְזוּיָּין, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן אוֹקֵי גַּבְרָא לַהֲדֵי גַּבְרָא, אוֹ דִלְמָא: הַאי מָסַר נַפְשֵׁיהּ, וְהַאי לָא מָסַר נַפְשֵׁיהּ? מִסְתַּבְּרָא דְּהַאי מָסַר נַפְשֵׁיהּ, וְהַאי לָא מָסַר נַפְשֵׁיהּ. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרָבָא: אַשְׁכְּחֵיהּ רוֹעֶה, וַאֲמַר לֵיהּ: גַּנָּבָא סַרְיָא! בְּדוּכְתָּא פְּלָנְיָא יְתִיבִינַן,Ils ont posé la question : Un brigand armé et un berger armé, qu'en est-il ? Dit-on : qu'on oppose un homme à un homme, ou peut-être : celui-ci risque sa vie, et celui-là ne risque pas sa vie ? La Guemara répond : Il est logique que celui-ci risque sa vie, et que celui-là ne risque pas sa vie. Le berger n'est donc pas tenu de combattre. Abayé dit à Rava : Si le berger l'a trouvé, un voleur connu, et lui a dit : Voleur infect ! Nous sommes installés à tel endroit,
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