Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִפְּנֵי רָעָתָהּ.à cause de sa mauvaise qualité : il voulait se défaire de ce champ, et s'il réclame l'argent, c'est par crainte que l'acheteur ne se rétracte.
- פְּשִׁיטָא: בָּעֵי לְזַבּוֹנֵי בִּמְאָה וְלָא אַשְׁכַּח, וְזַבֵּין בְּמָאתַיִם, וְקָא עָיֵיל וְנָפֵיק אַזּוּזֵי – לָא קָנֵי. אֶלָּא אִי בָּעֵי לְזַבּוֹנֵי בִּמְאָה וְלָא אַשְׁכַּח, וְאִי טָרַח הֲוָה מַשְׁכַּח, וְלָא טְרַח וְזַבֵּין בְּמָאתַיִם, וְקָא עָיֵיל וְנָפֵיק אַזּוּזֵי – מַאי: כְּמוֹכֵר שָׂדֵהוּ מִפְּנֵי רָעָתָהּ דָּמֵי, אוֹ לָא? תֵּיקוּ.C'est évident : s'il voulait vendre pour cent zouz et n'a pas trouvé d'acheteur, et qu'il a vendu pour deux cents, et qu'il entre et sort pour l'argent, il (l'acheteur) n'acquiert pas, car il a vendu sous la contrainte. Mais s'il voulait vendre pour cent et n'a pas trouvé, alors que s'il s'était donné de la peine il aurait trouvé, et qu'il ne s'est pas donné de peine et a vendu pour deux cents, et qu'il entre et sort pour l'argent, qu'en est-il ? Est-il assimilé à celui qui vend son champ à cause de sa mauvaise qualité, ou non ? Tékou (la question reste en suspens).
- שָׂכַר אֶת הַחַמָּר וְאֶת הַקַּדָּר וְכוּ׳ שׂוֹכֵר עֲלֵיהֶן אוֹ מַטְעָן. עַד כַּמָּה שׂוֹכֵר עֲלֵיהֶן? אָמַר רַב נַחְמָן: עַד כְּדֵי שְׂכָרָן.La Michna enseigne : s'il a engagé l'ânier ou le potier, etc. et qu'ils se rétractent, il engage d'autres ouvriers à leurs frais ou il les trompe. Jusqu'à combien engage-t-il à leurs frais ? Rav Na'hman a dit : jusqu'à hauteur de leur salaire, c'est-à-dire de ce qu'il leur doit encore pour le travail déjà accompli.
- אֵיתִיבֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: עַד אַרְבָּעִים וַחֲמִשִּׁים זוּז! אָמַר לֵיהּ: כִּי תַּנְיָא הָהִיא – שֶׁבָּאתָה חֲבִילָה לְיָדוֹ.Rava objecta à Rav Na'hman : il est enseigné : jusqu'à quarante ou cinquante zouz ! Il lui dit : quand cela a été enseigné, c'est dans le cas où le ballot de l'ouvrier lui est parvenu entre les mains : ayant ses outils en sa possession, il peut se payer dessus.
- מַתְנִי׳ הַשּׂוֹכֵר אֶת הַחֲמוֹר לְהוֹלִיכוֹ בָּהָר וְהוֹלִיכוֹ בַּבִּקְעָה, בַּבִּקְעָה וְהוֹלִיכוֹ בָּהָר, אֲפִילּוּ זוֹ עֶשֶׂר מִילִין וְזוֹ עֶשֶׂר מִילִין, וּמֵתָה – חַיָּיב. הַשּׂוֹכֵר אֶת הַחֲמוֹר לְהוֹלִיכָהּ בָּהָר וְהוֹלִיכָה בַּבִּקְעָה, אִם הֶחְלִיקָה – פָּטוּר, וְאִם הוּחֲמָה – חַיָּיב. לְהוֹלִיכָהּ בַּבִּקְעָה וְהוֹלִיכָה בָּהָר, אִם הֶחְלִיקָה – חַיָּיב, וְאִם הוּחַמָּה – פָּטוּר, אִם מֵחֲמַת הַמַּעֲלָה – חַיָּיב.MICHNA Celui qui loue l'âne pour le conduire sur la montagne et l'a conduit dans la vallée, ou dans la vallée et l'a conduit sur la montagne, même si celle-ci fait dix mil et celle-là dix mil (mesure de distance), et que la bête meurt, il est 'hayav (passible). Celui qui loue l'ânesse pour la conduire sur la montagne et l'a conduite dans la vallée : si elle a glissé, il est pétour (exempt), et si elle a été prise de chaleur, il est 'hayav. Pour la conduire dans la vallée et il l'a conduite sur la montagne : si elle a glissé, il est 'hayav, et si elle a été prise de chaleur, il est pétour ; si c'est à cause de la montée, il est 'hayav.
- הַשּׂוֹכֵר אֶת הַחֲמוֹר וְהִבְרִיקָה אוֹ שֶׁנַּעֲשֵׂית אַנְגַּרְיָא – אוֹמֵר לוֹ: הֲרֵי שֶׁלְּךָ לְפָנֶיךָ. מֵתָה אוֹ נִשְׁבְּרָה – חַיָּיב לְהַעֲמִיד [לוֹ] חֲמוֹר.Celui qui loue l'ânesse et qu'elle a été frappée de hivrika (une affection expliquée dans la Guemara), ou qu'elle a été saisie pour l'angarya (réquisition par le pouvoir), le propriétaire lui dit : « Voici ce qui est à toi devant toi. » Si elle est morte ou s'est brisé un membre, le propriétaire est tenu de lui fournir un âne.
- גְּמָ׳ מַאי שְׁנָא רֵישָׁא דְּלָא קָא מְפַלֵּיג, וּמַאי שְׁנָא סֵיפָא דְּקָא מְפַלֵּיג?GUEMARA En quoi le début diffère-t-il, où le Tanna ne distingue pas entre les causes de la mort, et en quoi la fin diffère-t-elle, où il distingue entre la glissade et la chaleur ?
- אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: רֵישָׁא שֶׁמֵּתָה מֵחֲמַת אֲוִיר, דְּאָמְרִינַן אַוֵּירָא דְהַר קַטְלַהּ, וְאָמְרִינַן אַוֵּירָא דְבִקְעָה קַטְלַהּ. רַבִּי יוֹסֵי בַּר חֲנִינָא אָמַר: כְּגוֹן שֶׁמֵּתָה מֵחֲמַת אוּבְצָנָא. רַבָּה אָמַר: כְּגוֹן שֶׁהִכִּישָׁהּ נָחָשׁ.Ceux de l'école de Rabbi Yanaï ont dit : le début traite du cas où elle est morte à cause de l'air, car nous disons que c'est l'air de la montagne qui l'a tuée, et nous disons que c'est l'air de la vallée qui l'a tuée. Rabbi Yossé bar 'Hanina a dit : il s'agit du cas où elle est morte d'ouvtsana (épuisement). Rabba a dit : il s'agit du cas où un serpent l'a mordue.
- רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הָא מַנִּי רַבִּי מֵאִיר הִיא, דְּאָמַר: כׇּל הַמַּעֲבִיר עַל דַּעַת שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת,Rabbi 'Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : celle-ci, de qui est-elle ? C'est Rabbi Méïr, qui a dit : quiconque enfreint la volonté du propriétaire
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