Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָכִי הַשְׁתָּא?! בִּשְׁלָמָא אִי אִיתְּמַר אִיפְּכָא, ״הִתְקַבֵּל לִי גִּיטִּי״ וְאִשְׁתְּךָ אָמְרָה, ״הָבֵא לִי גִּיטִּי״, וְהוּא אוֹמֵר: ״הֵילָךְ כְּמוֹ שֶׁאָמְרָה״. וְאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ אָמַר רַב: מִשֶּׁיַּגִּיעַ גֵּט לְיָדוֹ – מְגוֹרֶשֶׁת, אַלְמָא דְּאַדִּיבּוּרָא דִּידַהּ קָא סְמִיךְ.Comment comparer ainsi ? Certes, si l'on avait dit l'inverse, à savoir que la femme a dit : « Reçois pour moi mon get » (acte de divorce), et que le messager a dit au mari : « Ta femme a dit : Apporte-moi mon get », et qu'il a dit : « Tiens, comme elle a dit » ; et que Rav Na'hman ait dit au nom de Rabba bar Avouh, au nom de Rav : Dès que le get arrive dans sa main à lui, elle est divorcée, il en ressortirait qu'il s'appuie sur sa parole à elle.
- אִי נָמֵי: מִשֶּׁהִגִּיעַ גֵּט לְיָדָהּ מְגוֹרֶשֶׁת – אַלְמָא דְּאַדִּיבּוּרָא דִּידֵיהּ קָא סָמֵיךְ. אֶלָּא הָתָם – מִשּׁוּם דְּעָקַר שָׁלִיחַ לִשְׁלִיחוּתֵיהּ לִגְמָרֵי, דְּאָמַר לֵיהּ: ״שָׁלִיחַ לְִקַבָּלָה הָוֵינָא, לְהוֹלָכָה לָא הָוֵינָא״.Ou encore, s'il avait dit : Dès que le get est arrivé dans sa main à elle, elle est divorcée, il en ressortirait qu'il s'appuie sur sa parole à lui. Mais là, si elle n'est pas divorcée, c'est parce que le messager a totalement annulé sa mission, car il lui a dit : « Je suis envoyé pour la réception, je ne suis pas envoyé pour la remise » ; on ne peut donc rien en déduire sur la parole à laquelle le mari se fie.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: הַאי תַּנָּא ״חָזְרוּ״ נָמֵי ״הִטְעוּ״ קָרֵי לֵיהּ, דְּתַנְיָא: הַשּׂוֹכֵר אֶת הָאוּמָּנִין וְהִטְעוּ אֶת בַּעַל הַבַּיִת, אוֹ בַּעַל הַבַּיִת הִטְעָה אוֹתָן – אֵין לָהֶם זֶה עַל זֶה אֶלָּא תַּרְעוֹמֶת.Si tu veux, dis : ce Tanna (Sage de l'époque de la Michna) appelle aussi « ils se sont trompés » le fait qu'« ils se sont rétractés », car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Celui qui engage des artisans, et ils ont trompé l'employeur, ou l'employeur les a trompés, ils n'ont l'un contre l'autre qu'un grief.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? שֶׁלֹּא הָלְכוּ. אֲבָל הָלְכוּ חַמָּרִים וְלֹא מָצְאוּ תְּבוּאָה, פּוֹעֲלִין וּמָצְאוּ שָׂדֶה כְּשֶׁהִיא לַחָה – נוֹתֵן לָהֶן שְׂכָרָן מִשָּׁלֵם, אֲבָל אֵינוֹ דּוֹמֶה הַבָּא טָעוּן לַבָּא רֵיקָן, עוֹשֶׂה מְלָאכָה לְיוֹשֵׁב וּבָטֵל.De quel cas parle-t-on ? Lorsqu'ils ne sont pas allés sur le lieu du travail. Mais si les âniers sont allés et n'ont pas trouvé de grain à transporter, ou si les ouvriers sont allés et ont trouvé le champ humide, impropre au bêchage, il leur donne leur salaire intégralement. Mais ce salaire est réduit, car celui qui revient chargé n'est pas comparable à celui qui revient à vide, ni celui qui fait un travail à celui qui reste assis, oisif.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? שֶׁלֹּא הִתְחִילוּ בִּמְלָאכָה, אֲבָל הִתְחִילוּ בִּמְלָאכָה – שָׁמִין לָהֶן מַה שֶּׁעָשׂוּ. כֵּיצַד? קִבְּלוּ קָמָה לִקְצוֹר בִּשְׁנֵי סְלָעִים, קָצְרוּ חֶצְיָהּ וְהִנִּיחוּ חֶצְיָהּ. בֶּגֶד לֶאֱרוֹג בִּשְׁנֵי סְלָעִים, אָרְגוּ חֶצְיוֹ וְהִנִּיחוּ חֶצְיוֹ – שָׁמִין לָהֶן אֶת מַה שֶּׁעָשׂוּ.De quel cas parle-t-on ? Lorsqu'ils n'ont pas commencé le travail. Mais s'ils ont commencé le travail, on évalue pour eux ce qu'ils ont fait. Comment cela ? S'ils se sont chargés de moissonner des blés sur pied pour deux séla'im, qu'ils en ont moissonné la moitié et laissé la moitié ; ou de tisser un vêtement pour deux séla'im, qu'ils en ont tissé la moitié et laissé la moitié : on évalue pour eux ce qu'ils ont fait.
- הָיָה יָפֶה שִׁשָּׁה דִּינָרִים – נוֹתֵן לָהֶן סֶלַע, אוֹ יִגְמְרוּ מְלַאכְתָּן וְיִטְּלוּ שְׁנֵי סְלָעִים. וְאִם סֶלַע – נוֹתֵן לָהֶם סֶלַע.Si cela valait six dinars, soit un séla et demi, le prix du travail ayant augmenté, il leur donne un séla, comme convenu, ou bien ils achèvent leur travail et prennent deux séla'im. Et si cela valait un séla, il leur donne un séla.
- רַבִּי דּוֹסָא אוֹמֵר: שָׁמִין לָהֶן מַה שֶּׁעָתִיד לְהֵעָשׂוֹת, הָיָה יָפֶה שִׁשָּׁה דִּינָרִים – נוֹתֵן לָהֶם שֶׁקֶל, אוֹ יִגְמְרוּ מְלַאכְתָּן וְיִטְּלוּ שְׁנֵי סְלָעִים. וְאִם סֶלַע – נוֹתֵן לָהֶם סֶלַע.Rabbi Dossa dit : On évalue pour eux ce qui reste à faire. Si cela valait six dinars, soit un séla et demi, il leur donne un chékel (un demi-séla), ou bien ils achèvent leur travail et prennent deux séla'im. Et si cela valait un séla, il leur donne un séla.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? בְּדָבָר שֶׁאֵין אָבוּד, אֲבָל בְּדָבָר הָאָבוּד – שׂוֹכֵר עֲלֵיהֶן אוֹ מַטְעָן. כֵּיצַד מַטְעָן? אוֹמֵר לָהֶן: סֶלַע קָצַצְתִּי לָכֶם – בֹּאוּ וּטְלוּ שְׁתַּיִם. וְעַד כַּמָּה שׂוֹכֵר עֲלֵיהֶן? עַד אַרְבָּעִים וַחֲמִשִּׁים זוּז.De quel cas parle-t-on ? D'une chose qui ne se perd pas. Mais pour une chose qui se perd, il engage d'autres ouvriers à leurs frais ou il les trompe. Comment les trompe-t-il ? Il leur dit : « Je vous ai fixé un séla : venez et prenez-en deux. » Et jusqu'à combien engage-t-il à leurs frais ? Jusqu'à quarante ou cinquante zouz.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים? בִּזְמַן שֶׁאֵין שָׁם פּוֹעֲלִים לִשְׂכּוֹר. אֲבָל יֵשׁ שָׁם פּוֹעֲלִים לִשְׂכּוֹר, וְאָמַר: ״צֵא וּשְׂכוֹר מֵאֵלּוּ״ – אֵין לוֹ עֲלֵיהֶן אֶלָּא תַּרְעוֹמֶת.De quel cas parle-t-on ? Lorsqu'il n'y a pas là d'ouvriers à engager. Mais s'il y a là des ouvriers à engager et qu'il (l'ouvrier qui se rétracte) a dit : « Va engager parmi ceux-ci », il n'a contre eux qu'un grief.
- תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַב: נוֹתֵן לָהֶם שְׂכָרָן מִשָּׁלֵם. אֲמַר לֵיהּ: חֲבִיבִי אָמַר, אִילּוּ אֲנָא הֲוַאי – לָא הֲוָה יָהֵיבְנָא לָהֶן אֶלָּא כְּפוֹעֵל בָּטֵל, וְאַתְּ אָמְרַתְּ נוֹתֵן לָהֶם שְׂכָרָן מִשָּׁלֵם! וְהָא עֲלַהּ קָתָנֵי: אֵינוֹ דּוֹמֶה הַבָּא טָעוּן לְהַבָּא רֵיקָן, עוֹשֶׂה מְלָאכָה לְיוֹשֵׁב וּבָטֵל! לָא סַיְּימוּהָ קַמֵּיהּ.Un Tanna a enseigné devant Rav : L'employeur leur donne leur salaire intégralement. Il lui a dit : Mon oncle (Rabbi 'Hiya) a dit : Si c'était moi, je ne leur donnerais que comme à un ouvrier oisif, et toi tu dis qu'il leur donne leur salaire intégralement ! Mais il est enseigné à ce sujet : Celui qui revient chargé n'est pas comparable à celui qui revient à vide, ni celui qui fait un travail à celui qui reste assis, oisif ! Ils n'avaient pas terminé la baraïta devant lui.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: סַיְּימוּהָ קַמֵּיהּ, וְהָכִי קָאָמַר. חֲבִיבִי אֲמַר: אִי הֲוַאי אֲנָא – לָא הֲוָה יָהֵיבְנָא לֵיהּ כְּלָל, וְאַתְּ אָמְרַתְּ כְּפוֹעֵל בָּטֵל! אֶלָּא קַשְׁיָא הָךְ.Certains disent : Ils l'avaient terminée devant lui, et voici ce qu'il a dit : Mon oncle a dit : Si c'était moi, je ne lui donnerais rien du tout, et toi tu dis qu'il reçoit comme un ouvrier oisif ! Mais alors, c'est cette position qui est difficile.
- לָא קַשְׁיָא: הָא דְּסַיְּירַהּ לְאַרְעֵיהּ מִדְּאוּרְתָּא, הָא דְּלָא סַיְּירַהּ לְאַרְעֵיהּ מֵאוּרְתָּא.Ce n'est pas difficile : l'une parle du cas où il a inspecté sa terre la veille au soir, l'autre du cas où il n'a pas inspecté sa terre la veille au soir.
- כִּי הָא דְּאָמַר רָבָא: הַאי מַאן דַּאֲגַר אֲגִירֵי לְרִפְקָא וַאֲתָא מִטְרָא וּמַלְיַיהּ מַיָּא, אִי סַיְּירַהּ לְאַרְעֵיהּ מֵאוּרְתָּא –Comme ce qu'a dit Rava : Celui qui engage des ouvriers pour un rifka (ici, le bêchage de son champ), et que la pluie est venue et l'a rempli d'eau : s'il a inspecté sa terre la veille au soir,
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