Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְחָזַר וְאָמַר ״אֵינִי מְשַׁלֵּם״, מַאי? מִי אָמְרִינַן מִהְדָּר קָא הָדַר בֵּיהּ, אוֹ דִלְמָא בְּמִלְּתֵיהּ קָאֵי וְדַחוֹיֵי הוּא דְּקָא מְדַחֵי לֵיהּ?et a repris en disant « Je ne paie pas », qu'en est-il ? Disons-nous qu'il se rétracte et perd donc son droit à la double indemnité, ou peut-être s'en tient-il à sa parole et ne fait-il que le repousser à plus tard ?
- אָמַר ״הֲרֵינִי מְשַׁלֵּם״ וָמֵת, וְאָמְרוּ בָּנָיו ״אֵין אָנוּ מְשַׁלְּמִין״, מַאי? מִי אָמְרִינַן מִהְדָּר קָא הָדְרִי בְּהוּ, אוֹ דִלְמָא בְּמִלְּתָא דַאֲבוּהוֹן קָיְימִי, וְדַחוֹיֵי הוּא דְּקָא מְדַחוּ לֵיהּ?S'il a dit « Je paierai » et qu'il est mort, et que ses fils ont dit « Nous ne payons pas », qu'en est-il ? Disons-nous qu'ils se rétractent, ou peut-être s'en tiennent-ils à la parole de leur père et ne font-ils que le repousser ?
- שִׁלְּמוּ בָּנִים, מַאי? מָצֵי אָמַר לְהוּ: כִּי אַקְנַאי כְּפֵילָא – לַאֲבוּכוֹן דַּעֲבַד לִי נְיָיח נַפְשַׁאי, לְדִידְכוּ לָא, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא.Si le père est mort sans avoir rien dit et que les fils ont payé, qu'en est-il ? Le propriétaire peut-il leur dire : « Lorsque j'ai cédé la double indemnité, c'était à votre père, qui m'a procuré satisfaction ; à vous, non » ? Ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ?
- שִׁילֵּם לְבָנִים, מַאי? מָצוּ אָמְרִי לֵיהּ: כִּי אַקְנִי לָךְ אֲבוּנָא כְּפֵילָא – דַּעֲבַדְתְּ לֵיהּ נְיָיח נַפְשֵׁיהּ, אֲבָל אֲנַן לְדִידַן לָא, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא. שִׁלְּמוּ בָּנִים לְבָנִים, מַאי?Si le propriétaire est mort et que le gardien a payé aux fils, qu'en est-il ? Les fils peuvent-ils lui dire : « Lorsque notre père t'a cédé la double indemnité, c'est que tu lui as procuré satisfaction ; mais à nous, non » ? Ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ? Si tous deux sont morts et que les fils ont payé aux fils, qu'en est-il ?
- שִׁילֵּם מֶחֱצָה, מַאי? שָׁאַל שְׁתֵּי פָּרוֹת וְשִׁילֵּם אַחַת מֵהֶן, מַאי? שָׁאַל מִן הַשּׁוּתָּפִין וְשִׁילֵּם לְאֶחָד מֵהֶן, מַאי? שׁוּתָּפִין שֶׁשָּׁאֲלוּ וְשִׁילֵּם אֶחָד מֵהֶן, מַאי? שָׁאַל מִן הָאִשָּׁה וְשִׁילֵּם לְבַעְלָהּ, מַאי? אִשָּׁה שֶׁשָּׁאֲלָה וְשִׁילֵּם בַּעֲלָהּ, מַאי? תֵּיקוּ.S'il a payé la moitié, qu'en est-il ? S'il a emprunté deux vaches et en a payé une, qu'en est-il ? S'il a emprunté à des associés et a payé l'un d'eux, qu'en est-il ? Si des associés ont emprunté et que l'un d'eux a payé, qu'en est-il ? S'il a emprunté à une femme et a payé à son mari, qu'en est-il ? Si une femme a emprunté et que son mari a payé, qu'en est-il ? Tékou (la question reste en suspens).
- אָמַר רַב הוּנָא: מַשְׁבִּיעִין אוֹתוֹ שְׁבוּעָה שֶׁאֵינָהּ בִּרְשׁוּתוֹ. מַאי טַעְמָא? חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא עֵינָיו נָתַן בָּהּ.Rav Houna a dit : Même si le gardien annonce qu'il paie, on lui fait prêter serment qu'elle n'est pas en sa possession. Quelle en est la raison ? Nous craignons que peut-être il n'ait jeté son dévolu sur elle.
- מֵיתִיבִי: הַמַּלְוֶה אֶת חֲבֵירוֹ עַל הַמַּשְׁכּוֹן, וְאָבַד הַמַּשְׁכּוֹן, וְאָמַר לוֹ: סֶלַע הִלְוִיתִיךָ עָלָיו, שֶׁקֶל הָיָה שָׁוֶה. וְהַלָּה אוֹמֵר: לֹא כִּי, אֶלָּא סֶלַע הִלְוִיתַנִי עָלָיו, סֶלַע הָיָה שָׁוֶה – פָּטוּר.On objecte (Michna Chevouot 43a) : Celui qui prête à son prochain sur gage, et le gage a été perdu, et il lui dit : « Je t'ai prêté un séla dessus, et il valait un chékel » (un demi-séla, soit deux dinars), et l'autre dit : « Non ; tu m'as prêté un séla dessus, et il valait un séla » : il est exempt du serment.
- סֶלַע הִלְוִיתִיךָ עָלָיו, שֶׁקֶל הָיָה שָׁוֶה, וְהַלָּה אוֹמֵר: לֹא כִי, אֶלָּא סֶלַע הִלְוִיתַנִי עָלָיו, שְׁלֹשָׁה דִּינָרִים הָיָה שָׁוֶה – חַיָּיב.« Je t'ai prêté un séla dessus, et il valait un chékel », et l'autre dit : « Non ; tu m'as prêté un séla dessus, et il valait trois dinars » : il est 'hayav (obligé) de prêter serment, car il a reconnu une partie de la réclamation.
- סֶלַע הִלְוִיתַנִי עָלָיו, שְׁנַיִם הָיָה שָׁוֶה, וְהַלָּה אוֹמֵר: לֹא כִּי, אֶלָּא סֶלַע הִלְוִיתִיךָ עָלָיו, סֶלַע הָיָה שָׁוֶה – פָּטוּר.« Tu m'as prêté un séla dessus, et il en valait deux » (l'emprunteur réclame donc un séla), et l'autre dit : « Non ; je t'ai prêté un séla dessus, et il valait un séla » : il est exempt.
- סֶלַע הִלְוִיתַנִי עָלָיו, שְׁנַיִם הָיָה שָׁוֶה, וְהַלָּה אוֹמֵר: לֹא כִּי, אֶלָּא סֶלַע הִלְוִיתִיךָ עָלָיו, חֲמִשָּׁה דִּינָרִים הָיָה שָׁוֶה – חַיָּיב.« Tu m'as prêté un séla dessus, et il en valait deux », et l'autre dit : « Non ; je t'ai prêté un séla dessus, et il valait cinq dinars » : il est 'hayav de prêter serment.
- מִי נִשְׁבָּע? מִי שֶׁהַפִּקָּדוֹן אֶצְלוֹ. שֶׁמָּא יִשָּׁבַע זֶה וְיוֹצִיא הַלָּה אֶת הַפִּקָּדוֹן.Qui prête serment ? Celui chez qui se trouve le dépôt, c'est-à-dire le prêteur, de peur que celui-ci ne prête serment et que l'autre ne produise le dépôt et ne démontre que le serment était faux.
- אַהֵיָיא? אִילֵּימָא אַסֵּיפָא, וְתִיפּוֹק לֵיהּ דִּשְׁבוּעָה גַּבֵּי מַלְוֶה הִיא, דְּהָא קָא מוֹדֵי מִקְצָת הַטַּעֲנָה! אֶלָּא אָמַר שְׁמוּאֵל: אַרֵישָׁא.À quoi cela se rapporte-t-il ? Si l'on dit à la fin de la Michna, où le prêteur a reconnu une partie, déduis-le plutôt de ce que le serment incombe au prêteur, puisqu'il reconnaît une partie de la réclamation, et l'explication est superflue ! Mais Chmouel a dit : Au début.
- מַאי אַרֵישָׁא? אַסֵּיפָא דְּרֵישָׁא, סֶלַע הִלְוִיתִיךָ עָלָיו שֶׁקֶל הָיָה שָׁוֶה, וְהַלָּהּ אוֹמֵר: לֹא כִּי, אֶלָּא סֶלַע הִלְוִיתַנִי עָלָיו, שְׁלֹשָׁה דִּינָרִין הָיָה שָׁוֶה – חַיָּיב. דִּשְׁבוּעָה גַּבֵּי לֹוֶה הוּא, וַאֲמוּר רַבָּנַן: לִשְׁתְּבַע מַלְוֶה, שֶׁמָּא יִשָּׁבַע זֶה וְיוֹצִיא הַלָּה אֶת הַפִּקָּדוֹן.Que veut dire « au début » ? À la fin du début : « Je t'ai prêté un séla dessus, et il valait un chékel », et l'autre dit : « Non ; tu m'as prêté un séla dessus, et il valait trois dinars » : il est 'hayav. Car le serment incombe à l'emprunteur, et nos Maîtres ont dit : Que le prêteur prête serment, de peur que celui-ci ne prête serment et que l'autre ne produise le dépôt.
- וְאִםRattachons cela à Rav Houna : Et si
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