Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּאִסְרַטְיָא וּפָרָה רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים – הֲרֵי זוֹ אֲבֵידָה. טַלִּית בְּצַד גָּדֵר, קַרְדּוֹם בְּצַד גָּדֵר, וּפָרָה רוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים – אֵין זוֹ אֲבֵידָה. שְׁלֹשָׁה יָמִים זֶה אַחַר זֶה – הֲרֵי זוֹ אֲבֵידָה. רָאָה מַיִם שֶׁשּׁוֹטְפִין וּבָאִין – הֲרֵי זֶה גּוֹדֵר בִּפְנֵיהֶם.sur la grande route (isratya), et une vache courant entre les vignes, c'est un objet perdu. Un manteau le long d'une clôture, une hache le long d'une clôture et une vache paissant entre les vignes, ce n'est pas un objet perdu. Trois jours de suite, c'est un objet perdu. S'il a vu de l'eau qui déferle et arrive sur le champ de son prochain, celui-là élève une barrière devant elle.
- אָמַר רָבָא: ״לְכׇל אֲבֵידַת אָחִיךָ״ – לְרַבּוֹת אֲבֵידַת קַרְקַע. אֲמַר לֵיהּ רַב חֲנַנְיָא לְרָבָא: תַּנְיָא דִּמְסַיַּיע לָךְ, רָאָה מַיִם שֶׁשּׁוֹטְפִין וּבָאִין הֲרֵי זֶה גּוֹדֵר בִּפְנֵיהֶם.Rava a dit : « pour tout objet perdu de ton frère » (Deutéronome 22, 3) vient inclure la perte d'un terrain. Rav 'Hananya dit à Rava : il a été enseigné une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) qui te soutient : s'il a vu de l'eau qui déferle et arrive, celui-là élève une barrière devant elle.
- אֲמַר לֵיהּ: אִי מִשּׁוּם הָא לָא (תְּסַיְּיעַי) [תְּסַיְּיעַן], הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן? בִּדְאִיכָּא עוּמְרִין. אִי דְּאִיכָּא עוּמְרִין, מַאי לְמֵימְרָא – לָא צְרִיכָא, דְּאִית בַּהּ עוּמְרִין דִּצְרִיכִי לְאַרְעָא, מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דִּצְרִיכִי לְאַרְעָא, כִּי גּוּפַהּ דְּאַרְעָא דָּמַיִין, קָא מַשְׁמַע לַן.Rava lui dit : si c'est à cause de cela, ne me soutiens pas. De quoi s'agit-il ici ? D'un cas où il y a des gerbes dans le champ. S'il y a des gerbes, qu'y a-t-il à dire ? C'est évident ! – Il n'en est besoin que si elle contient des gerbes qui ont encore besoin de la terre : tu aurais pu dire : puisqu'elles ont besoin de la terre, elles sont comme la terre elle-même ; il nous enseigne qu'il n'en est rien.
- מָצָא חֲמוֹר וּפָרָה [וְכוּ׳]. הָא גּוּפַהּ קַשְׁיָא! אָמְרַתְּ: מָצָא חֲמוֹר וּפָרָה רוֹעִין בַּדֶּרֶךְ – אֵין זוֹ אֲבֵידָה, רוֹעִין בַּדֶּרֶךְ הוּא דְּלָא הָווּ אֲבֵידָה, הָא רָצָה בַּדֶּרֶךְ וְרוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים הָוְיָא אֲבֵידָה. אֵימָא סֵיפָא: חֲמוֹר וְכֵלָיו הֲפוּכִים וּפָרָה רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים – הֲרֵי זוֹ אֲבֵידָה. רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים הוּא דְּהָוְיָא אֲבֵידָה, הָא רָצָה בַּדֶּרֶךְ וְרוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים – אֵין זוֹ אֲבֵידָה!« S'il a trouvé un âne ou une vache », etc. Cela même est difficile ! Tu as dit : « s'il a trouvé un âne ou une vache paissant sur le chemin, ce n'est pas un objet perdu » ; c'est paissant sur le chemin qu'ils ne sont pas un objet perdu ; mais courant sur le chemin et paissant entre les vignes, c'est un objet perdu. Dis la fin : « un âne avec son harnachement renversé et une vache courant entre les vignes, c'est un objet perdu » ; c'est courant entre les vignes que c'est un objet perdu ; mais courant sur le chemin et paissant entre les vignes, ce n'est pas un objet perdu !
- אָמַר אַבָּיֵי: ״יַגִּיד עָלָיו רֵעוֹ״; תְּנָא רוֹעָה בַּדֶּרֶךְ דְּלָא הָוְיָא אֲבֵידָה, וְהוּא הַדִּין לְרוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים. תְּנָא רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים דְּהָוְיָא אֲבֵידָה, וְהוּא הַדִּין לְרָצָה בַּדֶּרֶךְ.Abayé a dit : « Son compagnon parle de lui » (Job 36, 33) : un cas éclaire l'autre. Il a enseigné « paissant sur le chemin », qui n'est pas un objet perdu, et il en est de même pour « paissant entre les vignes » ; il a enseigné « courant entre les vignes », qui est un objet perdu, et il en est de même pour « courant sur le chemin ».
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא: אִי ״יַגִּיד עָלָיו רֵעוֹ״ – לִיתְנֵי קִילְּתָא, וְכׇל שֶׁכֵּן חֲמִירְתָּא. לִיתְנֵי רָצָה בַּדֶּרֶךְ דְּהָוְיָא אֲבֵידָה, וְכׇל שֶׁכֵּן רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים. וְלִתְנֵי רוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים, דְּלָא הָוְיָא אֲבֵידָה, וְכׇל שֶׁכֵּן רוֹעָה בַּדֶּרֶךְ.Rava lui dit : si c'est « son compagnon parle de lui », qu'il enseigne le cas léger, et à plus forte raison le cas grave : qu'il enseigne « courant sur le chemin », qui est un objet perdu, et à plus forte raison « courant entre les vignes » ; et qu'il enseigne « paissant entre les vignes », qui n'est pas un objet perdu, et à plus forte raison « paissant sur le chemin ».
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: רָצָה אַרָצָה לָא קַשְׁיָא, הָא דְּאַפַּהּ לְגַבֵּי דַּבְרָא, הָא דְּאַפַּהּ לְגַבֵּי מָתָא.Mais Rava a dit : « courant » opposé à « courant » n'est pas difficile : ceci concerne le cas où son visage est tourné vers la campagne, s'éloignant de la ville ; cela, où son visage est tourné vers la ville.
- רוֹעָה אַרוֹעָה נָמֵי לָא קַשְׁיָא: כָּאן בַּאֲבֵידַת גּוּפָהּ, כָּאן בַּאֲבֵידַת קַרְקַע.« Paissant » opposé à « paissant » n'est pas difficile non plus : ici, pour la perte de l'animal lui-même ; là, pour la perte du terrain.
- כִּי קָתָנֵי רוֹעָה בַּדֶּרֶךְ לָא הָוְיָא אֲבֵידָה, הָא רוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים הָוְיָא אֲבֵידָה בַּאֲבֵידַת קַרְקַע. וְכִי קָתָנֵי רָצָה בֵּין הַכְּרָמִים הָוְיָא אֲבֵידָה, הָא רוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים לָא הָוְיָא אֲבֵידָה בַּאֲבֵידַת גּוּפָהּ, דְּרָצָה בֵּין הַכְּרָמִים מִסְ[תַּ]קְּבָא, וְרוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים לָא מִסְ[תַּ]קְּבָא.Quand il enseigne : « paissant sur le chemin, ce n'est pas un objet perdu », d'où « paissant entre les vignes, c'est un objet perdu », c'est pour la perte du terrain. Et quand il enseigne : « courant entre les vignes, c'est un objet perdu », d'où « paissant entre les vignes, ce n'est pas un objet perdu », c'est pour la perte de l'animal lui-même, car courant entre les vignes, elle se blesse, et paissant entre les vignes, elle ne se blesse pas.
- וְרוֹעָה בֵּין הַכְּרָמִים, נְהִי דְּלָא מִסְ[תַּ]קְּבָא תִּיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם אֲבֵידַת קַרְקַע! בִּדְגוֹי.Et paissant entre les vignes, bien qu'elle ne se blesse pas, déduis l'obligation en raison de la perte du terrain ! – Il s'agit d'un champ appartenant à un non-Juif.
- וְתִיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם אֲבֵידַת גּוּפָהּ, דְּדִלְמָא קָטְלוּ לַהּ! בְּאַתְרָא דְּמַתְרוּ וַהֲדַר קָטְלִי. וְדִלְמָא אַתְרוֹ בָּהּ! אִי אַתְרוֹ בַּהּ וְלָא אִזְדְּהַרוּ בַּהּ, וַדַּאי אֲבֵידָה מִדַּעַת הִיא.Et déduis l'obligation en raison de la perte de l'animal lui-même, car peut-être le tueront-ils ! – Il s'agit d'un lieu où ils avertissent et ensuite tuent. – Et peut-être ont-ils déjà averti à son sujet ! – S'ils ont averti à son sujet et qu'on n'y a pas pris garde, c'est certainement une perte volontaire.
- הֶחְזִירָהּ וּבָרְחָה הֶחְזִירָהּ וּבָרְחָה [וְכוּ׳]. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא מִדְּרַבָּנַן לְרָבָא, אֵימָא: ״הָשֵׁב״ חֲדָא זִמְנָא, ״תְּשִׁיבֵם״ תְּרֵי זִמְנֵי!« S'il l'a ramenée et qu'elle s'est enfuie, ramenée et qu'elle s'est enfuie », etc. Un des Sages dit à Rava : dis : « hachev » (rapporter) une fois, « techivem » (tu les rapporteras) deux fois !
- אֲמַר לֵיהּ: ״הָשֵׁב״ אֲפִילּוּ מֵאָה פְּעָמִים מַשְׁמַע, ״תְּשִׁיבֵם״ אֵין לִי אֶלָּא לְבֵיתוֹ, לְגִינָּתוֹ וּלְחוּרְבָּתוֹ מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תְּשִׁיבֵם״, מִכׇּל מָקוֹם. הֵיכִי דָמֵי? אִי דְּמִינַּטְרָא, פְּשִׁיטָא. אִי דְּלָא מִינַּטְרָא, אַמַּאי?Il lui dit : « hachev » s'entend même de cent fois. « Techivem » : je n'ai que dans sa maison ; à son jardin et à sa ruine, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « techivem », de toute façon. De quel cas s'agit-il ? Si le lieu est gardé, c'est évident ; s'il n'est pas gardé, pourquoi serait-ce une restitution ?
- לְעוֹלָם דְּמִינַּטְרָא, וְהָא קָא מַשְׁמַע לַן: דְּלָא בָּעֵינַן דַּעַת בְּעָלִים. וְכִדְרַבִּי אֶלְעָזָר דְּאָמַר: הַכֹּל צְרִיכִין דַּעַת בְּעָלִים, חוּץ מֵהֲשָׁבַת אֲבֵידָה, שֶׁהַתּוֹרָה רִיבְּתָה הֲשָׁבוֹת הַרְבֵּה.En réalité, il est gardé, et voici ce qu'il nous enseigne : nous n'exigeons pas la connaissance des propriétaires. Et ceci est conforme à Rabbi Elazar, qui a dit : tout requiert la connaissance des propriétaires, sauf la restitution d'un objet perdu, car la Torah a multiplié les restitutions.
- ״שַׁלֵּחַ תְּשַׁלַּח״, אֵימָא: ״שַׁלֵּחַ״ חֲדָא זִימְנָא, ״תְּשַׁלַּח״ תְּרֵי זִמְנֵי!« Challéa'h techalla'h » (tu renverras ; Deutéronome 22, 7) : dis : « challéa'h » une fois, « techalla'h » deux fois !
- אֲמַר לֵיהּ: ״שַׁלֵּחַ״ – אֲפִילּוּ מֵאָה פְּעָמִים מַשְׁמַע. ״תְּשַׁלַּח״ אֵין לִי אֶלָּא לִדְבַר הָרְשׁוּת, לִדְבַר מִצְוָה מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תְּשַׁלַּח״, מִכׇּל מָקוֹם.Il lui dit : « challéa'h » s'entend même de cent fois. « Techalla'h » : je n'ai que pour un usage facultatif ; pour une mitsva (commandement), d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « techalla'h », de toute façon.
- אֲמַר לֵיהּ הָהוּא מִדְּרַבָּנַן לְרָבָא: וְאֵימָא ״הוֹכֵחַ״ חֲדָא זִימְנָא, ״תּוֹכִיחַ״ תְּרֵי זִמְנֵי?Un des Sages dit à Rava : et dis : « hokhéa'h » (reprendre) une fois, « tokhia'h » (tu reprendras ; Lévitique 19, 17) deux fois ?
- אֲמַר לֵיהּ: ״הוֹכֵחַ״ – אֲפִילּוּ מֵאָה פְּעָמִים מַשְׁמַע. ״תּוֹכִיחַ״ – אֵין לִי אֶלָּא הָרַב לְתַלְמִיד. תַּלְמִיד לְרַב מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״הוֹכֵחַ תּוֹכִיחַ״, מִכׇּל מָקוֹם.Il lui dit : « hokhéa'h » s'entend même de cent fois. « Tokhia'h » : je n'ai que le maître envers le disciple ; le disciple envers le maître, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « hokhéa'h tokhia'h », de toute façon.
- ״עָזֹב תַּעֲזֹב עִמּוֹ״, אֵין לִי אֶלָּא בְּעָלָיו עִמּוֹ. שֶׁאֵין בְּעָלָיו עִמּוֹ, מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״עָזֹב תַּעֲזֹב״, מִכׇּל מָקוֹם.« Azov taazov avec lui » (tu l'aideras à décharger ; Exode 23, 5) : je n'ai que lorsque son propriétaire est avec lui. Lorsque son propriétaire n'est pas avec lui, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « azov taazov », de toute façon.
- ״הָקֵם תָּקִים עִמּוֹ״, אֵין לִי אֶלָּא בְּעָלָיו עִמּוֹ. שֶׁאֵין בְּעָלָיו עִמּוֹ, מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״הָקֵם תָּקִים״, מִכׇּל מָקוֹם.« Hakem takim avec lui » (tu l'aideras à relever ; Deutéronome 22, 4) : je n'ai que lorsque son propriétaire est avec lui. Lorsque son propriétaire n'est pas avec lui, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « hakem takim », de toute façon.
- וּלְמָה לֵיהּ לְמִכְתַּב פְּרִיקָה, וּלְמָה לֵיהּ לְמִכְתַּב טְעִינָה? צְרִיכִי, דְּאִי כְּתַב רַחֲמָנָא פְּרִיקָה – הֲוָה אָמֵינָא מִשּׁוּם דְּאִיכָּא צַעַר בַּעֲלֵי חַיִּים וְאִיכָּא חֶסְרוֹן כִּיס, אֲבָל טְעִינָה, דְּלָאו צַעַר בַּעֲלֵי חַיִּים אִיכָּא וְלָא חֶסְרוֹן כִּיס אִיכָּא, אֵימָא לָא.Et pourquoi lui a-t-il fallu écrire le déchargement, et pourquoi lui a-t-il fallu écrire le chargement ? Ils sont nécessaires, car si le Miséricordieux avait écrit le déchargement, j'aurais dit : c'est parce qu'il y a souffrance de l'animal et perte d'argent ; mais pour le chargement, où il n'y a ni souffrance de l'animal ni perte d'argent, je dirais que non.
- וְאִי אַשְׁמְעִינַן טְעִינָה מִשּׁוּם דִּבְשָׂכָר, אֲבָל פְּרִיקָה דִּבְחִנָּם, אֵימָא לָא. צְרִיכָא.Et s'il nous avait fait connaître le chargement, c'est parce qu'il se fait contre salaire ; mais le déchargement, qui se fait gratuitement, je dirais que non. C'est nécessaire.
- וּלְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָמַר: אַף טְעִינָה בְּחִנָּם, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? לְרַבִּי שִׁמְעוֹן לָא מְסַיְּימִי קְרָאֵי.Et selon Rabbi Chimon, qui a dit : même le chargement se fait gratuitement, que peut-on dire ? Selon Rabbi Chimon, les versets ne sont pas définis : on ne sait lequel parle de chargement et lequel de déchargement.
- לְמָה לִי לְמִכְתַּב הָנֵי תַּרְתֵּי, וּלְמָה לִי לְמִכְתַּב אֲבֵידָה? צְרִיכִי, דְּאִי כְּתַב רַחֲמָנָא הָנֵי תַּרְתֵּי – מִשּׁוּם דְּצַעֲרָא דְּמָרַהּ אִיתָא, צַעֲרָא דִּידַהּ אִיתָא. אֲבָל אֲבֵידָה, דְּצַעֲרָא דְּמָרַהּ אִיתָא וְצַעֲרָא דִּידַהּ לֵיתָא, אֵימָא לָא. וְאִי אַשְׁמְעִינַן אֲבֵידָה – מִשּׁוּם דְּלֵיתֵאּ לְמָרַהּ בַּהֲדַהּ,Pourquoi me fallait-il écrire ces deux-là, et pourquoi me fallait-il écrire l'objet perdu ? Ils sont nécessaires, car si le Miséricordieux avait écrit ces deux-là, c'est parce qu'il y a la souffrance de son maître et sa propre souffrance ; mais l'objet perdu, où il y a la souffrance de son maître et non sa propre souffrance, je dirais que non. Et s'il nous avait fait connaître l'objet perdu, c'est parce que son maître n'est pas avec lui,
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