Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כִּדְרַבָּה. דְּאָמַר רַבָּה: ״נִגְנְבוּ״ בְּלִסְטִים מְזוּיָּין, ״אָבְדוּ״ שֶׁטָּבְעָה סְפִינָתוֹ בַּיָּם.Cette précision de la Michna (enseignement des Tannaïm : « c'est pourquoi, si l'argent est perdu, il en répond ») s'explique selon l'enseignement de Rabba, car Rabba a dit à propos d'une autre Michna (plus loin, 58a) : « Ils ont été volés » désigne un vol par des brigands armés ; « ils ont été perdus » désigne le cas où son navire a coulé en mer.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי טַרְפוֹן. בְּיַד רַחֲבָה (הֲוָה לֵיהּ) [הֲווֹ] הָנְהוּ זוּזֵי דְיַתְמֵי, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב יוֹסֵף, אֲמַר לֵיהּ: מַהוּ לְאִשְׁתַּמּוֹשֵׁי בְּגַוַּיְיהוּ? אֲמַר לֵיהּ: הָכִי אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי טַרְפוֹן.Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : la halakha (la règle pratique) est conforme à Rabbi Tarfon, qui permet à celui qui a trouvé de l'argent de s'en servir. Un récit : il y avait entre les mains de Ra'hava ces zouzim (pièces d'argent) d'orphelins. Il vint devant Rav Yossef et lui dit : qu'en est-il de s'en servir ? Rav Yossef lui dit : voici ce qu'a dit Rav Yehouda au nom de Chmouel : la halakha est conforme à Rabbi Tarfon.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְלָאו אִתְּמַר עֲלַהּ אָמַר רַבִּי חֶלְבּוֹ אָמַר רַב הוּנָא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא בִּדְמֵי אֲבֵידָה הוֹאִיל וְטָרַח בַּהּ, אֲבָל מָעוֹת אֲבֵידָה דְּלָא טָרַח בְּהוּ – לָא. וְהָנֵי כְּמָעוֹת אֲבֵידָה דָּמוּ. אֲמַר לֵיהּ: זִיל לָא שְׁבַקוּ לִי דְּאֶשְׁרֵי לָךְ.Abayé lui dit, à Rav Yossef : n'a-t-il pas été dit à ce sujet : Rabbi 'Helbo a dit au nom de Rav Houna : on n'a enseigné cette permission que pour le produit de la vente d'un objet perdu, puisqu'il s'est donné de la peine pour lui ; mais des pièces perdues, pour lesquelles il ne s'est pas donné de peine – non, il ne peut s'en servir. Et celles-ci, les pièces des orphelins, sont assimilées à des pièces perdues. Rav Yossef lui dit, à Ra'hava : va, ils ne m'ont pas laissé te le permettre.
- מַתְנִי׳: מָצָא סְפָרִים – קוֹרֵא בָּהֶן אֶחָד לִשְׁלֹשִׁים יוֹם. וְאִם אֵינוֹ יוֹדֵעַ לִקְרוֹת – גּוֹלְלָן. אֲבָל לֹא יִלְמוֹד בָּהֶן בַּתְּחִילָּה, וְלֹא יִקְרָא אַחֵר עִמּוֹ.MICHNA : S'il a trouvé des livres (des rouleaux), il y lit une fois tous les trente jours, pour les aérer et éviter qu'ils ne moisissent. Et s'il ne sait pas lire, il les déroule et les réenroule. Mais il n'y étudiera pas pour la première fois un passage nouveau, car il laisserait le rouleau ouvert longtemps, et un autre ne lira pas avec lui, de peur que chacun ne tire le rouleau à soi et ne le déchire.
- מָצָא כְּסוּת – מְנַעֲרָהּ אֶחָד לִשְׁלשִׁים יוֹם וְשׁוֹטְחָהּ לְצׇרְכָּהּ, אֲבָל לֹא לִכְבוֹדוֹ.S'il a trouvé un vêtement, il le secoue une fois tous les trente jours et il l'étend pour le bien de celui-ci, afin de l'aérer, mais non pour son propre prestige.
- כְּלֵי כֶסֶף וּכְלֵי נְחוֹשֶׁת – מִשְׁתַּמֵּשׁ בָּהֶן לְצׇרְכָּן, אֲבָל לֹא לְשַׁחֲקָן. כְּלֵי זָהָב וּכְלֵי זְכוּכִית – לֹא יִגַּע בָּהֶן עַד שֶׁיָּבוֹא אֵלִיָּהוּ.Des ustensiles d'argent et des ustensiles de cuivre, il s'en sert pour leur bien, afin qu'ils ne se détériorent pas, mais non au point de les user. Des ustensiles d'or et des ustensiles de verre, que l'absence d'usage n'abîme pas, il n'y touchera pas jusqu'à ce que vienne Éliyahou (le prophète Élie), qui en désignera le propriétaire.
- מָצָא שַׂק אוֹ קוּפָּה וְכׇל דָּבָר שֶׁאֵין דַּרְכּוֹ לִיטּוֹל – הֲרֵי זֶה לֹא יִטּוֹל.S'il a trouvé un sac ou un panier, ou toute chose qu'il n'a pas l'habitude de prendre et de porter, parce que ce serait indigne de lui, celui-là ne la prendra pas.
- גְּמָ׳ אָמַר שְׁמוּאֵל: הַמּוֹצֵא תְּפִילִּין בַּשּׁוּק – שָׁם דְּמֵיהֶן וּמַנִּיחָן לְאַלְתַּר.GUEMARA : Chmouel a dit : celui qui trouve des téfilines (phylactères) au marché en estime la valeur et dépose cette somme de côté pour le propriétaire aussitôt, et il peut s'en servir.
- מֵתִיב רָבִינָא: מָצָא סְפָרִים – קוֹרֵא בָּהֶן אֶחָד לִשְׁלֹשִׁים יוֹם, וְאִם אֵינוֹ יוֹדֵעַ לִקְרוֹת – גּוֹלְלָן. גּוֹלְלָן – אִין, שָׁם דְּמֵיהֶן וּמַנִּיחָן – לָא, אָמַר אַבָּיֵי: תְּפִילִּין בֵּי בַּר חָבוּ מִשְׁכָּח שְׁכִיחִי, סְפָרִים לָא שְׁכִיחִי.Ravina a objecté à partir de notre Michna : « S'il a trouvé des livres, il y lit une fois tous les trente jours, et s'il ne sait pas lire, il les déroule. » On en déduit : les dérouler, oui ; en estimer la valeur et déposer cette somme, non ! Abayé a dit : il y a une différence : les téfilines se trouvent facilement chez Bar 'Havou, où on les fabrique en quantité, mais les livres ne se trouvent pas aisément.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַשּׁוֹאֵל סֵפֶר תּוֹרָה מֵחֲבֵירוֹ, הֲרֵי זֶה לֹא יַשְׁאִילֶנּוּ לְאַחֵר, פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יִלְמוֹד בּוֹ בַּתְּחִילָּה, וְלֹא יִקְרָא אַחֵר עִמּוֹ.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui emprunte un Séfer Torah (rouleau de la Torah) à son prochain, celui-là ne le prêtera pas à un autre. Il l'ouvre et y lit, à condition de ne pas y étudier pour la première fois un passage nouveau, et un autre ne lira pas avec lui.
- וְכֵן הַמַּפְקִיד סֵפֶר תּוֹרָה אֵצֶל חֲבֵירוֹ, גּוֹלְלוֹ כׇּל שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ, פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ, אִם בִּשְׁבִילוֹ פְּתָחוֹ – אָסוּר. סוֹמְכוֹס אוֹמֵר: בְּחָדָשׁ – שְׁלֹשִׁים יוֹם, בְּיָשָׁן – שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה – שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ.De même, celui qui dépose un Séfer Torah chez son prochain : le dépositaire le déroule tous les douze mois ; il l'ouvre et y lit. Si c'est pour lui-même qu'il l'a ouvert, c'est interdit. Soumkhos dit : pour un rouleau neuf, tous les trente jours, car l'encre n'en est pas encore bien sèche ; pour un vieux, tous les douze mois. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : l'un comme l'autre, tous les douze mois.
- אָמַר מָר: הַשּׁוֹאֵל סֵפֶר תּוֹרָה מֵחֲבֵירוֹ – הֲרֵי זֶה לֹא יַשְׁאִילֶנּוּ לְאַחֵר. מַאי אִרְיָא סֵפֶר תּוֹרָה? אֲפִילּוּ כֹּל מִילֵּי נָמֵי, דְּאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: כָּאן שָׁנָה רַבִּי – אֵין הַשּׁוֹאֵל רַשַּׁאי לְהַשְׁאִיל, וְאֵין הַשּׂוֹכֵר רַשַּׁאי לְהַשְׂכִּיר!Le Maître a dit : « Celui qui emprunte un Séfer Torah à son prochain, celui-là ne le prêtera pas à un autre. » Pourquoi précisément un Séfer Torah ? Même pour toute chose aussi il en va ainsi, car Rabbi Chimon ben Lakich a dit : ici (dans la Michna de Guittin 29a), Rabbi (Yehouda HaNassi) a enseigné : l'emprunteur n'a pas le droit de prêter, et le locataire n'a pas le droit de louer à son tour !
- סֵפֶר תּוֹרָה אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ, מַהוּ דְּתֵימָא: נִיחָא לֵיהּ לְאִינִישׁ דְּתִיעֲבִיד מִצְוָה בְּמָמוֹנֵיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.Le Séfer Torah lui était nécessaire à mentionner : tu aurais pu dire : un homme est satisfait qu'une mitsva (commandement) soit accomplie avec son bien, et il ne s'opposerait donc pas à ce prêt ; il nous enseigne qu'il n'en est rien.
- פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ. פְּשִׁיטָא! וְאֶלָּא לְמַאי שַׁיְילֵיהּ מִינֵּיהּ? סֵיפָא אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ: וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יִלְמוֹד בּוֹ בַּתְּחִלָּה.« Il l'ouvre et y lit. » C'est évident ! Sinon, pour quoi le lui a-t-il emprunté ? – La fin de la phrase lui était nécessaire : « à condition de ne pas y étudier pour la première fois ».
- וְכֵן הַמַּפְקִיד סֵפֶר תּוֹרָה אֵצֶל חֲבֵירוֹ – גּוֹלְלוֹ כׇּל שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ, פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ. מַאי עֲבִידְתֵּיהּ גַּבֵּיהּ? וְתוּ, אִם בִּשְׁבִילוֹ פְּתָחוֹ – אָסוּר, הָא אָמְרַתְּ: פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ! הָכִי קָאָמַר: אִם כְּשֶׁהוּא גּוֹלְלוֹ פּוֹתְחוֹ וְקוֹרֵא בּוֹ – מוּתָּר, אִם בִּשְׁבִילוֹ פְּתָחוֹ – אָסוּר.« De même, celui qui dépose un Séfer Torah chez son prochain : il le déroule tous les douze mois ; il l'ouvre et y lit. » Qu'a-t-il à faire avec lui pour y lire ? Ce rouleau ne lui a été confié qu'en garde ! Et de plus, « si c'est pour lui-même qu'il l'a ouvert, c'est interdit », alors que tu as dit : « il l'ouvre et y lit » ! – Voici ce qu'il veut dire : si, lorsqu'il le déroule pour l'aérer, il l'ouvre et y lit, c'est permis ; si c'est pour lui-même qu'il l'a ouvert, c'est interdit.
- סוֹמְכוֹס אוֹמֵר: בְּחָדָשׁ – שְׁלֹשִׁים יוֹם, בְּיָשָׁן – שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה – שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב, הַיְינוּ תַּנָּא קַמָּא! אֶלָּא אֵימָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה שְׁלֹשִׁים יוֹם.« Soumkhos dit : pour un neuf, tous les trente jours ; pour un vieux, tous les douze mois. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : l'un comme l'autre, tous les douze mois. » Mais Rabbi Eliézer ben Yaakov, c'est la même opinion que le premier Tanna (Sage de la Michna) ! Dis plutôt : Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : l'un comme l'autre, tous les trente jours.
- אֲבָל לֹא יִלְמוֹד בּוֹ בַּתְּחִלָּה וְלֹא יִקְרָא אַחֵר עִמּוֹ. וּרְמִינְהוּ: לֹא יִקְרָא פָּרָשָׁה וְיִשְׁנֶה, וְלֹא יִקְרָא בּוֹ פָּרָשָׁה וִיתַרְגֵּם, וְלֹא יִפְתַּח בּוֹ יוֹתֵר מִשְּׁלֹשָׁה דַּפִּין, וְלֹא יִקְרְאוּ בּוֹ שְׁלֹשָׁה בְּנֵי אָדָם בְּכֶרֶךְ אֶחָד – הָא שְׁנַיִם קוֹרִין!« Mais il n'y étudiera pas pour la première fois et un autre ne lira pas avec lui. » Et on oppose à cela une baraïta : il ne lira pas une section pour la répéter, et il n'y lira pas une section pour la traduire, et il ne l'ouvrira pas de plus de trois colonnes, et trois personnes n'y liront pas ensemble dans un même volume. On en déduit : mais deux peuvent y lire ensemble, contrairement à notre Michna !
- אָמַר אַבָּיֵי: לָא קַשְׁיָא, כָּאן בְּעִנְיָן אֶחָד, כָּאן בִּשְׁנֵי עִנְיָנִים.Abayé a dit : ce n'est pas difficile : ici, dans notre Michna, il s'agit de deux lecteurs d'un même sujet, ce qui est interdit ; là, dans la baraïta, de deux sujets différents : chacun lit à une colonne distincte, et ils ne risquent pas de s'arracher le rouleau.
- מָצָא כְּסוּת מְנַעֲרָהּ אֶחָד לִשְׁלשִׁים יוֹם. לְמֵימְרָא דְּנִיעוּר מְעַלֵּי לַהּ? וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ גַּרְדִּי אוּמָּן בְּתוֹךְ בֵּיתוֹ, יְנַעֵר כְּסוּתוֹ בְּכׇל יוֹם! אָמְרִי: בְּכׇל יוֹם – קָשֵׁי לַהּ, אֶחָד לִשְׁלשִׁים יוֹם – מְעַלֵּי לַהּ.« S'il a trouvé un vêtement, il le secoue une fois tous les trente jours. » Cela revient-il à dire que le secouage lui est bénéfique ? Or Rabbi Yo'hanan a dit : celui qui a un tisserand habile chez lui, qu'il secoue son vêtement chaque jour ! (Il en aura besoin, car cela use le vêtement.) – Ils ont répondu : chaque jour, cela lui est nuisible ; une fois tous les trente jours, cela lui est bénéfique.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: לָא קַשְׁיָא, הָא בְּחַד, וְהָא בִּתְרֵי.Si tu veux, dis : ce n'est pas difficile : ceci, le secouage bénéfique, se fait par une seule personne, et cela, le secouage nuisible, par deux.
- אִיבָּעֵית אֵימָא לָא קַשְׁיָא: הָא בִּידָא, וְהָא בְּחוּטְרָא.Si tu veux, dis : ce n'est pas difficile : ceci se fait à la main, et cela avec un bâton.
- אִיבָּעֵית אֵימָא לָא קַשְׁיָא: הָא בִּדְעַמְרָא, הָא בִּדְכִיתָּנָא.Si tu veux, dis : ce n'est pas difficile : ceci, le secouage nuisible, concerne un vêtement de laine, cela, le secouage bénéfique, un vêtement de lin.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כָּסָא דְחָרָשִׁין וְלָא כָּסָא דְפוֹשְׁרִין. וְלָא אֲמַרַן אֶלָּא בִּכְלֵי מַתָּכוֹת. אֲבָל בִּכְלֵי חֶרֶשׂ – לֵית לַן בַּהּ. וּבִכְלֵי מַתָּכוֹת נָמֵי לָא אֲמַרַן אֶלָּא דְּלָא צְוִיץ, אֲבָל דִּצְוִיץ – לֵית לַן בַּהּ. וְלָא אֲמַרַן אֶלָּא דְּלָא שְׁדָא בַּהּ צִיבַיָּא, אֲבָל שְׁדָא בֵּיהּ צִיבַיָּא – לֵית לַן בַּהּ.Rabbi Yo'hanan a dit : mieux vaut boire une coupe de sorcières et non une coupe d'eau tiède. Il précise : nous n'avons dit cela que pour des ustensiles de métal, mais pour des ustensiles de terre cuite, cela ne nous pose pas de problème. Et même pour des ustensiles de métal, nous n'avons dit cela que pour de l'eau qui n'a pas bouilli, mais pour celle qui a bouilli, cela ne nous pose pas de problème. Et nous n'avons dit cela que s'il n'y a pas jeté d'aromates, mais s'il y a jeté des aromates, cela ne nous pose pas de problème.
- וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מִי שֶׁהִנִּיחַ לוֹ אָבִיו מָעוֹת הַרְבֵּה וְרוֹצָה לְאַבְּדָן, יִלְבַּשׁ בִּגְדֵי פִשְׁתָּן, וְיִשְׁתַּמֵּשׁ בִּכְלֵי זְכוּכִית, וְיִשְׂכּוֹר פּוֹעֲלִים וְאַל יֵשֵׁב עִמָּהֶן. יִלְבַּשׁ בִּכְלֵי פִשְׁתָּן – בְּכִיתָּנָא רוֹמִיתָא. וְיִשְׁתַּמֵּשׁ בִּכְלֵי זְכוּכִית – בְּזוּגִּיתָא חִיוָּרְתָּא. וְיִשְׂכּוֹר פּוֹעֲלִים וְאַל יֵשֵׁב עִמָּהֶן – תַּרְגּוּמַאּEt Rabbi Yo'hanan a dit : celui dont le père lui a laissé beaucoup d'argent et qui veut le perdre, qu'il porte des vêtements de lin, qu'il se serve d'ustensiles de verre, et qu'il engage des ouvriers sans s'asseoir avec eux pour les surveiller. « Qu'il porte des vêtements de lin » : il s'agit du lin romain, coûteux et vite usé. « Qu'il se serve d'ustensiles de verre » : il s'agit du verre blanc, très cher. « Et qu'il engage des ouvriers sans s'asseoir avec eux » : on l'a expliqué
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