Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הִגִּיעוּךָ – אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ. מִשֶּׁקִּבֵּל עָלָיו אָמַר לוֹ: הֵילָךְ אֶת יְצִיאוֹתֶיךָ, וַאֲנִי אֶטּוֹל אֶת שֶׁלִּי – אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ.« Elles te sont acquises », car je les abandonne et tu peux les prendre pour toi : on ne l'écoute pas, car il ne peut lui imposer d'acquérir ces pierres. Une fois que le propriétaire du jardin a accepté les pierres, si l'autre lui a dit : « Voici tes dépenses pour le déblaiement, et je prendrai ce qui est à moi » : on ne l'écoute pas, car elles sont déjà acquises au propriétaire du jardin.
- הַשּׂוֹכֵר אֶת הַפּוֹעֵל לַעֲשׂוֹת עִמּוֹ בַּתֶּבֶן וּבַקַּשׁ, וְאָמַר לוֹ: תֵּן לִי שְׂכָרִי. וְאָמַר לוֹ: טוֹל מַה שֶּׁעָשִׂית בִּשְׂכָרְךָ – אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ. מִשֶּׁקִּבֵּל עָלָיו וְאָמַר לוֹ: הֵילָךְ שְׂכָרְךָ וַאֲנִי אֶטּוֹל אֶת שֶׁלִּי – אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ.Celui qui embauche un ouvrier pour travailler avec lui dans la paille et le chaume, et que l'ouvrier lui a dit : « Donne-moi mon salaire », et que l'employeur lui a répondu : « Prends ce que tu as travaillé comme salaire » : on ne l'écoute pas, car le salaire de l'ouvrier doit être payé selon ce qui était convenu. Une fois que l'ouvrier a accepté, si l'employeur lui a dit : « Voici ton salaire, et je prendrai ce qui est à moi » : on ne l'écoute pas, car l'ouvrier a déjà acquis la paille.
- גְּמָ׳ נִפְחֲתָה, רַב אָמַר בְּרוּבָּהּ, וּשְׁמוּאֵל אָמַר בְּאַרְבַּע. רַב אָמַר: בְּרוּבָּהּ, אֲבָל בְּאַרְבַּע – אָדָם זוֹרֵעַ חֶצְיוֹ לְמַטָּה וְחֶצְיוֹ לְמַעְלָה. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: בְּאַרְבַּע – אֵין אָדָם זוֹרֵעַ חֶצְיוֹ לְמַטָּה וְחֶצְיוֹ לְמַעְלָה.GUEMARA : À propos du toit du pressoir qui s'est effondré, quelle part doit s'être effondrée ? Rav a dit : la plus grande partie, et Chmouel a dit : un trou de quatre paumes suffit. Rav a dit : la plus grande partie, mais pour quatre paumes, il n'y a pas de réclamation, car un homme sème bien une partie en bas et une partie en haut. Et Chmouel a dit : quatre paumes suffisent, car un homme ne sème pas une partie en bas et une partie en haut.
- וּצְרִיכָא: דְּאִי אַשְׁמוֹעִינַן דִּירָה, בְּהָא קָאָמַר שְׁמוּאֵל מִשּׁוּם דְּלָא עֲבִידִי אִינָשֵׁי דְּדָיְירִי פּוּרְתָּא הָכָא וּפוּרְתָּא הָכָא, אֲבָל לְעִנְיַן זְרִיעָה – עֲבִידִי אִינָשֵׁי דְּזָרְעִי הָכָא פּוּרְתָּא וְהָכָא פּוּרְתָּא, אֵימָא מוֹדֶה לֵיהּ לְרַב. וְאִי אִיתְּמַר בְּהָךְ, בְּהָךְ קָאָמַר רַב, אֲבָל בְּהָא – אֵימָא מוֹדֶה לֵיהּ לִשְׁמוּאֵל, צְרִיכָא.Et il est nécessaire que leur désaccord soit énoncé ici et à propos de l'étage effondré (116b). Car si l'on nous avait enseigné seulement le cas de l'habitation, on aurait dit que c'est dans ce cas que Chmouel a parlé ainsi, parce que les gens n'ont pas coutume d'habiter un peu ici et un peu là, mais pour les semailles, les gens ont coutume de semer un peu ici et un peu là ; on aurait pu dire qu'il admet l'avis de Rav. Et si cela avait été dit seulement pour ce cas-ci, on aurait dit que c'est dans ce cas que Rav a parlé ainsi, mais dans l'autre cas, on aurait pu dire qu'il admet l'avis de Chmouel. C'est donc nécessaire.
- נָתְנוּ לוֹ זְמַן. וְכַמָּה זְמַן בֵּית דִּין? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שְׁלֹשִׁים יוֹם.« Ils lui ont donné un délai. » Et quelle est la durée du délai du tribunal ? Rabbi Yo'hanan a dit : trente jours.
- מִי שֶׁהָיָה כּוֹתְלוֹ כּוּ׳. הָא מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: ״הֵילָךְ יְצִיאוֹתֶיךָ״, מִכְּלָל דְּפַנִּינְהוּ עָסְקִינַן. טַעְמָא דְּפַנִּינְהוּ, הָא לָא פַּנִּינְהוּ – לָא.« Celui dont le mur », etc. Mais du fait que la fin de la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) enseigne : « Voici tes dépenses », on en déduit qu'il s'agit du cas où il les a dégagées. La raison est donc qu'il les a dégagées ; mais s'il ne les a pas dégagées, non, elles ne lui appartiennent pas.
- אַמַּאי: וְתִקְנֶה לֵיהּ שָׂדֵהוּ, דְּאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: חֲצֵירוֹ שֶׁל אָדָם קוֹנָה לוֹ שֶׁלֹּא מִדַּעְתּוֹ!Pourquoi ? Que son champ les lui acquière, puisque Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, a dit : la cour d'un homme lui acquiert ce qui s'y trouve même sans qu'il le sache !
- הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּקָא מִיכַּוֵּין לְאַקְנוֹיֵי לֵיהּ. אֲבָל הָכָא – אִישְׁתְּמוֹטֵי הוּא דְּקָא מִישְׁתְּמִיט לֵיהּ.Cela ne vaut que lorsque celui qui donne a l'intention de lui transférer la propriété. Mais ici, il ne fait que se dérober à lui, sans vraiment vouloir lui donner les pierres.
- הַשּׂוֹכֵר לַעֲשׂוֹת עִמּוֹ בְּתֶבֶן כּוּ׳. וּצְרִיכָא,« Celui qui embauche un ouvrier pour travailler avec lui dans la paille », etc. Et il est nécessaire d'énoncer les deux cas.
- דְּאִי אַשְׁמוֹעִינַן לְהָךְ קַמַּיְיתָא, דְּכִי קָאָמַר לֵיהּ ״הִגִּיעוּךְ״ – אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ, מִשּׁוּם דְּלֵית לֵיהּ אַגְרָא גַּבֵּיהּ. אֲבָל הָכָא, דְּאִית לֵיהּ אַגְרָא גַּבֵּיהּ – אֵימָא שׁוֹמְעִין לוֹ, דְּאָמְרִי אִינָשֵׁי: ״מִמָּרֵי רַשְׁוָתָיךְ פָּארֵי אִפְּרַע״.Car si l'on nous avait enseigné seulement le premier cas, on aurait dit que lorsqu'il lui dit « Elles te sont acquises », on ne l'écoute pas, parce qu'il ne lui doit aucun salaire. Mais ici, où il lui doit un salaire, on aurait pu dire qu'on l'écoute, car les gens disent : « De ton débiteur, fais-toi payer même en son. »
- וְאִי אַשְׁמוֹעִינַן הָכָא – הָכָא שֶׁמִּשֶּׁקִּבֵּל עָלָיו אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ, מִשּׁוּם דְּאִית לֵיהּ אַגְרָא גַּבֵּיהּ. אֲבָל הָכָא, דְּלֵית לֵיהּ אַגְרָא גַּבֵּיהּ – אֵימָא שׁוֹמְעִין לוֹ, צְרִיכָא.Et si l'on nous avait enseigné seulement ici, on aurait dit que c'est ici qu'une fois qu'il a accepté, on n'écoute pas l'employeur, parce qu'il lui doit un salaire. Mais là, où il ne lui doit aucun salaire, on aurait pu dire qu'on l'écoute. C'est donc nécessaire.
- אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ. וְהָתַנְיָא: שׁוֹמְעִין לוֹ! אָמַר רַב נַחְמָן: לָא קַשְׁיָא. כָּאן בְּשֶׁלּוֹ, כָּאן בְּשֶׁל חֲבֵירוֹ.« On ne l'écoute pas. » Mais n'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : on l'écoute ! Rav Na'hman a dit : ce n'est pas difficile. Ici, il s'agit d'un travail effectué sur ce qui lui appartient ; là, sur ce qui appartient à son prochain.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: בְּשֶׁלּוֹ מַאי טַעְמָא – דַּאֲמַר לֵיהּ: אַגְרָא עֲלָךְ, בְּשֶׁל חֲבֵירוֹ נָמֵי שְׂכָרוֹ עָלָיו. דְּתַנְיָא: הַשּׂוֹכֵר אֶת הַפּוֹעֵל לַעֲשׂוֹת בְּשֶׁלּוֹ, וְהֶרְאָהוּ בְּשֶׁל חֲבֵירוֹ – נוֹתֵן לוֹ שְׂכָרוֹ מִשָּׁלֵם, וְחוֹזֵר וְנוֹטֵל מִבַּעַל הַבַּיִת מַה שֶּׁהֶהֱנָה אוֹתוֹ!Rava a dit à Rav Na'hman : dans le cas de ce qui lui appartient, quelle est la raison pour laquelle on ne l'écoute pas ? Parce que l'ouvrier lui dit : « Le salaire est à ta charge. » Dans le cas de ce qui appartient à son prochain aussi, son salaire est à sa charge ! Car il a été enseigné dans une baraïta : celui qui embauche un ouvrier pour travailler sur ce qui lui appartient, et lui a montré par erreur ce qui appartient à son prochain, lui donne son salaire intégralement, et se fait ensuite rembourser par le propriétaire ce dont il l'a fait profiter !
- אֶלָּא אָמַר רַב נַחְמָן, לָא קַשְׁיָא: כָּאן בְּשֶׁלּוֹ, כָּאן בְּשֶׁל הֶפְקֵר.Mais Rav Na'hman a dit : ce n'est pas difficile. Ici, il s'agit d'un travail effectué sur ce qui lui appartient ; là, sur un bien hefker (sans propriétaire).
- אֵיתִיבֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: מְצִיאַת פּוֹעֵל לְעַצְמוֹ, אֵימָתַי? בִּזְמַן שֶׁאָמַר לוֹ בַּעַל הַבַּיִת נַכֵּשׁ עִמִּי הַיּוֹם, אוֹ עֲדוֹר עִמִּי הַיּוֹם. אֲבָל אִם אָמַר לוֹ: עֲשֵׂה עִמִּי מְלָאכָה הַיּוֹם – מְצִיאָתוֹ לְבַעַל הַבַּיִת!Rava a objecté à Rav Na'hman : la trouvaille de l'ouvrier est à lui. Quand ? Lorsque l'employeur lui a dit : « Sarcle avec moi aujourd'hui » ou « Bêche avec moi aujourd'hui ». Mais s'il lui a dit : « Travaille avec moi aujourd'hui », sa trouvaille appartient à l'employeur ! À plus forte raison lorsqu'il l'a embauché pour ramasser de la paille hefker : elle appartient à l'employeur, et le salaire reste dû.
- אֶלָּא אָמַר רַב נַחְמָן, לָא קַשְׁיָא: כָּאן – בְּהַגְבָּהָה, כָּאן – בְּהַבָּטָה.Mais Rav Na'hman a dit : ce n'est pas difficile. Dans les deux cas, il s'agit de biens hefker. Ici, dans la Michna, il s'agit d'un travail par soulèvement, où l'ouvrier ramasse la paille et l'acquiert ainsi pour l'employeur ; là, dans la baraïta, par simple regard, par exemple pour la surveiller, ce qui ne l'acquiert à personne.
- אָמַר רַבָּה: הַבָּטָה בְּהֶפְקֵר – תַּנָּאֵי הִיא. דִּתְנַן: שׁוֹמְרֵי סְפִיחֵי שְׁבִיעִית נוֹטְלִין שְׂכָרָן מִתְּרוּמַת הַלִּשְׁכָּה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: הָרוֹצֶה מִתְנַדֵּב הוּא וְשׁוֹמֵר חִנָּם. אָמְרוּ לוֹ: אַתָּה אוֹמֵר כֵּן? אֵין בָּאִין מִשֶּׁל צִבּוּר.Rabba a dit : la question de savoir si le regard sur un bien hefker l'acquiert fait l'objet d'une divergence entre Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna). Car nous avons appris dans une Michna (Chekalim 4, 1) : les gardiens des sefi'him (pousses spontanées) de la septième année, qui surveillent ce grain pour l'omer et les deux pains de Chavouot, prennent leur salaire sur le prélèvement de la Chambre du Temple. Rabbi Yossé dit : celui qui le veut peut se porter volontaire et être gardien gratuit. Ils lui ont dit : tu dis cela ? Ils ne proviendraient pas alors des biens de la communauté !
- מַאי לָאו בְּהָא קָמִיפַּלְגִי: דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר הַבָּטָה בְּהֶפְקֵר קָנֵי, וְאִי יָהֲיבִי לֵיהּ אַגְרָא – אִין, וְאִי לָא – לָא. וְרַבִּי יוֹסֵי סָבַר הַבָּטָה בְּהֶפְקֵר לָא קָנֵי, וְכִי אָזְלִי צִבּוּר וּמַיְיתִי – הַשְׁתָּא הוּא דְּקָא זָכֵי בֵּיהּ.N'est-ce pas sur ceci qu'ils divergent : le premier Tanna pense que le regard sur un bien hefker l'acquiert ; si on lui donne un salaire, oui, il acquiert pour la communauté ; sinon, non, il acquiert pour lui-même. Et Rabbi Yossé pense que le regard sur un bien hefker n'acquiert pas ; et lorsque la communauté va et l'apporte, c'est alors seulement qu'elle l'acquiert.
- וּמָה ״אַתָּה אוֹמֵר״? הָכִי קָאָמְרִי לֵיהּ: מִדְּבָרֶיךָ לִדְבָרֵינוּ – אֵין עוֹמֶר וּשְׁתֵּי לֶחֶם בָּאִין מִשֶּׁל צִבּוּר.Et que signifie alors « tu dis » cela ? Voici ce qu'ils lui disent : si l'on joint ce qui découle de tes paroles, qu'il garde gratuitement, à nos paroles, que le regard acquiert, l'omer et les deux pains ne proviennent pas des biens de la communauté.
- אָמַר רָבָא: לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא הַבָּטָה בְּהֶפְקֵר קָנֵי, וְהָכָא חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא לֹא יִמְסְרֵם יָפֶה יָפֶה קָמִיפַּלְגִי. דְּרַבָּנַן סָבְרִי: יָהֲבִינַן לֵיהּ אַגְרָא, וְאִי לָא, חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא לֹא יִמְסְרֵם יָפֶה יָפֶה.Rava a dit : non. Tous s'accordent à dire que le regard sur un bien hefker l'acquiert, et ici ils divergent sur la crainte qu'il ne le remette pas de tout cœur. Car les Sages pensent : nous lui donnons un salaire, sinon nous craignons qu'il ne le remette pas de tout cœur à la communauté.
- רַבִּי יוֹסֵי סָבַר לָא חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא לֹא יִמְסְרֵם יָפֶה יָפֶה, וּמָה ״אַתָּה אוֹמֵר״? הָכִי קָאָמְרִי לֵיהּ: מִדְּבָרֶיךָ לִדְבָרֵינוּ, דְּחָיְישִׁינַן שֶׁמָּא לֹא יִמְסְרֵם יָפֶה יָפֶה: אֵין עוֹמֶר וּשְׁתֵּי [הַ]לֶּחֶם בָּאִין מִשֶּׁל צִבּוּר.Rabbi Yossé pense que nous ne craignons pas qu'il ne le remette pas de tout cœur. Et que signifie « tu dis » cela ? Voici ce qu'ils lui disent : si l'on joint ce qui découle de tes paroles à nos paroles, selon lesquelles nous craignons qu'il ne le remette pas de tout cœur, l'omer et les deux pains ne proviennent pas des biens de la communauté.
- אִיכָּא דְאָמְרִי, רָבָא אָמַר: דְּכוּלֵּי עָלְמָא הַבָּטָה בְּהֶפְקֵר לָא קָנֵי, וְהָכָא בְּחָיְישִׁינַן לְבַעֲלֵי זְרוֹעוֹת קָמִיפַּלְגִי. דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר דְּתַקִּינוּ רַבָּנַן לְמִיתַּב לֵיהּ אַרְבַּע זוּזֵי, כִּי הֵיכִי דְּלִישְׁמְעוּ בַּעֲלֵי זְרוֹעוֹת וְלִיפְרְשׁוּ מִינַּיְיהוּ. וְרַבִּי יוֹסֵי סָבַר: לָא תַּקִּינוּ.Certains disent que Rava a dit : tous s'accordent à dire que le regard sur un bien hefker n'acquiert pas, et ici ils divergent sur la crainte des hommes violents. Le premier Tanna pense que les Sages ont institué de lui donner quatre zouz, afin que les hommes violents l'apprennent et s'en écartent. Et Rabbi Yossé pense qu'ils n'ont pas institué cela.
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