Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- יַתִּירָא הוּא, כֵּיוָן דְּיַתִּירָא הוּא – שִׁדְיֵיהּ אַרֵיחַיִם וָרָכֶב.est superflue, et elle inclut donc les autres ustensiles. Puisqu'elle est superflue, applique-la comme interdit supplémentaire à la meule inférieure et à la meule supérieure.
- אֲבָל הָכָא, ״כִּי אִם צְלִי אֵשׁ״ לָאו יַתִּירָא הוּא, דְּמִבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: בְּשָׁעָה שֶׁיֶּשְׁנוֹ בְּקוּם אֱכוֹל צָלִי, יֶשְׁנוֹ – בְּבַל תֹּאכַל נָא. בְּשָׁעָה שֶׁאֵינוֹ בְּקוּם אֱכוֹל צָלִי – אֵינוֹ בְּבַל תֹּאכַל נָא.Mais ici, à propos de l'agneau pascal, « mais seulement rôti au feu » n'est pas superflu, car il en a besoin pour ce qui a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique hors de la Michna) : au moment où l'on est soumis à la mitsva (commandement) « Lève-toi, mange du rôti », on est soumis à « Ne mange pas de na » (viande insuffisamment cuite) ; au moment où l'on n'est pas soumis à « Lève-toi, mange du rôti », on n'est pas soumis à « Ne mange pas de na ». Celui qui en mange alors ne reçoit donc pas de coups de fouet.
- תַּנְיָא כְּווֹתֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה: חָבַל זוּג שֶׁל סַפָּרִים וְצֶמֶד שֶׁל פָּרוֹת – חַיָּיב שְׁתַּיִם. זֶה בְּעַצְמוֹ וְזֶה בְּעַצְמוֹ – אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת.Il a été enseigné dans une baraïta selon l'avis de Rav Yehouda : s'il a pris en gage une paire de ciseaux de barbier et un attelage de vaches, il est passible de deux séries de coups. S'il a pris celui-ci seul ou celui-là seul, il n'est passible que d'une seule série. Il n'est donc pas passible pour l'interdit général.
- וְתַנְיָא אִידַּךְ: חָבַל זוּג שֶׁל סַפָּרִים וְצֶמֶד שֶׁל פָּרוֹת, יָכוֹל לֹא יְהֵא חַיָּיב אֶלָּא אַחַת – תַּלְמוּד לוֹמַר ״לֹא יַחֲבֹל רֵיחַיִם וָרָכֶב״. מָה רֵיחַיִם וָרֶכֶב שֶׁהֵן מְיוּחָדִין שְׁנֵי כֵּלִים וְעוֹשִׂין מְלָאכָה אַחַת, וְחַיָּיב עַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְעַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ – אַף כׇּל דְּבָרִים שֶׁהֵן שְׁנֵי כֵּלִים מְיוּחָדִים וְעוֹשִׂין מְלָאכָה אַחַת – חַיָּיב עַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וְעַל זֶה בִּפְנֵי עַצְמוֹ.Et il a été enseigné dans une autre baraïta : s'il a pris en gage une paire de ciseaux de barbier et un attelage de vaches, on pourrait penser qu'il ne soit passible que d'une seule série de coups ; le verset enseigne : « On ne prendra pas en gage la meule inférieure et la meule supérieure » : de même que la meule inférieure et la meule supérieure se distinguent en ceci qu'elles sont deux ustensiles et accomplissent un seul travail, et qu'on est passible pour celle-ci séparément et pour celle-là séparément, de même, pour tous les objets qui sont deux ustensiles distincts et accomplissent un seul travail, on est passible pour celui-ci séparément et pour celui-là séparément.
- הָהוּא גַּבְרָא דַּחֲבַל סַכִּינָא דְּאַשְׁכַּבְתָּא מֵחַבְרֵיהּ. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: זִיל אַהְדְּרֵיהּ, דְּהָוֵי לֵיהּ כְּלִי שֶׁעוֹשִׂים בּוֹ אוֹכֶל נֶפֶשׁ, וְתָא קוּם בְּדִינָא עֲלֵהּ. רָבָא אָמַר: לָא צְרִיךְ לְמֵיקַם בְּדִינָא עֲלֵהּ, וְיָכוֹל לִטְעוֹן עַד כְּדֵי דְּמֵיהֶן.Un certain homme prit en gage un couteau de boucher de son prochain. Il vint devant Abayé, qui lui dit : va le rendre, car c'est un ustensile avec lequel on prépare la nourriture, et il est interdit de le prendre en gage ; et viens te présenter en justice à son sujet, pour établir ce qui t'est dû. Rava a dit : il n'a pas besoin de se présenter en justice à son sujet, et il peut réclamer jusqu'à concurrence de sa valeur.
- וְאַבָּיֵי לֵית לֵיהּ הָהִיא סְבָרָא: מַאי שְׁנָא מֵהָנְהוּ עִיזֵּי דְּאָכְלִי חוּשְׁלָא בִּנְהַרְדְּעָא, וַאֲתָא מָרָא דְחוּשְׁלָא וּתְפַס לְהוּ וְקָא טָעֵין טוּבָא. וַאֲמַר אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל יָכוֹל לִטְעוֹן עַד כְּדֵי דְּמֵיהֶן!Et Abayé n'accepte-t-il pas ce raisonnement ? En quoi est-ce différent de ces chèvres qui ont mangé de l'orge mondée à Nehardéa ; le propriétaire de l'orge vint les saisir et réclama beaucoup d'argent, et le père de Chmouel a dit : il peut réclamer jusqu'à concurrence de leur valeur !
- הָתָם לָאו מִידֵּי (דַּעֲבִדָא) [דַּעֲבִיד] לְאוֹשׁוֹלֵי וּלְאוֹגוֹרֵי הוּא. הָכָא מִידֵּי דַּעֲבִיד לְאוֹשׁוֹלֵי וּלְאוֹגוֹרֵי הוּא. דִּשְׁלַח רַב הוּנָא בַּר אָבִין: דְּבָרִים הָעֲשׂוּיִין לְהַשְׁאִיל וּלְהַשְׂכִּיר, וְאָמַר לְקוּחִין הֵן בְּיָדִי – אֵינוֹ נֶאֱמָן.Là-bas, ce n'est pas une chose qu'on a coutume de prêter ou de louer. Celui qui détient les chèvres peut donc s'appuyer sur sa possession. Ici, c'est une chose qu'on a coutume de prêter ou de louer. Car Rav Houna bar Avin a fait dire : des objets qu'on a coutume de prêter ou de louer, si celui qui les détient dit : « Je les ai achetés », il n'est pas cru sans preuve, car il a pu les emprunter ou les louer.
- וְרָבָא לֵית לֵיהּ הַאי סְבָרָא? וְהָא רָבָא אַפֵּיק זוּגָא דְסַרְבָּלָא וְסִפְרָא דְאַגָּדְתָּא מִיַּתְמֵי בִּדְבָרִים הָעֲשׂוּיִין לְהַשְׁאִיל וּלְהַשְׂכִּיר! אָמַר לָךְ רָבָא: הַאי נָמֵי, כֵּיוָן דְּמִיפַּגְמָא – קָפְדִי אִינָשֵׁי וְלָא מוֹשְׁלִי.Et Rava n'accepte-t-il pas ce raisonnement ? Voici que Rava a retiré à des orphelins une paire de ciseaux à laine et un livre d'aggada (récits et enseignements non juridiques), comme étant des objets qu'on a coutume de prêter ou de louer ! Rava peut te dire : celui-ci aussi, le couteau de boucher, puisqu'il s'abîme, les gens y tiennent et ne le prêtent pas. Ce n'est donc pas un objet qu'on a coutume de prêter, et le détenteur peut réclamer jusqu'à concurrence de sa valeur.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הַמְקַבֵּלNous te reviendrons, chapitre « HaMekabel ».
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