Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עָלוּ בְּאִילָן שֶׁכּוֹחוֹ רַע, וּבְסוֹכָה שֶׁכּוֹחָהּ רַע – טָמֵא.Si un zav (homme atteint d'un écoulement, qui transmet l'impureté) et un homme pur sont montés sur un arbre dont la force est mauvaise, c'est-à-dire qui ploie et tremble sous eux, ou sur une branche dont la force est mauvaise, l'homme pur est impur, car ils pèsent l'un sur l'autre.
- הֵיכִי דָּמֵי אִילָן שֶׁכּוֹחוֹ רַע? אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: כֹּל שֶׁאֵין בְּעִיקָּרוֹ לָחוֹק רוֹבַע. הֵיכִי דָּמֵי סוֹכָה שֶׁכּוֹחָהּ רַע? אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כֹּל שֶׁנֶּחְבֵּאת בְּחֶזְיוֹנָהּ.La Guemara demande : Comment se présente un arbre dont la force est mauvaise ? Ceux de l'école de Rabbi Yannaï disent : Tout arbre dont le tronc ne suffit pas pour y creuser un récipient d'un quart de kav (mesure de capacité). Comment se présente une branche dont la force est mauvaise ? Rech Lakich a dit : Toute branche qui se cache dans sa prise, c'est-à-dire que celui qui la saisit la dissimule dans le creux de sa main.
- תְּנַן הָתָם: הַמְהַלֵּךְ בְּבֵית הַפְּרָס, עַל גַּבֵּי אֲבָנִים שֶׁיָּכוֹל לְהָסִיט, עַל הָאָדָם וְעַל הַבְּהֵמָה שֶׁכּוֹחָן רַע – טָמֵא.Nous avons appris là-bas, dans une Michna (Oholot 18, 6) : Celui qui marche dans un beit haperas (champ où une tombe a été labourée, et où l'on craint la présence d'ossements), sur des pierres qu'il peut déplacer en marchant, ou qui s'y trouve sur le dos d'un homme ou sur une bête dont la force est mauvaise, est impur, car il est considéré comme ayant lui-même déplacé l'os.
- הֵיכִי דָּמֵי אָדָם שֶׁכּוֹחוֹ רַע? אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כֹּל שֶׁרוֹכְבוֹ וְאַרְכֻבּוֹתָיו נוֹקְשׁוֹת. הֵיכִי דָּמֵי בְּהֵמָה שֶׁכּוֹחָהּ רַע? אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: כֹּל שֶׁרוֹכְבָהּ [וּ]מְטִילָה גְּלָלִים.La Guemara demande : Comment se présente un homme dont la force est mauvaise ? Rech Lakich a dit : Tout homme dont les genoux s'entrechoquent quand on le monte. Comment se présente une bête dont la force est mauvaise ? Ceux de l'école de Rabbi Yannaï disent : Toute bête qui, sous l'effort, lâche des excréments quand on la monte.
- אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: לִתְפִלָּה וְלִתְפִילִּין אַרְבָּעָה קַבִּין.Ceux de l'école de Rabbi Yannaï disent : Pour la Tefila (la prière des dix-huit bénédictions) et pour les tefilin (phylactères), la mesure de la charge est de quatre kav.
- לִתְפִלָּה מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: הַנּוֹשֵׂא מַשּׂאוֹי עַל כְּתֵיפוֹ וְהִגִּיעַ זְמַן תְּפִלָּה, פָּחוֹת מֵאַרְבָּעָה קַבִּין – מַפְשִׁילָין לַאֲחוֹרָיו וּמִתְפַּלֵּל. אַרְבָּעָה קַבִּין – מַנִּיחַ עַל גַּבֵּי קַרְקַע וּמִתְפַּלֵּל.Pour la Tefila, de quoi s'agit-il ? Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Celui qui porte une charge sur son épaule, et pour qui l'heure de la Tefila est arrivée : si elle fait moins de quatre kav, il la rejette derrière lui et prie ; si elle fait quatre kav, il la pose à terre et prie.
- לִתְפִילִּין מַאי – הִיא דְּתַנְיָא: הָיָה נוֹשֵׂא מַשּׂאוֹי עַל רֹאשׁוֹ וּתְפִילִּין בְּרֹאשׁוֹ, אִם הָיוּ תְּפִילִּין רוֹצְצוֹת – אָסוּר, וְאִם לָאו – מוּתָּר. בְּאֵיזוֹ מַשּׂאוֹי אָמְרוּ – בְּמַשּׂאוֹי שֶׁל אַרְבַּעַת קַבִּין.Pour les tefilin, de quoi s'agit-il ? C'est ce qui a été enseigné dans une baraïta : S'il portait une charge sur sa tête, alors qu'il avait les tefilin sur la tête : si les tefilin étaient écrasés sous la charge, c'est interdit ; et sinon, c'est permis. De quelle charge ont-ils parlé ? D'une charge de quatre kav.
- תָּנֵי רַבִּי חִיָּיא: הַמּוֹצִיא זֶבֶל עַל רֹאשׁוֹ וּתְפִילִּין בְּרֹאשׁוֹ – הֲרֵי זֶה לֹא יְסַלְּקֵם לִצְדָדִין, וְלֹא יִקְשְׁרֵם בְּמׇתְנָיו, מִפְּנֵי שֶׁהוּא נוֹהֵג בָּהֶן מִנְהַג בִּזָּיוֹן. אֲבָל קוֹשְׁרָם עַל זְרוֹעוֹ בִּמְקוֹם תְּפִילִּין.Rabbi 'Hiya a enseigné : Celui qui sort du fumier en le portant sur sa tête, alors qu'il a les tefilin sur la tête, celui-là ne doit pas les écarter sur les côtés ni les attacher à ses reins, parce qu'il les traiterait de manière dégradante. Mais il peut les attacher sur son bras, à l'emplacement des tefilin du bras.
- מִשּׁוּם רַבִּי שֵׁילָא אָמְרוּ: אֲפִילּוּ מִטְפַּחַת שֶׁלָּהֶן אָסוּר לְהַנִּיחַ עַל הָרֹאשׁ שֶׁיֵּשׁ בּוֹ תְּפִילִּין. וְכַמָּה? אָמַר אַבָּיֵי: אֲפִילּוּ רִבְעָא דְּרִבְעָא דְּפוּמְבְּדִיתָא.Au nom de Rabbi Cheila, ils ont dit : Même leur foulard, dans lequel on enroule les tefilin, il est interdit de le poser sur la tête qui porte les tefilin. Et combien une charge doit-elle peser pour être interdite ? Abayé a dit : Même un quart du quart de la mesure de Poumbedita.
- אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: מַאי קִצְבָה בִּכְרִי? אֶלָּא: אִם יֵשׁ בּוֹ כְּדֵי נְפִילָה. וְכַמָּה כְּדֵי נְפִילָה? רַבִּי אַמֵּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אַרְבַּעה סְאִין לְכוֹר. רַבִּי אַמֵּי דִּילֵיהּ אָמַר: שְׁמוֹנַת סְאִין לְכוֹר. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא סָבָא לְרַב חָמָא בְּרֵיהּ דְּרַבָּה בַּר אֲבוּהּ: אַסְבְּרַהּ לָךְ, בִּשְׁנֵי דְּרַבִּי יוֹחָנָן הֲוָה שַׁמִּינָא אַרְעָא, בִּשְׁנֵי דְּרַבִּי אַמֵּי הֲוָה כְּחִישָׁא אַרְעָא.La Michna enseigne : Rabbi Yehouda a dit : Quelle mesure fixe y a-t-il pour un tas ? Plutôt : tout dépend de savoir s'il contient la quantité de la chute, c'est-à-dire de la semence jetée dans le champ. Et combien fait la quantité de la chute ? Rabbi Ami a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Quatre séa par kor de surface. Rabbi Ami, pour sa part, a dit : Huit séa par kor. Un certain vieillard a dit à Rav 'Hama, fils de Rabba bar Avouh : Je vais te l'expliquer : Aux années de Rabbi Yo'hanan, la terre était grasse ; aux années de Rabbi Ami, la terre était maigre, et il fallait doubler la semence.
- תְּנַן הָתָם: הָרוּחַ שֶׁפִּיזְּרָה אֶת הָעוֹמָרִין, אוֹמְדִים אוֹתָהּ כַּמָּה לֶקֶט רְאוּיָה לַעֲשׂוֹת וְנוֹתֵן לַעֲנִיִּים. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: נוֹתֵן לַעֲנִיִּים כְּדֵי נְפִילָה.Nous avons appris là-bas, dans une Michna (Péa 5, 1) : Le vent qui a éparpillé les gerbes sur les glanures, de sorte qu'on ignore ce qu'il y avait : on estime combien de glanures ce champ est apte à produire, et il les donne aux pauvres. Rabban Chimon ben Gamliel dit : Il donne aux pauvres la quantité de la chute, mesure fixe.
- וְכַמָּה כְּדֵי נְפִילָה? כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר וְאִיתֵּימָא רַבִּי יוֹחָנָן: אַרְבַּעַת קַבִּין לְכוֹר. בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: לְכוֹר זֶרַע, אוֹ לְכוֹר תְּבוּאָה? לְמַפּוֹלֶת יָד, אוֹ לְמַפּוֹלֶת שְׁווֹרִים?Et combien fait la quantité de la chute ? Quand Rav Dimi est venu d'Erets Israël, il a dit au nom de Rabbi Elazar, et certains disent de Rabbi Yo'hanan : Quatre kav par kor. Rabbi Yirmeya a demandé : Par kor de semence, ou par kor de récolte ? Et si c'est par kor de semence : Pour un semis à la main, ou pour un semis par les bœufs ?
- תָּא שְׁמַע, דְּכִי אֲתָא רָבִין, אָמַר רַבִּי אֲבוּהּ אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר, וְאָמְרִי לָהּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אַרְבַּעַת קַבִּין לְכוֹר זֶרַע. וַעֲדַיִין תִּבְּעֵי לָךְ: לְמַפּוֹלֶת יָד אוֹ לְמַפּוֹלֶת שְׁווֹרִים? תֵּיקוּ.Viens et entends une réponse, car quand Ravin est venu d'Erets Israël, il a dit que Rabbi Avouh a dit au nom de Rabbi Elazar, et certains disent au nom de Rabbi Yo'hanan : Quatre kav par kor de semence. Mais il te reste encore à demander : Pour un semis à la main, ou pour un semis par les bœufs ? Tékou (la question reste en suspens).
- מַתְנִי׳ הַמְקַבֵּל שָׂדֶה מֵחֲבֵירוֹ וַאֲכָלָהּ חָגָב, אוֹ נִשְׁדְּפָה. אִם מַכַּת מְדִינָה הִיא – מְנַכֶּה לוֹ מִן חֲכוֹרוֹ. אִם אֵינָהּ מַכַּת מְדִינָה – אֵין מְנַכֶּה לוֹ מִן חֲכוֹרוֹ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם קִיבְּלָהּ הֵימֶנּוּ בְּמָעוֹת, בֵּין כָּךְ וּבֵין כָּךְ אֵינוֹ מְנַכֶּה לוֹ מֵחֲכוֹרוֹ.Michna : Celui qui prend à bail un champ de son prochain, et que la sauterelle l'a dévoré ou qu'il a été desséché par le vent : si c'est un fléau de la région, le preneur déduit de son fermage. Si ce n'est pas un fléau de la région, il ne déduit pas de son fermage. Rabbi Yehouda dit : S'il l'a prise à bail de lui pour de l'argent, dans un cas comme dans l'autre il ne déduit pas de son fermage.
- גְּמָ׳ הֵיכִי דָמֵי מַכַּת מְדִינָה? אָמַר רַב יְהוּדָה: כְּגוֹן דְּאִישְׁתְּדוּף רוּבָּא דְבָאגָא. עוּלָּא אָמַר: כְּגוֹן שֶׁנִּשְׁתַּדְּפוּ אַרְבַּע שָׂדוֹת מֵאַרְבַּע רוּחוֹתֶיהָ.Guemara : Comment se présente un fléau de la région ? Rav Yehouda a dit : Par exemple, si la majeure partie de la vallée où se trouve le champ a été desséchée. Oulla a dit : Par exemple, si quatre champs ont été desséchés, de ses quatre côtés.
- אָמַר עוּלָּא, בָּעוּ בְּמַעְרְבָא: נִשְׁדַּף תֶּלֶם אֶחָד עַל פְּנֵי כּוּלָּהּ, מַאי? נִשְׁתַּיֵּיר תֶּלֶם אֶחָד עַל פְּנֵי כּוּלָּהּ, מַהוּ? אִפְּסִיקא בְּיָרָא, מַאי? אַסְפַּסְתָּא,Oulla a dit : On a posé cette question en Occident (en Erets Israël) : Si un seul sillon a été desséché sur tout le pourtour du champ, sans que le reste soit atteint, qu'en est-il ? Si un seul sillon a subsisté sur tout son pourtour, qu'en est-il ? Si une terre en friche a interrompu la zone sinistrée, qu'en est-il ? Si c'est un champ de fourrage qui l'a interrompue,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.