Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שָׂכִיר בִּזְמַנּוֹ, נִשְׁבָּע וְנוֹטֵל.Un salarié, réclamant son salaire à son terme, prête serment et perçoit. Il en irait donc de même pour le loueur réclamant son loyer.
- שָׂכִיר הוּא דִּרְמוֹ רַבָּנַן שְׁבוּעָה עֲלֵיהּ, מִשּׁוּם דְּבַעַל הַבַּיִת טָרוּד בְּפוֹעֲלָיו. אֲבָל הָכָא, שׂוֹכֵר מְהֵימַן בִּשְׁבוּעָה.On répond : c'est au salarié que nos Maîtres ont imposé le serment, parce que l'employeur est accaparé par ses ouvriers et peut croire à tort qu'il a payé l'un d'eux. Mais ici, le locataire est cru sous serment quand il dit avoir payé.
- אָמַר רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן: הַאי מַאן דְּאוֹגַר לֵיהּ בֵּיתָא לְחַבְרֵיהּ לַעֲשַׂר שְׁנִין, וּכְתַב לֵיהּ שְׁטָרָא, וַאֲמַר לֵיהּ: נְקִיטַתְּ חֲמֵשׁ שְׁנִין – מְהֵימַן. אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא מִדִּפְתִּי לְרָבִינָא: אֶלָּא מֵעַתָּה, אוֹזְפֵיהּ מְאָה זוּזֵי בִּשְׁטָרָא, וַאֲמַר לֵיהּ: פְּרַעְתִּיךָ פַּלְגָא – הָכִי נָמֵי דִּמְהֵימַן?Rava a dit au nom de Rav Na'hman : celui qui a loué une maison à son prochain pour dix ans et lui a écrit un acte sans date, et qui lui dit : tu as déjà pris cinq ans, il est cru. Rav A'ha de Difti a dit à Ravina : mais alors, s'il lui a prêté cent zouz par un acte et que l'emprunteur lui dit : je t'ai remboursé la moitié, sera-t-il cru lui aussi ?
- אֲמַר לֵיהּ: הָכִי הַשְׁתָּא?! הָתָם – שְׁטַר לְגוּבְיָינָא קָאֵי, אִם אִיתָא דְּפַרְעֵיהּ – אִיבְּעִי לֵיהּ לְמִכְתַּבא אַגַּבֵּיהּ, אִי נָמֵי מִיכְתַּב עֲלֵיהּ תְּבָרָא. אֲבָל הָכָא, אָמַר לֵיהּ: הַאי דִּכְתַיבִי לָךְ שְׁטָרָא – כִּי הֵיכִי דְּלָא תַּחְזֵק עֲלֵיהּ.Il lui a dit : comment comparer ? Là, l'acte existe pour le recouvrement ; s'il l'avait vraiment remboursé, il aurait fallu l'écrire au dos, ou bien écrire une quittance. Mais ici, le loueur peut lui dire : si je t'ai écrit l'acte, c'est pour que tu ne t'en empares pas en prétendant que le bien t'appartient.
- אָמַר רַב נַחְמָן: שׁוֹאֵל אָדָם בְּטוּבוֹ לְעוֹלָם.Rav Na'hman a dit : un homme emprunte un ustensile « dans son bon état » pour toujours : tant qu'il reste utilisable, il peut le reprendre chaque fois qu'il en a besoin.
- אָמַר רַב מָרִי בְּרַהּ דְּבַת שְׁמוּאֵל, וְהוּא (דִּקְנֵי) [דִּקְנוֹ] מִינֵּיהּ.Rav Mari, fils de la fille de Chmouel, a dit : à condition qu'il l'ait acquis de lui par un acte d'acquisition de ce droit.
- אָמַר רַב מָרִי בְּרֵיהּ דְּרַב אָשֵׁי: וּמַהְדַּר לֵיהּ קַתֵּיהּ.Rav Mari, fils de Rav Achi, a dit : et il doit lui rendre son manche, c'est-à-dire ses débris, si l'outil se brise.
- אָמַר רָבָא: הַאי מַאן דַּאֲמַר לֵיהּ לְחַבְרֵיהּ: ״אוֹשְׁלַן מָרָא לְמִירְפַּק בֵּיהּ הַאי פַּרְדֵּיסָא״ – רָפֵיק בֵּיהּ הָהוּא פַּרְדֵּיסָא. ״פַּרְדֵּיסָא״ – רָפֵיק בֵּיהּ כֹּל פַּרְדֵּיסָא דְּבָעֵי. ״פַּרְדֵּיסֵי״ – רָפֵיק וְאָזֵיל כֹּל פַּרְדֵּיסֵי דְּאִית לֵיהּ, וּמַהְדַּר לֵיהּ קַתֵּיהּ.Rava a dit : celui qui dit à son prochain : prête-moi une houe pour bêcher ce verger, il bêche ce verger-là ; s'il dit : pour bêcher un verger, il bêche tout verger qu'il veut ; s'il dit : des vergers, il continue de bêcher tous les vergers qu'il a, et il doit lui rendre son manche.
- אָמַר רַב פָּפָּא, הַאי מַאן דְּאָמַר לֵיהּ לְחַבְרֵיהּ: ״אוֹשְׁלַן הַאי גַּרְגּוּתָא״ וְנָפְלָה – לָא בָּנֵי לַהּ. ״גַּרְגּוּתָא״ וְנָפְלָה – בָּנֵי לַהּ. ״בֵּי גַרְגּוּתָא״ – כָּרֵי וְאָזֵיל כַּמָּה גַּרְגּוּתֵי בְּאַרְעֵיהּ עַד דְּמִתְרְמֵי לֵיהּ, וְצָרִיךְ לְמִיקְנֵי מִינֵּיהּ.Rav Pappa a dit : celui qui dit à son prochain : prête-moi ce puits, et que le puits s'est écroulé, il ne le reconstruit pas ; s'il dit : un puits, et qu'il s'est écroulé, il le reconstruit ; s'il dit : un emplacement de puits, il creuse et continue de creuser plusieurs puits dans sa terre, jusqu'à ce qu'il lui en échoie un convenable ; mais il doit l'acquérir de lui par un acte d'acquisition.
- מַתְנִי׳ הַמַּשְׂכִּיר בַּיִת לַחֲבֵירוֹ וְנָפַל – חַיָּיב לְהַעֲמִיד לוֹ בַּיִת. הָיָה קָטָן – לֹא יַעֲשֶׂנּוּ גָּדוֹל, גָּדוֹל – לֹא יַעֲשֶׂנּוּ קָטָן. אֶחָד – לֹא יַעֲשֶׂנּוּ שְׁנַיִם, שְׁנַיִם – לֹא יַעֲשֶׂנּוּ אֶחָד. לֹא יִפְחוֹת מִן הַחַלּוֹנוֹת וְלֹא יוֹסִיף עֲלֵיהֶם, אֶלָּא מִדַּעַת שְׁנֵיהֶם.MICHNA : Celui qui loue une maison à son prochain, et qu'elle s'écroule, doit lui fournir une maison. Si elle était petite, il ne la fera pas grande ; grande, il ne la fera pas petite ; d'une seule pièce, il ne la fera pas de deux ; de deux, il ne la fera pas d'une seule. Il ne réduira pas le nombre des fenêtres et n'en ajoutera pas, sauf avec l'accord de tous les deux.
- גְּמָ׳ הֵיכִי דָּמֵי? אִי דַּאֲמַר לֵיהּ: ״בַּיִת זֶה״, נְפַל אֲזַל לֵיהּ. אִי דַּאֲמַר לֵיהּ: ״בַּיִת סְתָם״, אֶחָד אַמַּאי לֹא יַעֲשֶׂנּוּ שְׁנַיִם, קָטָן אַמַּאי לֹא יַעֲשֶׂנּוּ גָּדוֹל!GUEMARA : De quel cas s'agit-il ? S'il lui a dit : cette maison, elle s'est écroulée, elle a disparu et il ne doit rien. S'il lui a dit : une maison sans préciser, pourquoi d'une seule pièce ne la ferait-il pas de deux, et pourquoi petite ne la ferait-il pas grande ?
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: דַּאֲמַר לֵיהּ ״בַּיִת שֶׁאֲנִי מַשְׂכִּיר לְךָ מִדַּת אׇרְכּוֹ כָּךְ וְכָךְ״.Rech Lakich a dit : il s'agit du cas où il lui a dit : la maison que je te loue, la mesure de sa longueur est de tant et tant, et sa largeur de tant.
- אִי הָכִי מַאי לְמֵימְרָא?S'il en est ainsi, à quoi bon le dire ? C'est évident.
- אֶלָּא כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ, דְּאָמַר לֵיהּ: ״בֵּית כָּזֶה אֲנִי מַשְׂכִּיר לָךְ״. וְאַכַּתִּי מַאי לְמֵימְרָא? לָא צְרִיכָא: דְּקָאֵי אַגּוּדָּא דְנַהְרָא. מַהוּ דְּתֵימָא: מַאי ״כָּזֶה״ – דְּקָאֵי אַגּוּדָּא דְנַהְרָא, קָא מַשְׁמַע לַן.Mais plutôt, lorsque Ravin est arrivé, il a dit au nom de Rech Lakich : il s'agit du cas où il lui a dit : je te loue une maison comme celle-ci. Et encore, à quoi bon le dire ? Non, cela n'est nécessaire que si elle se dresse au bord d'un fleuve. Tu aurais pu dire : que signifie « comme celle-ci » ? Qu'elle se dresse au bord du fleuve. Il nous apprend que l'expression vaut pour les dimensions et la structure de la maison.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הַשּׁוֹאֵלNous reviendrons à toi, HaCho'el (« Celui qui emprunte », titre de ce chapitre).
- מַתְנִי׳ הַמְקַבֵּל שָׂדֶה מֵחֲבֵירוֹ, מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לִקְצוֹר – יִקְצוֹר, לַעֲקוֹר – יַעֲקוֹר, לַחְרוֹשׁ אַחֲרָיו – יַחְרוֹשׁ, הַכֹּל כְּמִנְהַג הַמְּדִינָה. כְּשֵׁם שֶׁחוֹלְקִין בַּתְּבוּאָה, כָּךְ חוֹלְקִין בַּתֶּבֶן וּבַקַּשׁ. כְּשֵׁם שֶׁחוֹלְקִין בַּיַּיִן, כָּךְ חוֹלְקִיןMICHNA : Celui qui reçoit un champ de son prochain pour le cultiver, comme métayer ou comme fermier : là où l'on a coutume de moissonner à la faucille, il moissonnera ; d'arracher, il arrachera ; de labourer après la récolte, il labourera. Tout se fait selon la coutume du pays. De même qu'ils partagent le grain, ainsi ils partagent la paille et le chaume. De même qu'ils partagent le vin, ainsi ils partagent
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