Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בִּכְלָל וּפְרָט הַמְרוּחָקִים זֶה מִזֶּה קָמִיפַּלְגִי –… ils divergent sur le klal oufrat (une généralité et une particularité) éloignées l'une de l'autre. Dans le verset (Exode 21, 25), keviya (« brûlure ») est une généralité, 'havoura (« meurtrissure ») en est une particularité, et « plaie pour plaie » les sépare.
- רַבִּי סָבַר: אֵין דָּנִין אוֹתוֹ בִּכְלָל וּפְרָט, וּבֶן עַזַּאי סָבַר: דָּנִין אוֹתוֹ בִּכְלָל וּפְרָט. וְכִי תֵּימָא ״חַבּוּרָה״ לְרַבִּי לְמָה לִי? לְדָמִים יְתֵרִים.Rabbi pense : On n'applique pas à ce verset la règle de la généralité et de la particularité, car elles sont éloignées ; on est donc passible pour toute brûlure. Et Ben Azzaï pense : On applique la règle de la généralité et de la particularité ; on n'est donc passible que pour une brûlure avec meurtrissure. Et si tu dis : Selon Rabbi, pourquoi ai-je besoin de 'havoura ? C'est pour une somme supplémentaire : pour une brûlure avec meurtrissure, il paie en plus pour la meurtrissure.
- אוֹמְדִין כַּמָּה אָדָם כַּיּוֹצֵא בָּזֶה רוֹצֶה לִיטּוֹל וְכוּ׳. צַעַר בִּמְקוֹם נֶזֶק, הֵיכִי שָׁיְימִינַן?La Michna (enseignement des Tannaïm) a enseigné : On évalue combien un homme tel que lui voudrait prendre, etc. La Guemara demande : La souffrance là où il y a un dommage, comment l'évaluons-nous ?
- אָמַר אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל: אוֹמְדִין כַּמָּה אָדָם רוֹצֶה לִיטּוֹל לִקְטוֹעַ לוֹ יָדוֹ. לִקְטוֹעַ לוֹ יָדוֹ?! לָא צַעַר לְחוֹדֵיהּ הוּא – הָא כּוּלְּהוּ חֲמִשָּׁה דְּבָרִים אִיכָּא! וְעוֹד, בְּשׁוּפְטָנֵי עָסְקִינַן?! אֶלָּא לִקְטוֹעַ יָדוֹ הַקְּטוּעָה. יָדוֹ הַקְּטוּעָה נָמֵי לָא צַעַר לְחוֹדֵיהּ אִיכָּא, הָא צַעַר וּבוֹשֶׁת אִיכָּא – דִּכְסִיפָא לֵיהּ מִילְּתָא לְמִשְׁקַל מִבְּשָׂרוֹ לְמִשְׁדְּיֵיהּ לִכְלָבִים!Le père de Chmouel a dit : On évalue combien un homme voudrait prendre pour qu'on lui sectionne la main. La Guemara objecte : Pour qu'on lui sectionne la main ?! Ce n'est pas la souffrance seule : il y a là les cinq choses ! De plus, nous occupons-nous d'imbéciles, qui accepteraient de l'argent pour cela ? Mais il s'agit de savoir combien il prendrait pour qu'on sectionne sa main déjà sectionnée, restée attachée et inutile. On objecte : Pour sa main sectionnée aussi, il n'y a pas la souffrance seule : il y a la souffrance et la honte, car il lui serait humiliant qu'on prenne de sa chair pour la jeter aux chiens !
- אֶלָּא אוֹמְדִין כַּמָּה אָדָם רוֹצֶה לִיטּוֹל לִקְטוֹעַ לוֹ יָדוֹ הַמּוּכְתֶּבֶת לַמַּלְכוּת, בֵּין סַם לְסַיִיף. אָמְרִי: הָכָא נָמֵי לָא שָׁקֵיל וּמְצַעַר נַפְשֵׁיהּ!Mais on évalue combien un homme voudrait prendre pour qu'on lui sectionne sa main condamnée par le pouvoir à être coupée, en changeant le moyen, entre la drogue et l'épée : au lieu d'une drogue sans douleur, ce serait par l'épée. On a objecté : Ici non plus, il ne prendrait pas d'argent pour se faire souffrir !
- אֶלָּא אוֹמְדִין כַּמָּה אָדָם רוֹצֶה לִיתֵּן לִקְטוֹעַ לוֹ יָדוֹ הַמּוּכְתֶּבֶת לַמַּלְכוּת, בֵּין סַיִיף לְסַם.Mais on évalue combien un homme voudrait donner pour qu'on lui sectionne sa main condamnée par le pouvoir, entre l'épée et la drogue : au lieu de l'épée, on utiliserait une drogue sans douleur.
- הַאי ״לִיטּוֹל״?! ״לִיתֵּן״ מִבְּעֵי לֵיהּ! אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: לִיטּוֹל זֶה מִזֶּה, מַה שֶּׁנָּתַן זֶה.La Guemara objecte : Est-ce là « prendre » ? Il aurait fallu dire « donner » ! Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, a dit : C'est que celui-ci prend de celui-là ce que celui-ci aurait donné : la victime prend de l'auteur du dommage ce qu'elle aurait donné au pouvoir.
- רִפּוּי – הִכָּהוּ, חַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ וְכוּ׳. [תָּנוּ רַבָּנַן:] עָלוּ בּוֹ צְמָחִים מֵחֲמַת הַמַּכָּה, וְנִסְתְּרָה הַמַּכָּה – חַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ, וְחַיָּיב לִיתֵּן לוֹ דְּמֵי שִׁבְתּוֹ. שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה – אֵינוֹ חַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ, וְאֵינוֹ חַיָּיב לִיתֵּן לוֹ דְּמֵי שִׁבְתּוֹ.La Michna a enseigné : Les soins : s'il l'a frappé, il est tenu de le soigner, etc. Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : S'il lui est apparu des excroissances à cause de la blessure, et que la blessure s'est rouverte, il est tenu de le soigner et tenu de lui donner le prix de son inactivité (chévèt) ; si ce n'est pas à cause de la blessure, il n'est pas tenu de le soigner et il n'est pas tenu de lui donner le prix de son inactivité.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף מֵחֲמַת הַמַּכָּה – חַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ, וְאֵינוֹ חַיָּיב לִיתֵּן לוֹ דְּמֵי שִׁבְתּוֹ. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: שִׁבְתּוֹ – וּרְפוּאָתוֹ; כֹּל שֶׁחַיָּיב בְּשֶׁבֶת – חַיָּיב בְּרִיפּוּי, וְשֶׁאֵינוֹ חַיָּיב בְּשֶׁבֶת – אֵינוֹ חַיָּיב בְּרִיפּוּי.Rabbi Yehouda dit : Même si c'est à cause de la blessure, il est tenu de le soigner, mais il n'est pas tenu de lui donner le prix de son inactivité. Et les Sages disent : Il est écrit « son inactivité » et « ses soins » ensemble : quiconque est tenu à l'inactivité est tenu aux soins, et quiconque n'est pas tenu à l'inactivité n'est pas tenu aux soins.
- בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי? אָמַר רַבָּה: אַשְׁכַּחְתִּינְהוּ לְרַבָּנַן בְּבֵי רַב דְּיָתְבִי וְקָאָמְרִי: הָכָא בְּמַכָּה נִיתְּנָה לְאֶגֶד קָמִיפַּלְגִי –Sur quoi portent leurs divergences ? Rabba a dit : J'ai trouvé les Sages à l'école de Rav, assis, qui disaient : Ici, ils divergent sur la question de savoir si une blessure peut être bandée.
- רַבָּנַן סָבְרִי: מַכָּה נִיתְּנָה לְאֶגֶד. וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: מַכָּה לֹא נִיתְּנָה לְאֶגֶד; רִיפּוּי, דִּתְנָא בֵּיהּ קְרָא – מִיחַיַּיב; שֶׁבֶת, דְּלָא תְּנָא בֵּיהּ קְרָא – לָא מִיחַיַּיב.Les Sages (le premier Tanna) pensent : Une blessure peut être bandée ; les excroissances dues au bandage sont donc imputées à la blessure. Et Rabbi Yehouda pense : Une blessure ne peut pas être bandée. Les soins, que le verset a répétés (« il le fera bien soigner », Exode 21, 19), il en est passible ; l'inactivité, que le verset n'a pas répétée, il n'en est pas passible.
- וְאָמֵינָא לְהוּ אֲנָא: אִי מַכָּה לֹא נִיתְּנָה לְאֶגֶד, רִיפּוּי נָמֵי לָא מִיחַיַּיב! אֶלָּא דְּכוּלֵּי עָלְמָא – מַכָּה נִיתְּנָה לְאֶגֶד, וְלֹא נִיתְּנָה לְאֶגֶד יְתֵירָה.Rabba poursuit : Et je leur ai dit : Si une blessure ne peut pas être bandée, il ne devrait pas non plus être passible des soins ! Mais tous s'accordent : une blessure peut être bandée, mais non d'un bandage excessif.
- רַבִּי יְהוּדָה סָבַר: כֵּיוָן דְּלֹא נִיתְּנָה לְאֶגֶד יְתֵירָה, רִיפּוּי דִּתְנָא בֵּיהּ קְרָא – מִיחַיַּיב, שֶׁבֶת דְּלָא תְּנָא בֵּיהּ קְרָא – לָא מִיחַיַּיב. וְרַבָּנַן סָבְרִי: כֵּיוָן דִּתְנָא בֵּיהּ קְרָא בְּרִיפּוּי – אַשֶּׁבֶת נָמֵי מִיחַיַּיב, דְּאִיתַּקַּשׁ לְרִיפּוּי.Rabbi Yehouda pense : Puisqu'elle ne peut pas recevoir un bandage excessif, les soins, que le verset a répétés, il en est passible ; l'inactivité, que le verset n'a pas répétée, il n'en est pas passible. Et les Sages pensent : Puisque le verset s'est répété au sujet des soins, il est aussi passible de l'inactivité, qui est rapprochée des soins.
- וְרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: שֶׁבֶת לָא מִיחַיַּיב, דְּמַעֲטֵיהּ רַחֲמָנָא ״רַק״. וְרַבָּנַן – ״רַק״, לְשֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה הוּא דַּאֲתָא.Et Rabbi Yehouda pense : Il n'est pas passible de l'inactivité, car le Miséricordieux l'a restreinte par « seulement » (« Seulement, il paiera son inactivité », Exode 21, 19). Et les Sages : ce « seulement » vient exclure ce qui n'est pas dû à la blessure.
- וּלְרַבָּנַן בָּתְרָאֵי, דְּאָמְרִי: כֹּל שֶׁחַיָּיב בְּשֶׁבֶת – חַיָּיב בְּרִיפּוּי, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ חַיָּיב בְּשֶׁבֶת – אֵינוֹ חַיָּיב בְּרִיפּוּי; רִיפּוּי דִּתְנָא בֵּיהּ קָרָא – לְמָה לִי? מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל – דְּתַנְיָא, דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: ״וְרַפֹּא יְרַפֵּא״ – מִכָּאן שֶׁנִּיתַּן רְשׁוּת לָרוֹפֵא לְרַפּאוֹת.Et selon les derniers Sages, qui disent : Quiconque est tenu à l'inactivité est tenu aux soins, et quiconque n'est pas tenu à l'inactivité n'est pas tenu aux soins : pourquoi ai-je besoin de la répétition du verset au sujet des soins ? Elle est nécessaire pour ce qu'a enseigné l'école de Rabbi Ichmaël, car il a été enseigné : L'école de Rabbi Ichmaël dit : « Et il le fera bien soigner » (verapo yerapé) : de là, l'autorisation a été donnée au médecin de soigner.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מִנַּיִן שֶׁאִם עָלוּ בּוֹ צְמָחִים מֵחֲמַת הַמַּכָּה וְנִסְתְּרָה הַמַּכָּה, שֶׁחַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ, וְחַיָּיב לִיתֵּן לוֹ שִׁבְתּוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״רַק שִׁבְתּוֹ יִתֵּן, וְרַפֹּא יְרַפֵּא״. יָכוֹל אֲפִילּוּ שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״רַק״. רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף מֵחֲמַת הַמַּכָּה פָּטוּר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״רַק״.Nos Maîtres ont enseigné : D'où savons-nous que s'il lui est apparu des excroissances à cause de la blessure, et que la blessure s'est rouverte, il est tenu de le soigner et tenu de lui donner son inactivité ? Le verset dit : « Seulement, il paiera son inactivité, et il le fera bien soigner » (Exode 21, 19). Je pourrais penser : même si ce n'est pas à cause de la blessure ? Le verset dit : « seulement ». Rabbi Yossé bar Yehouda dit : Même si c'est à cause de la blessure, il est exempt, comme il est dit : « seulement ».
- אִיכָּא דְּאָמְרִי ״אַף מֵחֲמַת הַמַּכָּה פָּטוּר״ – לִגְמָרֵי, כְּרַבָּנַן בָּתְרָאֵי; וְאִיכָּא דְּאָמְרִי ״אַף מֵחֲמַת הַמַּכָּה פָּטוּר״ – מִשֶּׁבֶת, וְחַיָּיב בְּרִיפּוּי; כְּמַאן? כַּאֲבוּהּ.Certains disent : « Même à cause de la blessure, il est exempt » signifie entièrement, comme les derniers Sages ; et certains disent : « Même à cause de la blessure, il est exempt » de l'inactivité, mais tenu aux soins. Selon qui ? Comme son père, Rabbi Yehouda.
- אָמַר מָר: יָכוֹל אֲפִילּוּ שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״רַק״. שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה בָּעֵי קְרָא?!Le Maître a dit : Je pourrais penser : même si ce n'est pas à cause de la blessure ? Le verset dit : « seulement ». La Guemara s'étonne : Pour ce qui n'est pas dû à la blessure, faut-il un verset ?!
- אָמְרִי: מַאי ״שֶׁלֹּא מֵחֲמַת הַמַּכָּה״ – כִּדְתַנְיָא: הֲרֵי שֶׁעָבַר עַל דִּבְרֵי רוֹפֵא וְאָכַל דְּבַשׁ אוֹ כׇּל מִינֵי מְתִיקָה, מִפְּנֵי שֶׁדְּבַשׁ וְכׇל מִינֵי מְתִיקָה קָשִׁין לַמַּכָּה; וְהֶעֱלָה מַכָּתוֹ גַּרְגּוּתְנִי; יָכוֹל יְהֵא חַיָּיב לְרַפּאוֹתוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״רַק״. מַאי ״גַּרְגּוּתְנִי״? אָמַר אַבָּיֵי: נָאתָא כְּרִיכְתָּא. מַאי אָסוּתֵיהּ? אַהֲלָא וְקִירָא וְקַלְבָּא.On a répondu : Qu'est-ce que « pas à cause de la blessure » ? Comme il a été enseigné dans une baraïta : Voici quelqu'un qui a transgressé les paroles du médecin et a mangé du miel ou toute sorte de douceur, car le miel et toute sorte de douceur sont nocifs pour la blessure ; et sa blessure a développé du gargoutni. Je pourrais penser que l'autre soit tenu de le soigner ? Le verset dit : « seulement ». Qu'est-ce que le gargoutni ? Abayé a dit : De la chair morte. Quel en est le remède ? L'ahala (une plante), la cire et la lie de vin.
- וְאִי אֲמַר לֵיהּ: ״אָסְיָיךְ אֲנָא״, אֲמַר לֵיהּ: ״דָּמֵית עֲלַי כְּאַרְיָא אָרְבָא״. וְאִי אֲמַר לֵיהּ: ״מַיְיתִינָא אָסְיָא דְּמַגָּן (בְּמַגָּן)״, אֲמַר לֵיהּ: ״אָסְיָא דְּמַגָּן (בְּמַגָּן) – מַגָּן שָׁוֵה״.Et si l'auteur du dommage lui dit : « Je te soignerai moi-même », la victime peut lui dire : « Tu es pour moi comme un lion à l'affût. » Et s'il lui dit : « Je t'amènerai un médecin qui soigne gratuitement », il peut lui dire : « Un médecin gratuit ne vaut rien. »
- וְאִי אָמַר: ״מַיְיתִינָא לָךְ אָסְיָא רַחִיקָא״, אֲמַר לֵיהּ: ״אָסְיָא רַחִיקָא – עֵינָא עָוַירא״.Et s'il dit : « Je t'amènerai un médecin lointain », il peut lui dire : « Médecin lointain, œil aveugle » : il partira et ne se souciera plus du résultat.
- וְאִי אֲמַר לֵיהּ הַיְאךְ: ״הַב לִי לְדִידִי, וַאֲנָא מַסֵּינָא נַפְשַׁאי״, אֲמַר לֵיהּ: ״פָּשְׁעַתְּ בְּנַפְשָׁךְ וְשָׁקְלַתְּ מִינַּאי טְפֵי״. וְאִי אֲמַר לֵיהּ: ״קוּץ לִי מִקָּץ״, אֲמַר לֵיהּ: ״כׇּל שֶׁכֵּן דְּפָשְׁעַתְּ בְּנַפְשָׁךְ, וְקָרוּ לִי: ״שׁוֹר הַמַּזִּיק״.Et si l'autre, la victime, lui dit : « Donne-moi l'argent à moi, et je me soignerai moi-même », il peut lui dire : « Tu seras négligent envers toi-même, et tu me prendras davantage. » Et s'il lui dit : « Fixe-moi une somme forfaitaire », il peut lui dire : « À plus forte raison seras-tu négligent envers toi-même, pour garder l'argent, et l'on m'appellera : "le bœuf qui cause des dommages". »
- תָּנָא: וְכוּלָּן מִשְׁתַּלְּמִין בִּמְקוֹם נֶזֶק. מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא, אָמַר קְרָא: ״פֶּצַע תַּחַת פָּצַע״ – לִיתֵּן צַעַר בִּמְקוֹם נֶזֶק.Il a été enseigné : Et toutes ces indemnités se paient là où il y a un dommage. D'où savons-nous cela ? Rav Zevid a dit au nom de Rava : Le verset dit : « Plaie pour plaie » (Exode 21, 25), pour donner un paiement pour la souffrance là où il y a un dommage.
- הַאי מִבְּעֵי לֵיהּLa Guemara objecte : Mais ce verset est nécessaire…
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